Un homme d'affaire moldave dit à l'Obs que sa vie a été bouleversée par des espions français… – Radio France

Aleksandr Okulov, un businessman Moldave qiui commerçait avec l’Afrique et dont la vie, nous apprend l’Obs, a mal tourné le 25 mars dernier à l’aéroport Charles de Gaulle, il en transit revenant de Bangui, Centrafrique, où il négociait des médicaments.
A sa descente du vol, bonjour contrôle de routine, on l’amène à Bruno, grand brun mâchoire carrée et Alexandra, blonde vénitienne qui lui offrent un café, lui disent qu’ils sont le gouvernement français lui demandent s’ils connait des russes en Centrafrique et il pourrait leur en parler… Non, je ne connais pas de russe à Bangui, répond Okulov -mais une semaine plus tard, Bruno et Alexandra le retrouvent à Chisinau. Mais si vous connaissez des russes, tiens, c’est quoi ce selfie avec cet oligarque ultra-nationaliste, ce n’est pas malin, comment ferez-vous si un jour on vous sanctionne, si on bloque vos comptes bancaires, allez, travaillez pour nous, on vous relocalisera en France, on soignera votre maman malade…
Trois semaines plus tard, le 20 avril, Aleksandr se retrouve sur une liste de sanctions du département d’état américain, pour avoir aidé la Russie à contourner son blocus… Et dans les jours lls mois qui suivent, Alexandra la française lui envoie des SMS… « J’apprends de mauvaise nouvelles, il est toujours temps de nous contacter, nous voulions vous aider, nous vous aurions protégé il est encore temps… « 
Et l’Obs nous présente donc un homme dont la vie a été percutée par la guerre l’Ukraine, les rivalités entre la France et la Russie en Afrique, qui serait devenu un jouet pour espions. Est ce cela simplement ? Ni nos services de renseignements ni le département américain du trésor ,n’oint répondu au question de l’Obs, mais Aleksandr qui reconstruit ses affaires à Dubaï a porté plainte en octobre pour harcèlement chantage et dénonciation calomnieuse contre x et contre l’etat français…
Pendant ce temps vous lirez dans le Point comment Niort, ville française, subit les soubresauts du monde, devenue un supermarché de la drogue, on vient acheter quartier du Clou Bouchet la cocaïne qui a voyagé dans l’estomac de passeurs, sur des vols Cayenne Paris, mais ce n’est pas simplement une histoire guyanaise, que nous raconte le Point mais un conflit mondial. Une alliance de bandits néerlandais, italiens, bosniaques et irlandaise, qui se sont entendus il ya cinq ans à Dubaï pour organiser l’importation en europe de la cocaïne colombienne, le Point, et aussi, Paris-Match racontent le tsunami de poudre blanche, le port d’Anvers submergé, la Belgique menacée devenir un narco-état, et puis des meurtres des tortures nos pays chamboulés, le ministre belge de la Justice et la la princesse des Pays Bas, menacés protégés… A Niort le maire jure que sa ville ne tombera pas.
Dans le Point encore vous lirez comment le Mozambique, originellement pays destinataire du Nitrate d’ammonium qui a explosé le 4 aout 2020 dans le Port de Beyrouth, se dit prêt à aider le Liban à comprendre à qui appartenait, et dans quel but l’explosif qu’on avait laissé 7 ans dans un hangar -mais en échange de cette aide, le Monzambique demande que le Liban lui extrade un de ses ressortissants, cadre d’un groupe de construction navale avec lequel il a un contentieux. Les Etats parfois ont des pratiques…
Sur le site du Monde et dans l’Est républicain qui en fait sa Une, je lis qu’en 1547, l’empereur Charles Quint, confiait dans une lettre adressée à son ambassadeur en France qu’il redoutait d’être assassiné par un proche de notre roi François 1er, -la France et le Saint-empire avaient des différents. La lettre dormait à la bibliothèque Stanislas de Nancy, elle a été décryptée par quatre chercheurs lisez comment, c’est de l’aventure.. Mais j’aurais cru François au-dessus de ça.
Et donc selon Libération d’un Etat généreux et d’un business heureux, puisque la formation par alternance, l’apprentissage dans le supérieur, libéré et dopé par le Président Macron, pour amener la jeunesse au boulot, est devenue l’aubaine d’investisseurs qui rachètent des organismes de formation et s’engraissent des milliards que l’Etat consacre à son grand projet… Dans le Figaro vous lirez un bon deal, que passent des propriétaires de locaux vidés en attendant rénovation ou démolition, et qui pour se prémunir des squatteurs font appel à ses sociétés qu leurs fournissent des locataires provisoires, des étudiants mais aussi de retraités, même un policier fraichement muté lis-je, ravis d’avoir un toit pour 200 euros par mois ce serait gagnant-gagnant…
Des bonbons au tabac qu’on appelle snus et que l’on suce, donc du tabac à sucer, de la nicotine en bouche interdite à la vente en France mais pourtant -nous dit le Monde encore– une friandise dont raffolent le sportifs, tiens notre attaquant Marcus Thuram a été grillé boite de snus en main dans l’avion qui l’amenait au Qatar, fichus réseaux sociaux. Le tabac à sucer est un fléau addictif, il a remplacé une autre étrangeté, la bonne vieille chique de tabac qu’on plaçait sous la lèvre chez les hockeyeurs et les champions de ski, tu chiquais, t’étais un montagnard, de quoi sont fait nos rêves…
Dans Libération, un philosophe nous parle des montagnes justement, dont les cimes pointues sont sacralisées dans notre imaginaire, tant elles figurent l’extrême, l’expérience radicale, supérieure, alors qu’en vrai une cime, c’est une plaine plissée… Stéphane Malderieux, notre philosophe, analyse dans un livre « la philosophie des expériences radicales », pour en contester le primat, l’amour-passion qui se finit mal n’est pas la seule vérité, il faut dit-il « reconsidérer nos expériences ordinaires »…
Pendant ce temps le Figaro s’affole du député Aymeric Caron qui prétend abolir la corrida, afin, dit le journal « d’effacer la frontière entre l’homme et l’animal », et « d’araser nos coutumes, tout ce qui nous précède dans une époque ivre d’elle-même », et l’éditorialiste Vincent Trémolet de Villers a bien du talent pour conjurer ce qui n’arrivera pas. Le Figaro heureusement n ous invite à relire Jean Dutourd qui n’exista pas que dans ses blagues des « grosses têtes » et ses épiciers du Bon beurre, mais écrivit aussi un roman bien épais de 1 800000 signes, la conversation de eux amis sur une histoire d’amour destructrice, vous voyez, il s’intitulait « Les horreurs de l’amour »… La Croix me fait rêver du livre pieux ou fétichiste de l’australien Warren Ellis, qui en 1999, déroba la serviette et le chewing-gum qu’avait posés avant de chanter la grande Nina Simone…
Dans le Berry républicain, on me dit qu’à Drouot aujourd’hui on vend les oeuvres d’un couple de céramistes, Jacqueline et Jean Lerat, qui jadis naviguaient « entre réalisme et abstraction »; leur fils se sépare de leurs céramiques pour que ses parents prennent leur place dans l’histoire de l’art. Regardons les. L’Yonne républicaine nous dit comment a disparu il y a un siècle, étouffée par des carrières de pierre, la violette de Cry, qui n’existait sur cette terre que sur les éboulis rocheux de ce village du Tonnerrois. Il est doux d’y penser encore.

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