« Sandrine Rousseau est allée trop loin » : Julien Bayou s'exprime sur les accusation de violences psychologiques contre son ex-compagne – L'Obs

L’Obs
TeleObs
Hors Series
C1: Marseille se lance enfin, le Barça se met à douter
Brésil: Ralliements de poids pour Lula et Bolsonaro avant le …
Volte-face d’Elon Musk, qui propose à nouveau de racheter Twitter
La Slovénie devient le premier pays d’Europe de l’Est …
Brésil: joie et appréhension après l’élection "historique" de …
L’ancien secrétaire national d’EELV a démenti être l’auteur de toute violence psychologique envers son ex-compagne, et estime être « innocent des faits dont on ne l’accuse pas ».
Il contre-attaque. L’ancien secrétaire national d’Europe Ecologie-les Verts, Julien Bayou, s’est défendu face aux accusations de violences psychologiques sur son ex-compagne, dans un entretien publié ce mardi 4 octobre dans « le Monde ». Il déplore l’emballement de l’affaire face à l’absence d’accusations concrètes, et charge Sandrine Rousseau, estimant qu’elle « est allée trop loin ».
« Il n’y a pas d’affaire Bayou. Il n’y a pas d’accusation. […] Je suis dans la situation de quelqu’un innocent des faits dont on ne l’accuse pas », martèle le député EELV, qui s’est mis en retrait de la coprésidence du groupe écolo à l’Assemblée, quelques jours après des accusations de violence psychologique envers une ex-compagne qu’il conteste.
Pas de violences, assure-t-il, mais « une rupture très douloureuse avec des souffrances partagées ». « Je ne suis pas l’auteur intentionnel des souffrances, réelles, de mon ex-compagne », explique-t-il.
Son ex-compagne a officiellement saisi lundi la cellule contre les violences sexuelles et sexistes d’EELV, et évoque des « comportements toxiques ». Une expression qu’il récuse, estimant qu’elle « ne veut rien dire ou tout dire ».
Julien Bayou a également évoqué un article de « Libération » paru ce week-end, qui affirmait qu’il avait été mis « sous surveillance » par des militantes EELV. Il accuse notamment une militante d’avoir, en 2019, « colporter rumeurs et accusations sans preuves » à son égard mais affirme avoir renoncé à déposer une main courante.
Julien Bayou a une nouvelle fois déploré le processus d’investigation de la cellule d’EELV, qui n’a selon lui pas respecté « le principe du contradictoire » en ignorant ses demandes d’auditions.
Il a par ailleurs chargé Sandrine Rousseau, qui avait relayé à la télévision début septembre ces accusations de violences psychologiques. « Elle est allée trop loin. Et tout le monde le mesure », déclare le député. « On ne balance pas à une heure de grande écoute la situation psychologique de quelqu’un qui souffre ou des accusations sans éléments », estime le député, qui ajoute : « Pour moi, il ne faut pas confondre féminisme et maccarthysme. »
Julien Bayou affirme qu’il sera présent à l’Assemblée nationale ce mardi, mais explique que son rôle au sein du groupe reste incertain. Comme l’avait déjà annoncé son avocate, il a par ailleurs confirmé ne prévoir, à ce stade, « aucune action en justice ».
Qui est Sandrine Rousseau et pourquoi s’est-elle tant exprimée dans les médias même avant les affaires Quatennens et Bayou ? Tout d’abord il faut rappeler qu’elle a été battue de justesse au second tour de la primaire d’EELV pour la présidentielle face à Yannick Jadot et qu’elle représente l’aile radicale de ce parti. Et aux législatives elle a été élue députée de la neuvième circonscription de Paris. Mais reste bien sûr à savoir quel est le but de ses interventions presque quotidiennes sur divers sujets et en particulier sur celui des violences (psychologiques ou physiques) faites aux femmes. On pourrait bien sûr penser qu’elle agit ainsi parce qu’elle est convaincue qu’il faut dénoncer un certain nombre d’abus qui ont eu lieu même au sein de son propre parti mais comment en être sûr ? En parlant ainsi tous les jours et en demandant la démission de certains coupables ou présumés coupable et puisqu’on lui permet de s’exprimer autant qu’elle le désire, son influence s’accroit et peut-être est-ce là ce qu’elle souhaite avant tout, pouvoir dire tout ce qu’elle veut pour faire passer toutes ses idées et ceci d’autant plus facilement que le secrétaire national d’EELV a été remplacé et que l’ancien candidat à la présidentielle, Yannick Jadot, n’ose rien dire, peut-être parce qu’elle lui fait un peu peur. Mais bien sûr on peut se demander s’il est souhaitable pour l’avenir de ce parti qu’une extrémiste en prenne le contrôle, médiatiquement parlant.
C'est un fait, Caroline de Haas a participé à la rédaction de la loi et remporte le marché créé par cette loi. Et par ailleurs, sa société Egae fait énormément d'argent et est en situation de monopole, ce n'est pas bon pour le féminisme, qui est divers.
Madame De Haas ets au féminisme ce que l'écologie politique est à l'écologie responsable.
Buenaventura va apparemment faire un signalement auprès de la justice au sujet de cette société Groupe Egae Sas. Pourquoi ? Elle fait des facturations ne correspondant pas à des prestations réelles . Il le sait, en a sans doute des preuves, (rapprochement des travaux effectués avec les sommes facturées). Buenaventura a des compétences en matière d'expertise comptable, fiscale et judiciaires. Buenaventura va donc lancer un scud dans le milieu " islamo gauchiste woke féministe", ça va faire mal. Buenaventura ignore sans doute que l'attribution d'un marché public, ( le conseil d'État) se fait dans des conditions d'appels d'offres plutôt rigoureuses. Ne pas apprécier la dirigeante de cette entreprise ( je ne l'apprécie guère non plus) n'autorise pas à écrire n'importe quoi.
Le pauvrenantais ci dessus qui écrit n'importe quoi sur le totalitarisme et qui parle d'écrire n'importe quoi… C'est amusant.
Fier d'être nantais ! Et vous ? Berrichon ? Parisien ? Lorrain ? Êtes vous de quelque part, Buena ?
Sur les exploits de Mme De Haas et de sa société bidon (qui s'anonymise et prospère) " Début 2019, alors que la France se trouve encore en pleine vague #metoo, les salariés de Télérama répondent à un questionnaire anonyme sur d’éventuelles « violences sexistes » au sein de l’entreprise. Ce questionnaire est préparé par le cabinet Egae (fondé par la militante féministe Caroline De Haas), qui s’est vu confier une mission présentée comme « préventive ». À la suite de signalements visant des cadres, la direction enclenche ensuite une enquête interne et procède à des auditions sur recommandations de Caroline De Haas. « Rien d’objectif et de certain »S’installe dès lors un climat que des salariés jugent délétère entre rumeurs et tensions, comme l'a raconté Marianne dans une enquête publiée en octobre 2020. Certains regrettent notamment une instruction « à charge ». Une personne extérieure à Télérama menacera même de saisir son avocat en se plaignant de multiples appels téléphoniques, de la part d'Egae et de la nouvelle direction du journal, la pressant de témoigner contre Emmanuel Tellier. En mai 2019, les deux journalistes mis en cause sont finalement mis à la porte. Le 22 avril 2021, le conseil des prud’hommes de Paris a donc jugé l’exclusion d’Emmanuel Tellier « sans cause réelle et sérieuse ». Ainsi que le révèle Le Canard Enchaîné ce mercredi 5 mai, l’instance affirme que « même si la bonne foi des salariées victimes ne peut être mise en doute », « la véracité et la réalité des propos reconstitués des années plus tard ne reposent sur rien d’objectif et de certain ». (Marianne du 5/5/2021) Toutes es caractéristiques des procédures dans les états totalitaires.
Le féminisme de Madame De Haas un petit business très rentable. Pour 2019 CA de 605 K€ et un bénéfice avant impôts de 140 K€ Chiffres publics
Sarkozy et d'autres se font certainementpayer plus cher.
Pas d'accord avec votre conclusion. Vous savez très bien que dans les états totalitaires, pas de procédure véritable d'appel ou de cassation. Revoyez l'aveu, réécoutez le bilan de Jean Ferrat. Comparer la justice française à la justice soviétique, chinoise, cubaine….n'a aucun sens.
En ajoutant (in cauda venenum)Ce qui n'a aucun sens c'est de croire que le totalitarisme ne se réfère qu'aux soviétiques au chinois ou aux cubains. Comme son nom l'indique c'est une notion générale avec une vision caractéristique de la justice. Le néo féminisme est un totalitarisme. .
Vous avez les références que vous pouvez mon ami, un film (à la gloire d' un procureur stalinien de la guerre d'espagne d'ailleurs) et une chanson. Et renseignez vous sur ce qui caractérise une société totalitaire (quelle qu'elle soit) et sa justice arbitraire: lisez plutôt "le procès" de M.Kafka, ou le film de M.Welles tiré du livre, cela vous éclairera davantage sur ce sujet amha
Bientôt, EELR, R pour Roses.

source
https://https://www.a2forces.fr/bilan-de-competenc…

bilan de compétences Poitiers tours

bilan professionnel Poitiers tours

bilan de compétences Poitiers tours

bilan de compétences Poitiers tours

bilan pro Poitiers tours

pourquoi faire un bilan de compétences Poitiers tours

bilan de compétences Poitiers tours

bilan de compétences Poitiers tours

contenu d’un bilan de compétences Poitiers tours

A propos de l'auteur

Backlink pro

Ajouter un commentaire