Moselle: l'Algérie à l'honneur du Festival du film arabe de Fameck – Arabnews fr

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UCKANGE, France: L’Algérie est à l’honneur de la 33e édition du Festival du film arabe de Fameck (Moselle), pour marquer les 60 ans de son indépendance proclamée le 5 juillet 1962, après 132 ans de colonisation française, et mettre en lumière les jeunes réalisateurs qui « amènent un nouveau souffle » au cinéma algérien.
« Depuis quelques années, nous avons des propositions fortes de productions algériennes, et surtout des jeunes réalisateurs qui amènent un nouveau souffle dans l’écriture et les thématiques » abordées, souligne Mahjouba Galfout, coordinatrice du festival.
« Nous avions envie de ne pas nous focaliser sur l’histoire, le passé et les moments douloureux: on voulait surtout parler de l’Algérie contemporaine, de la vie quotidienne à travers des histoires simples, poétiques et percutantes » auxquelles « le public peut s’attacher », ajoute-t-elle.
Les organisateurs ont sélectionné neuf films « qui traitent de l’Algérie », notamment « Soula », de Salah Issaad, ou « Nardjes A. », un documentaire de Karim Aïnouz sur une jeune Algérienne qui participe au « hirak », mouvement de contestation qui a secoué le pays en 2019.
Au total, le festival présente 32 long-métrages, dont huit en avant-première, ainsi que dix court-métrages.
Parmi les avant-premières, « La conspiration du Caire », nouveau film du réalisateur suédois d’origine égyptienne Tarik Saleh, primé aux César et au festival de Sundance pour son thriller « Le Caire Confidentiel » sorti en 2017.
Sept conférences avec des cinéastes sont également organisées en marge des films, des « temps de rencontre indispensables » pour « faire revenir les gens au cinéma » après la pandémie de Covid-19, explique Mahjouba Galfout. En 2019, le festival avait accueilli 14 000 personnes.
Fameck décernera aussi cinq prix, parmi lesquels le Grand prix dont le jury est présidé par la réalisatrice franco-algérienne Mounia Meddour, César du Meilleur premier film en 2020 pour le très remarqué « Papicha ».
Le réalisateur belge Luc Dardenne est quant à lui l’invité d’honneur de cette édition, où son dernier film, « Tori et Lokita », en salles mercredi et réalisé avec son frère Jean-Pierre, fait partie de la programmation.
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LYON: Salles combles et standing ovation: Marlène Jobert, bientôt 82 ans, connue à la fois pour sa carrière d’actrice et d’écrivaine conteuse, a reçu « à sa grande surprise » un accueil de star cette semaine lors du festival Lumière, à Lyon.
« C’est incroyable ! Ca m’a bouleversée,  je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait autant de monde, qu’on se souvienne de moi », a confié dans un entretien avec l’AFP celle qui vit retirée depuis des années en Normandie.
Depuis qu’elle a arrêté le cinéma, il y a trente ans, elle « sort très peu », se consacre à l’écriture, profite de son jardin – elle « adore la nature ».
Quand elle a été invitée au festival pour présenter le documentaire que lui consacre Dominique Besnehard, un de ses fervents admirateurs et amis, elle « n’en avait pas très envie ».
Ses fans les plus âgés se souviennent de l’actrice: plus de trente films, des séries et des téléfilms tournés entre 1964 et 1989 avec des acteurs et metteurs en scène célèbres – Lino Ventura, Gérard Depardieu, Jean-Paul Belmondo, Charles Bronson, Kirk Douglas, Orson Welles ou derrière à la caméra, Jean-Luc Godard, Michel Audiard, Philippe de Broca, Claude Chabrol, Maurice Pialat.
« Le Passager de la Pluie », en 1970, fut son « plus gros succès ». « Je suis passée à côté de cette gloire sans m’en rendre compte, avec toujours ce souci de ne pas être à la hauteur », a-t-elle confié au public pendant une « master class ».
Les plus jeunes ont grandi bercés par sa voix de conteuse et ses livres pour enfants: 27 ouvrages, 180 livres audio et 20 millions d’exemplaires.
Dans le documentaire « C’est moi… Marlène Jobert », on ne voit qu’elle mais elle ne se montre pas, entre extraits de ses films, entretiens et images d’archives.
«Modeste»
« Elle est très modeste: quand je lui ai parlé de mon projet, elle m’a dit + tu crois que ça va intéresser ?+ », explique le réalisateur à l’AFP.
« Etre dans la lumière, cela ne m’intéresse pas trop », dit de sa voix douce celle que les médias présentent désormais comme « la mère d’Eva Green », célèbre pour ses apparitions dans de grandes productions américaines.
Les propres débuts de Marlène Jobert furent fulgurants: elle a 23 ans et n’a pas fini sa première année de conservatoire quand elle monte sur scène avec Yves Montand. Puis elle tourne son premier film avec Jean-Luc Godard.
Elle arrête à 40 ans, pour se consacrer à ses jumelles, mais aussi parce qu’elle ne se sentait « pas taillée pour cette existence là ». Elle découvre « l’art du conte », écrit pour « garder le souvenir des instants partagés avec ses filles ». Maintenant, elle lit pour ses deux petits-fils, Julio et Vittorio, 9 et 11 ans.
Marlène Jobert a longtemps accompagné sa fille sur ses tournages « parce que les acteurs ont besoin de quelqu’un de proche, quelqu’un qui les seconde », ce qu’elle regrette de n’avoir pas connu. Aujourd’hui « un peu fatiguée », elle ne la suivra pas en Grèce ni au Maroc pour son prochain film.
Elle a refusé de tourner pour François Ozon et décliné le rôle d’une « vieille femme un peu folle ». « J’ai envie d’être tranquille, de rester dans mon coin, c’est ça vieillir: ne plus avoir envie de stress », affirme-t-elle, sereine.
« Je supporte mal l’idée du déclin », écrivait-elle aussi dans « Les baisers du soleil », un livre de souvenir publié en 2014.
Si elle a perdu les tâches de rousseur qui lui ont valu quelques rôles de soubrette à ses débuts, elle n’a pas pris une ride. Et reste très attentive à son image, se poudre avant une séance photo, s’inquiète de la lumière, demande à contrôler les images.
Le cinéma d’aujourd’hui ? « Il y des bons films et de bons metteurs en scène, mais j’ai l’impression que dans le temps, comme disent les vieilles dames, les scénarios étaient plus fouillés. Et puis, les gens préfèrent rester chez eux, c’est tristounet ».
Elle a vécu #Metoo comme un moment « formidable »: « j’ai eu de la chance, je n’ai pas eu ce problème-là, mais je savais que ça existait et c’était lamentable » dit celle qui a poussé sa fille Eva à dénoncer l’attitude du producteur américain Harvey Weinstein.
Finalement, elle se félicite d’être venue à Lyon: « Je me suis trop enfermée sur moi-même ces dernières années et puis, c’est peut-être ma dernière apparition ».
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FRANCFORT: De l’Allemande Sarah Sprinz au Suisse Joël Dicker, de plus en plus d’auteurs sont présents sur un canal a priori improbable en littérature: la plateforme d’origine chinoise TikTok.
Le mot-dièse #BookTok a récemment explosé avec un nombre croissant de lecteurs postant leurs critiques et discutant avec les écrivains, tandis que ces derniers l’utilisent pour faire la promotion de leurs oeuvres.
Pour certains, il peut sembler contre-intuitif qu’une plateforme, connue pour ses petites vidéos badines, encourage la lecture, activité qui requiert une certaine concentration.
Le format habituel sur TikTok, une vidéo courte avec effets visuels ou musique, se prête certes mal à la critique littéraire traditionnelle. Mais elle est beaucoup plus efficace pour la présentation de « coups de coeur » et doper la popularité de certaines œuvres.
Avec l’influence grandissante de #BookTok, le Salon du livre de Francfort, la plus grande foire au monde consacrée à la littérature, a pour la première fois fait de TikTok l’un de ses partenaires.
Cette tendance « est pour moi super importante », confie Sarah Sprinz, auteure du bestseller « Dunbridge Academy », qui se déroule dans un internat en Ecosse.
« Je pense que cela a contribué à mon succès car j’ai vu beaucoup de vidéos recommandant mes livres », ajoute-t-elle, lors d’un entretien à l’AFP au Salon du livre de la ville allemande.
C’est un canal particulièrement efficace pour attirer une nouvelle audience et donner le goût de la lecture aux jeunes, estime l’autrice de 26 ans.
«Impact sur les ventes de livres»
« Je crois vraiment qu’il faut être sur tous les canaux qui permettent de lire et faire lire », a de son côté affirmé dans une vidéo Joël Dicker, auteur suisse de bestsellers, dont « La Vérité sur l’affaire Harry Quebert ».
Selon TikTok –qui appartient à ByteDance, basé en Chine– #BookTok a engrangé plus de 84 milliards de vues.
C’est devenu « un endroit où l’on recommande des livres et où on les découvre mais aussi où l’on partage des critiques et où l’on exploite la culture des fans », explique Tobias Henning, manager pour TikTok en Allemagne et en Europe centrale et orientale.
« Cela a vraiment un impact sur les ventes de livres dans le monde », constate-t-il.
« Jamais plus » (It Ends With Us en anglais), le livre fiction réalité de l’Américaine Colleen Hoover, a vu ses ventes exploser après avoir été vanté dans la communauté TikTok.
Une critique typique montre une femme sanglotant en lisant le roman, avec de la musique et une voix off affirmant « Je n’ai jamais pleuré aussi longtemps après un livre ».
Effet «multiplicateur»
« J’aime les nouveaux romans pour adultes et j’essaie de télécharger une ou deux vidéos chaque semaine », déclare à l’AFP Sofia Reinbold, 17 ans, utilisatrice de TikTok, venue au Salon de Francfort après en avoir été averti sur la plateforme.
« Je reçois très souvent des commentaires d’abonnés qui lisent mes recommandations et finissent par acheter les livres », continue-t-elle.
Sarah Sprinz explique en partie le phénomène #BookTok par le fait que TikTok est une plate-forme visuelle, permettant aux gens de montrer ce qu’ils pensent d’un livre. Et avec les les confinements pendant la pandémie de coronavirus, cela a probablement accéléré la tendance, dit-elle.
« Beaucoup de personnes se sont peut-être senties seules et isolées », estime-t-elle, soulignant que la plateforme a permis de « réseauter à nouveau et trouver des passe-temps communs comme la lecture ».
Pour elle, il n’y a pas de contradiction majeure entre passer davantage de temps sur les réseaux sociaux et essayer de promouvoir la littérature: de nos jours, les gens lisent de différentes façons, sur les livres électroniques et les smartphones et pas seulement sur des ouvrages papier.
Mais un livre ne peut pas avoir du succès seulement grâce aux réseaux sociaux, souligne-t-elle.
« TikTok et #BookTok sont une sorte de multiplicateurs et une bonne opportunité pour recommander des livres », observe-t-elle. Mais « il faut qu’il y ait quelque chose en plus: un livre doit bien sûr être bon ».
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VIENNE: Le milliardaire autrichien Dietrich Mateschitz, fondateur de l’entreprise de boissons énergisantes Red Bull, est décédé à l’âge de 78 ans, a annoncé l’entreprise tard samedi soir dans un communiqué.
« Nous vous informons que Dietrich Mateschitz est décédé aujourd’hui », a écrit la direction dans un courriel adressé aux employés, faisant part de sa « tristesse » et de « sa « gratitude pour ce qu’il a accompli ».
Selon l’agence autrichienne APA, il est décédé d’un cancer.
Né le 20 mai 1944, Dietrich Mateschitz avait créé Red Bull – « taureau rouge » en anglais – en 1984, après avoir découvert le breuvage au bar d’un hôtel hongkongais.
Cette personnalité timide était considérée en 2022 par le magazine Forbes comme la première fortune d’Autriche, estimée à 27,4 milliards d’euros.
L’entrepreneur avait misé sur le sponsoring sportif pour ne pas dépendre uniquement des revenus générés par sa boisson énergisante tout autant que pour lui offrir une exposition sans équivalent.
En trente ans, la firme est devenue un partenaire essentiel du sport mondial, des sports extrêmes à la Formule 1, en passant par le football.
Christian Horner, patron de l’écurie Red Bull en F1, a immédiatement réagi depuis Austin (Texas) où se tient dimanche le Grand Prix des Etats-Unis.
« C’est très, très triste, quel grand homme. Il est unique en son genre. Ce qu’il a accompli et ce qu’il a fait pour tant de personnes dans le monde est sans égal », a-t-il dit devant la presse.
« Beaucoup d’entre nous doivent lui être reconnaissants pour les opportunités qu’il a offertes, la vision qu’il avait, la force de caractère. Et ne jamais avoir peur de suivre ses rêves et de les poursuivre », a-t-il ajouté.
Stefano Domenicali, PDG de la F1, s’est également dit « profondément attristé », rendant hommage à « un membre très respecté et très aimé de la famille de la Formule 1 ».
« Il était un entrepreneur visionnaire incroyable et un homme qui a contribué à transformer notre sport et à créer la marque Red Bull, connue dans le monde entier », a-t-il souligné.

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