Safran, plus forte hausse du CAC 40 à la mi-séance du lundi 17 octobre – – Boursorama

Erreur d'authentification
Votre compte a été clôturé.
Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l’adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n’avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.
8 caractères minimum
1 majuscule
1 minuscule
1 chiffre
1 caractère spécial
Différent de votre pseudo
Les deux mots de passe sont identiques
Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre
Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

(AOF) – Safran
(+2,33 % à 104,62 euros)
Le groupe industriel et technologique français prend la tête de l’indice du CAC 40 devant Renault et Thales. Son titre est en hausse de plus de 2,30%. Concernant Thales, dans sa note d’analyse, Oddo BHF a réajusté son objectif de cours le réduisant de 135 à 129 euros, tout en réaffirmant sa recommandation à ‘surperformance’.
AOF – EN SAVOIR PLUS
Points clés
– Troisième équipementier aérospatial: numéro 1 mondial des moteurs d’avions civils, des turbines et commandes de vols d’hélicoptères, des transmissions de puissance, des nacelles de moteurs d’avions, numéro 2 des moteurs spatiaux et numéro 4 des moteurs militaires… ;
– Activité de 15,3 Mds€, organisée en 3 divisions : la propulsion aéronautique et spatiale (48 %), l’équipement & défense (41 %) puis Aircrafts interiors ;
– Modèle d’affaires en 4 piliers : recentrage sur l’aviation civile avec le rachat de Zodiac Aerospace, renforcement de la propulsion et l’équipement, avec pour objectif 2035 le rang de numéro 1 mondial des équipementiers aéronautiques, partenariat historique avec GM, jusqu’en 2040 sur le moteur civil CFM56, peu à peu remplacé par le moteur Leap et montée en puissance des services (57 % des ventes), mieux margés que la 1 ère monte ;
– Capital non opéable (11,2 % des actions pour l’Etat et 7 % pour les salariés), Ross McInnes présidant le conseil d’administration de 18 membres et Olivier Andries directeur général ;
– Bilan sain avec une dette nette ramenée à fin juin à 425 Md€ (effet de levier de 1,13), un autofinancement libre de 1,7 Md€ et des liquidités de 6,2 Mds€.
Enjeux
– Stratégie 2022 de hausse de la compétitivité et de rôle de leader de l’avion plus électrique, avec une croissance annuelle de 4 à 6 % du chiffre d’affaires, une marge opérationnelle entre 16 et 18 % et des dépenses de R&D entre 6 et 7 % du chiffre d’affaires ;
– Stratégie d’innovation portée par une R&D supérieure à 1,4 Md€ et soutenue financièrement par l’Etat français, avec un portefeuille de + 13 000 brevets (540 demandes en 2021) : 2 centres de R&T “Safran Tech” à Saclay et Gennevilliers : énergie et propulsion, matériaux et procédés, capteurs, systèmes électriques et électroniques, traitement du signal et de l’information, modélisation & simulation et futures aubes de turbines / plateformes avec équipements spécifiques pour matériaux de nouvelle génération / regroupement des procédés de fabrication additive au Haillan, en vue de leur déploiement industriel;
– Stratégie environnementale aux objectifs 2030 renforcés : réduction de 50 % vs 2018 des émissions carbone et de 50 % des émissions liées aux déplacements des collaborateurs / mobilisation des 400 principaux fournisseurs / aéronef de rupture « bas-carbone » d’ici 2035, intégration de carburants durables / programme CFM RISE de réduction de + 20 % des émissions du moteur ;
– Carnet de commandes à 4 fois les ventes annuelles et récurrence du chiffre d’affaires dans l’après-vente pour la propulsion (les 2/3 des revenus) ;
– Préservation des compétences par la clause de retour d’activité et environnement de marché plus favorable -retour du trafic aérien à près de 80 % des niveaux de 2019 et des cycles de vol CFM à 86 % ;
– Rotation du portefeuille avec 3 acquisitions récentes – Orolia, 63 % de Celas et Aubert Duval – et la cession de l’activité « Arresting systems ».
Défis
– Impact de la guerre Russie-Ukraine : suspension des activités menées en sociétés communes (3 % du chiffre d’affaires) et risque d’approvisionnement en titane à partir de l’automne, dont la charge des dépréciations, pour 160 M€, par des économies de coûts ;
– Anticipations 2022 : inflation et pénurie de matériaux/composants mais amélioration progressive du trafic aérien d’où une hausse de 20 % de la R&D et de 40 % des investissements ;
– Après une hausse de 24,5 % des ventes et de 59 % du bénéfice opérationnel au 1 er semestre, objectifs 2022 rehaussé d’un retour à la croissance du chiffre d’affaires, entre 18,2 et 18,4 Mds, du profit avec une marge opérationnelle de 13 % et un autofinancement libre de 2 Mds€ ;
– Attente pour 2022 du retour à la pratique historique d’un taux de distribution de 40 %.
La fin d’un duopole ?
Depuis plusieurs décennies l’américain Boeing et l’européen Airbus se partagent 99% du marché mondial des avions de ligne de plus de 110 sièges. Ce marché pèse plus de 100 milliards de dollars par an. Néanmoins ce duopole paraît fragilisé en 2022 pour plusieurs raisons. D’abord, pour la première fois, deux avions monocouloirs moyen-courriers, le C919 du chinois Comac et le MC-21 du russe Irkut, s’apprêtent à entrer en service. A cela s’ajoute la crise du Boeing 737 MAX. Avec l’arrêt des livraisons de cet avion entre 2019 et 2021, l’équilibre de production a été rompu. En 2021 Boeing a affiché 340 livraisons, Airbus restant largement en tête, avec 611.
Cette analyse a été élaborée par AOF et diffusée par BOURSORAMA le 17/10/2022 à 12:23:00.
Agissant exclusivement en qualité de canal de diffusion, BOURSORAMA n'a participé en aucune manière à son élaboration ni exercé aucun pouvoir discrétionnaire quant à sa sélection. Les informations contenues dans cette analyse ont été retranscrites « en l'état », sans déclaration ni garantie d'aucune sorte. Les opinions ou estimations qui y sont exprimées sont celles de ses auteurs et ne sauraient refléter le point de vue de BOURSORAMA. Sous réserves des lois applicables, ni l'information contenue, ni les analyses qui y sont exprimées ne sauraient engager la responsabilité BOURSORAMA. Le contenu de l'analyse mis à disposition par BOURSORAMA est fourni uniquement à titre d'information et n'a pas de valeur contractuelle. Il constitue ainsi une simple aide à la décision dont l'utilisateur conserve l'absolue maîtrise.
BOURSORAMA est un établissement de crédit de droit français agréé par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (« ACPR ») et par l'Autorité des Marchés Financiers (« AMF ») en qualité de Prestataire de services d'investissement et sous la surveillance prudentielle de la Banque Centrale Européenne (« BCE »).
Conformément à la réglementation en vigueur, BOURSORAMA établit et maintient opérationnelle une politique de gestion des conflits d'intérêts et met en place des mesures administratives et organisationnelles afin de prévenir, identifier et gérer les situations de conflits d'intérêts eu égard aux recommandations d'investissement diffusées. Ces règles contiennent notamment des dispositions relatives aux opérations financières personnelles afin de s'assurer que les collaborateurs de BOURSORAMA ne sont pas dans une situation de conflits d'intérêts lorsque Boursorama diffuse des recommandations d'investissement.
Le lecteur est informé que BOURSORAMA n'a aucun conflit d'intérêt pouvant affecter l'objectivité des analyses diffusées. A ce titre, le lecteur est informé qu'il n'existe pas de lien direct entre les analyses diffusées et les rémunérations variables des collaborateurs de BOURSORAMA. De même, il n'existe pas de liens financiers ou capitalistiques entre BOURSORAMA et les émetteurs concernés, en dehors des engagements contractuels pouvant régir la fourniture du service de diffusion.
Il est rappelé que les entités du groupe Société Générale, auquel appartient BOURSORAMA, peuvent procéder à des transactions sur les instruments financiers mentionnés dans cette analyse, détenir des participations dans les sociétés émettrices de ces instruments financiers, agir en tant que teneur de marché, conseiller, courtier, ou banquier de ces instruments, ou être représentées au conseil d'administration de ces sociétés. Ces circonstances ne peuvent en aucune manière affecter l'objectivité des analyses diffusées par BOURSORAMA.
Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement
Une erreur est survenue pendant le chargement de la liste

source

bilan professionnel Poitiers tours

bilan de compétences Poitiers tours

bilan de compétences Poitiers tours

bilan pro Poitiers tours

pourquoi faire un bilan de compétences Poitiers tours

bilan de compétences Poitiers tours

bilan de compétences Poitiers tours

contenu d’un bilan de compétences Poitiers tours

A propos de l'auteur

Backlink pro

Ajouter un commentaire