Sylvie Tellier : «Pourquoi je quitte Miss France» – tvmag.lefigaro.fr

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INTERVIEW EXCLUSIVE – La patronne des Miss tire sa révérence, dresse le bilan et annonce ses nouveaux projets.
Après dix-sept ans passés à la tête de Miss France, Sylvie Tellier a de nouvelles envies. Elle se confie sur ses projets et revient sur sa carrière au sein de l’institution.
TV MAGAZINE. – Comment s’annonce votre rentrée ?
Sylvie TELLIER. – J’ai quitté mes fonctions de directrice générale de Miss France le 30 août au soir. C’est un changement de vie important pour moi après dix-sept ans d’engagement au sein du concours. Mais ce n’est pas ma société, et j’avais envie de donner une nouvelle orien­tation à ma carrière.
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Quels sont vos projets ?
J’ai envie d’entreprendre. J’aime mon pays, et nous avons de formidables atouts à valoriser. J’aimerais donc ­mettre mon énergie au service de la promotion de la France et de son savoir-faire. Certaines entreprises, engagées dans cette même ambition, n’ont pas accès aux médias. J’ai, de mon côté, une vraie connaissance de ce monde et de celui de l’influence, des atouts que je souhaiterais mettre à leur disposition. Mais il n’y a pas d’urgence, je tiens à ce que la transition avec les équipes Miss France se passe bien.
« Alexia Laroche-Joubert (…) a choisi Cindy Fabre pour l’aider. Elle m’a proposé de garder un rôle de conseil à leurs côtés jusqu’en décembre, ce que j’ai accepté ».

C’est-à-dire ?
À présent, Alexia Laroche-Joubert assure seule les fonctions de présidente et de directrice générale de la société Miss France et a choisi Cindy Fabre pour l’aider. Elle m’a proposé de garder un rôle de conseil à leurs côtés jusqu’en décembre, ce que j’ai accepté, car il était important pour moi d’accompagner nos partenaires jusqu’à l’élection. En revanche, je souhaitais quitter mes fonctions dès à présent, parce que je ne voulais pas lancer de projets pour l’an prochain. Ce sera le rôle des nouvelles équipes. Lors du départ de Geneviève de ­Fontenay, j’ai souffert qu’elle n’arrive pas à couper le cordon…
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L’arrivée d’Alexia Laroche-Joubert à la présidence a-t-elle motivé votre départ ?
Je ne pars pas à cause de l’arrivée d’Alexia Laroche-Joubert, qui est une grande professionnelle de la télé­vision, mais parce que j’ai le sentiment d’avoir atteint mes objectifs.
Quels étaient-ils ?
À mon arrivée, en 2005, l’héritage n’était pas simple. Les audiences étaient en baisse, le public vieillissant, la société avait été rachetée par Endemol en 2002, les rapports étaient conflictuels entre Geneviève de Fontenay, son fils, Xavier, et la direction du groupe, et la cohabitation parfois difficile entre Jean-Pierre Foucault et Geneviève de Fontenay lors de la cérémonie… Mais c’était un formidable challenge.
Quel est votre bilan aujourd’hui ?
Nous avons modernisé ce concours en préservant ses valeurs, et les audiences de l’an dernier sur les femmes et les jeunes sont historiques. Les Miss France élues depuis dix-sept ans sont des femmes accomplies, indépendantes et engagées, très connues du public. Nous avons aussi créé une vraie famille. Notre réussite est internationale, avec deux premières dauphines à Miss Monde et un titre à Miss Univers… Quand je dresse le bilan, je suis fière de mon équipe, des Miss, de nous…
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« J’ai pris tellement de gifles que ça m’a permis de grandir »
Avez-vous des regrets ?
À mes débuts, je manquais parfois de rondeur dans mes propos. J’ai certainement blessé des gens. Mais j’ai appris de ça. J’ai pris tellement de gifles que ça m’a permis de grandir.
Quels moments forts de votre carrière retenez-vous ?
L’an dernier, j’étais très émue que Jean-Pierre Pernaut accepte d’être président du jury. Il aimait les gens et la France. Il m’a montré à quel point il est important de valoriser les ­Français, l’artisanat, l’excellence et je me sens un peu son héritière… Je n’oublierai pas non plus l’incroyable émotion ressentie lors de la victoire d’Iris Mittenaere, en janvier 2017, à Miss Univers. Le centenaire, célébré en 2020, a également été un moment important réunissant des Miss de toutes les générations. J’ai eu aussi la chance, avec Laury Thilleman, en 2011, de voler dans un avion ravitailleur de Rafale, un instant exceptionnel !
Alexia Laroche-Joubert a modifié le règlement en acceptant des choses que vous refusiez…
Quand on quitte une société, il faut savoir respecter les décisions des dirigeants, donc je ne veux pas émettre de critiques. En revanche, j’ai dit notamment par le passé que je trouve très compliqué de permettre à une candidate d’être maman, parce que je sais ce que représente une année de règne. Mais ça ne me concerne plus, et je leur souhaite beaucoup de courage.
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Quel sera votre rôle lors de la cérémonie sur TF1 ?
Je ne serai pas là en tant que directrice générale de Miss France, mais comme présentatrice aux côtés de Jean-Pierre Foucault. Ce sera ma dernière émission avec lui, il m’a tout appris. J’ai beaucoup d’affection et d’admiration pour lui.
« J’adore les médias et la télévision, et j’aimerais animer des émissions. Ce n’est pas l’exposition médiatique qui m’intéresse mais l’échange avec les gens ».
Avez-vous des projets en télévision ?
J’adore les médias et la télévision, et j’aimerais animer des émissions. Ce n’est pas l’exposition médiatique qui m’intéresse, mais l’échange avec les gens.
Dans quel état d’esprit êtes-vous au moment de tourner cette page ?
Cela va être difficile parce que le concours fait partie de ma vie. J’ai vécu et dormi Miss France pendant dix-sept ans, au point de m’oublier, parfois. Sur scène, je vais pleurer, c’est sûr… Mais je suis aussi impatiente d’entamer ce nouveau chapitre de ma vie.
GARANCE
le
J’ai horreur des miss France, d’ailleurs la miss de l’année est élue bien avant le défilé, et puis la formule a changé, la miss doit faire du « social » la cause de la veuve et de l’orphelin, il y a un thème chaque année un couloir dans lequel les miss s’engoufrent en bagayant plus ou moins car elles ont ceci de commun, c’est qu’elles sont toutes belles alors pourquoi en faire des assistantes sociales. Mme de Fontenay nous avait expliqué que son travail chez les miss, c’était aussi le repassage.
Caius Octavius Caepias
le
Virée, peut-être, mais cela n’a pas trop d’importance. C’est toujours une très belle femme ( sans doute la plus belle du PAF et au delà ) avec une tête bien faite qui saura se ressaisir et aller de l’avant avec succès.
Le concours, tel qu’il se profile par contre, nous fera bien rigoler, qui finira par être le concours de Miss mocheté.
Papang13
le
Comme je la comprend, car bientôt ce sera Miss Transgenre ! ! ! !
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Sylvie Tellier : «Pourquoi je quitte Miss France»
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https://www.a2forces.fr/bilan-d-orientation-articl…

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