Trophée Garance des Artisanales de Chartres : qui sont les lauréats ? – Le Monde des Artisans

Passionnée de loisirs créatifs, de nature et de découverte/apprentissage, l’artisane est également fascinée par les métiers d’art.
Après 13 ans dans un poste en tant qu’employée en grande distribution, elle a cherché un métier manuel et créatif, se rapprochant de ses valeurs comme le respect, la liberté, l’authenticité, le savoir-faire ou encore le slow fashion made in France.

C’est dans cette démarche que la sellerie-maroquinerie s’est imposée à elle. Pour concrétiser son projet, elle suit un an de cours à l’Atelier Toolbox à Paris tout en continuant à travailler chez un grossiste spécialisé dans la restauration.
Elle marque également un passage par les ateliers Vuitton d’Asnières en tant que malletière.
Une fois le CAP en poche en 2020, Anne Cristina devient officiellement artisan maroquinier et sonne naissance à sa micro-entreprise « Anne-Christine M. Maroquinerie ».
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Etienne Libéros a fait le choix de la reconversion professionnelle pour se lancer dans l’artisanat. Une reconversion récente, et qui a conduit à la création de sa propre société « Étienne Éco paysagiste ».  
« Cela faisait 15 ans que j’étais salarié dans une société de BTP en tant que poseur de revêtement de sol. Avec le premier confinement en 2020, ma société a prétexté un licenciement économique, je suis donc parti et j’ai pu bénéficier d’un bilan de compétences. Ce bilan a été porteur, car je me suis reconnu dans certaines compétences, notamment le métier de paysagiste. J’ai vu qu’il y avait des formations et des offres d’emploi dans mon secteur, alors je me suis lancé. »
L’apprenti a alors commencé son parcours au CFPA (Centre de Formation pour Adultes) à la rentrée 2020 dans la spécialité paysagiste : « J’ai rapidement apprécié le cursus et échanger avec les formateurs, j’ai tout de suite senti que je ne m’étais pas trompé de parcours ».
« L’entreprise dans laquelle j’effectuais ma formation professionnelle avait un concept écologique, un concept auquel je me suis attaché et qui fait maintenant également partie de la philosophie de ma propre entreprise. Je me déplace à vélo, avec une remorque, ce qui est un véritable confort, surtout avec le prix actuel des carburants ».
Au terme de sa formation au CFPA, l’artisan s’est lancé à son compte, sans même passer par le salariat. « Je suis immatriculé depuis 2022, je fonctionne par le bouche-à-oreille, c’est un effet boule de neige, on me recommande. En somme, je démarre doucement, mais sûrement ! »
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Le parcours artisanal de Léa Ballot commence en 2010 lorsque’elle a commencé son apprentissage en bijouterie à l’Institut de bijouterie de Saumur.
Étant originaire de l’Oise, elle a trouvé une entreprise située à Paris, dans le quartier du Marais, quartier incontournable de la bijouterie.
Après son CAP, elle a été accueillie par l’entreprise Précitime à Beauvais, où elle a pu préparer un nouveau CAP en horlogerie, un domaine qui a toujours fasciné l’artisane.
« Au cours de ces deux métiers, j’ai appris à fabriquer, à réparer, à être rigoureuse. C’est en horlogerie que j’ai découvert l’acier bleui, ma spécialité ».
Si cette technique est datée de plusieurs siècles, elle reste encore méconnue. Pour obtenir ce rendu unique, l’acier est chauffé à différentes températures, ce qui permet une teinte différente.
« Quand j’ai vu la multitude de couleurs que l’on peut obtenir, j’ai eu l’idée de l’inclure en bijouterie artisanale. D’ailleurs, je suis l’une des seules artisanes en France à utiliser la technique dans ce domaine ».
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La reconversion de Frédéric Blondel est née d’une obsession : celle de trouver des moulins à poivre, à sel et à épices efficaces. « Ceux que je trouvais dans le commerce n’étaient pas assez efficaces à mon goût ! »
« Lorsque je suis devenu tourneur sur fois, je me suis fixé comme objectif de fabriquer un moulin efficace, esthétique et qui dure ».
En 2018, l’artisan a commencé ses premières ébauches, ce qui a donné naissance aux Moulins Brondel. Un savoir-faire qui, malgré son jeune âge, a déjà fait un chemin exemplaire puisque les moulins ont vite trouvé preneurs, et parmi les clients, l’entreprise compte des chefs, des chefs à domicile et des restaurateurs.
En 2022, Frédéric Brondel a obtenu la reconnaissance du Collège Culinaire de France qui l’a distingué « Producteur, artisan de qualité ».

« Après mon Bac, je suis allée à l’école Boulle pour 5 années d’étude pour obtenir 3 diplômes :
Diplômée en 2018, elle a créé sa micro-entreprise la même année pour une structure spécialisée dans la création/fabrication de bijoux.
« Pendant deux ans, j’ai travaillé en Freelance pour des marques, dont une pour laquelle j’étais directrice artistique. J’ai en parallèle formé des jeunes et deux ans plus tard, j’ai créé ma propre marque « Axelle Joly ».
Je n’ai pas de boutique physique, mais on peut la trouver sur mon site Internet. Aujourd’hui, je ne travaille plus d’autres marques, je me concentre uniquement sur le développement de la mienne !
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Diplômée des métiers d’art de l’école Boulle, l’artisane lauréate découvre l’ébénisterie et la marqueterie lors des Journées portes ouvertes à l’âge de 14 ans.
« J’aimais déjà le dessin, la peinture et fabriquer des petites maquettes, des sculptures en papier. Visiter cette école et ses ateliers fut une révélation pour moi, et j’ai entamé ma formation en seconde, formation des métiers d’art en trois ans pour poursuivre avec un diplôme des métiers d’art en ébénisterie et une année de DMA3 en marqueterie
« Cet art ancestral, la marqueterie est devenue ma spécialité et j’ai créé mon entreprise en avril 2016.»
«J’ai réalisé des pièces uniques et insolites, du petit mobilier, des bijoux, accessoires de mode, pièces de décoration intérieures, luminaires, en marqueterie de bois, nacre, cuivre, etc.»
« Je restaure du mobilier ancien et particulièrement la marqueterie dite « Boulle » avec écaille de tortue, laiton, poirier noirci ou des objets vietnamiens inscrustrés de nacre gravée. Je transmets également mes connaissances à l’occasion de cours particuliers et collectifs et auprès de jeunes stagiaires (3ième) lors d’intervention dans les établissements scolaires.»
Depuis plus de huit ans, l’artisane participe à des Salons, à des expositions d’artisans d’art pour rencontrer le public, des particuliers comme des professionnels.
« Je suis affiliée aux Ateliers d’Art de France depuis 2017. J’obtiens la même année le Prix CMA Essonne à l’occasion de ma participation à la Fête de la Création et des Métiers d’Art de St-Jean-de-Beauregard. En juin 2022, je suis primée lors de la Soirée de l’Excellence Artisanale par la CMA Centre-Val-De-Loire.»
« Après plusieurs années en région parisienne, je réalise mon rêve en avril 2021 : ouvrir mon atelier-boutique en centre-ville. J’ai choisi Chartes : c’est un coup de cœur que j’ai eu lors de mes premières Artisanales en 2019. Le patrimoine culturel, Chartres en lumière, son architecture médiévale… l’ambiance m’a conquise.»
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La rédaction du Monde des Artisans transmet toutes ses félicitations aux lauréats ! 
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