Oeneo chute en bourse : la croissance ralentit au deuxième trimestre – Boursorama

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(AOF) – Groupe spécialisé en tonnellerie et bouchage du vin, Oeneo (-4,83% à 13,80 euros) figure parmi les plus fortes baisses du SRD. Sa croissance a ralenti au deuxième trimestre, « le ralentissement du pôle Bouchage s’avérant beaucoup plus brutal qu’attendu », observe Midcap Partners. Oeneo a réalisé sur cette période un chiffre d’affaires de 84,9 millions d’euros, en croissance de 4,3% (+2,7% à taux de change constant). Sur les trois premiers mois de l’exercice, les revenus avaient augmenté de 14,5%, dont 13,9% à taux de change constants.
Cette évolution trimestrielle porte le chiffre d’affaires du premier semestre 2022-2023 à 173,2 millions d’euros, en progression de 9,2% par rapport au premier semestre 2021-2022 (+8,2% à taux de change constant).
Midcap Partners a réitéré son opinion Conserver. L’analyste se justifie en déclarant :  » Notre scenario est légèrement abaissé sur le court terme, pour tenir compte d’un environnement conjoncturel plus complexe qu’imaginé initialement. Les solides fondamentaux du groupe nous incitent à maintenir cette opinion « .
L’activité Bouchage a, quant à elle, ralenti en raison de vendanges plus précoces, de mises en bouteille moins importantes chez les clients (en rapport avec les faibles vendanges 2021) et de difficultés persistantes de la chaine logistique. La Division a réalisé au premier semestre un chiffre d’affaires de 118,9 millions d’euros, en croissance de 6,4% par rapport à 2021-2022. Malgré une base de comparaison très exigeante, cette performance constitue un nouveau record semestriel et reste toujours portée par le succès mondial des bouchons Diam dans un contexte pourtant moins favorable.
Sur ce trimestre, la performance a aussi été tirée par l’activité Elevage (tonnellerie) qui bénéficie toujours de la reprise des investissements des viticulteurs, après l’attentisme des dernières années, notamment aux Etats-Unis. Comme le pole Bouchage, le pôle Elevage contribue positivement à la croissance et réalise un chiffre d’affaires semestriel le plus élevé de son histoire. Il a progressé de 16,1% à 54,3 millions d’euros, dont 12,6% à taux de change constants.
Dans un contexte de marché actuellement marqué par les tensions inflationnistes significatives sur les matières premières, les coûts de production (dont l’énergie) et logistiques, le groupe est attentif à maintenir une gestion rigoureuse des dépenses et appliquer les hausses de prix permettant d’atténuer l’impact sur le résultat opérationnel courant. Celui-ci devrait ainsi être en légère croissance sur le semestre, avec un taux de marge maintenu au-dessus de 16% du chiffre d’affaires.
AOF – EN SAVOIR PLUS
Le marché de l’hygiène beauté français ne cesse de reculer
Ces dernières années, les Français ont simplifié leurs routines beauté, ce qui s’est traduit par une baisse de leurs dépenses. Selon Kantar, le poids de l’hygiène-beauté dans les dépenses de produits de grande consommation n’a cessé de diminuer ces cinq dernières années, passant sous la barre des 10%. Ainsi en 2021, les dépenses d’hygiène-beauté ont pesé pour 8,5%. Pour le panéliste NielsenIQ, le développement du télétravail pénalise le secteur car les télétravailleurs diminuent deux fois plus rapidement leurs achats d’hygiène-beauté que la moyenne des français. Cette tendance risque de perdurer en 2022. A cela s’ajoute un autre facteur négatif : avec l’inflation et la perte de pouvoir d’achat, les Français vont certainement réaliser des arbitrages dans leurs dépenses, qui pourraient se faire aux dépens de l’hygiène-beauté.
De grandes préoccupations
D’après la Fédération du commerce spécialisé, Procos, l’activité de janvier à mai est très sensiblement en retrait par rapport à la même période en 2019, à – 8,8%. La fréquentation des magasins en mai 2022 reste inférieure à celle de mai 2019 mais le recul est limité à 6,5%, soit beaucoup mieux qu’en avril (- 19,6% par rapport à avril 2019). Dans un contexte très incertain, plusieurs éléments pèsent sur la rentabilité des entreprises, notamment l’accroissement du coût de l’électricité et l’indexation des loyers, même si la composition de l’ILC (indice des loyers commerciaux) a été modifiée. Précédemment il était composé à 50 % d’inflation, à 25 % d’indice du coût de la construction et à 25 % d’évolution du chiffre d’affaires du commerce de détail. Désormais il ne tiendra compte que de l’inflation et du coût de la construction car la formule précédente intégrait les ventes réalisées par les ‘pure players’ du Net, ce qui faisait progresser les loyers des magasins physiques.
Cette analyse a été élaborée par AOF et diffusée par BOURSORAMA le 08/11/2022 à 16:53:00.
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