Loisirs : FMD crée l'innovation à Jaunay-Marigny – Aqui!

Déjà dans le futur. Futuroscope Maintenance et Développement (FMD), entreprise de spectacle assurant la maintenance d’attractions depuis Jaunay-Marigny (nord de Poitiers), a un projet de transformation numérique. FMD propose, de façon générale, des solutions audiovisuelles globales dans le domaine des loisirs et soumet son expertise en matière d’exploitation, de production et de projection d’images immersives, basées sur la réalité virtuelle. Elle est notamment aux commandes de la régie de deux spectacles au sein du Futuroscope : « La forge aux étoiles » et « Les mystères du Kube ». Son projet de modernisation consiste à diriger à distance toutes les attractions en vue d’anticiper leur maintenance et permettre une efficience optimum.
À bas les résidus de pesticides. En Gironde, et plus précisément à Pessac, le projet « Pest Off » a pour but de mettre en lumière toutes les alternatives existantes au chai et à la vigne en vue de l’objectif « Zéro résidu de pesticide ». Ce projet met à l’étude des procédés d’élimination de résidus, visant ainsi à maîtriser les résidus de pesticides sur toute la chaîne de production du vin. L’Association pour le développement de l’enseignement et des recherches auprès des centres de recherche, des entreprises d’Aquitaine et des universités (Adera) assure la gestion et le reversement des fonds aux partenaires impliqués. Dans ce cadre l’ADERA a obtenu une subvention de 578 670 € lors de la dernière commission permanente du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine.
Un jeune agriculteur s’apprête à intégrer l’entreprise Ferme de Laouga. Localisée à Miramont-Sensacq, cette ferme s’étend sur 85 hectares de surface agricole utile, complétée par un atelier avicole sous label rouge et un atelier bovin allaitant. Ce jeune agriculteur intègre l’entreprise avec une idée novatrice en tête : construire une nouvelle stabulation afin d’améliorer le bien-être et les conditions sanitaires des bovins. Le but à terme : bénéficier de la certification IGP Bœuf de Chalosse. Sous signes officiels de qualité, ce projet œuvre en faveur du bien-être animal, de la bio-sécurité et des conditions de travail des éleveurs. La Région concourt au financement du projet à hauteur de 18 000 euros.
Une visite de château comme il n’en existe nulle part ailleurs. L’association « Scènes de Manège », gestionnaire du Château de Pompadour qui abrite les Haras nationaux, souhaite amplifier l’activité touristique autour de celui-ci, et surtout la moderniser pour 2023. La thématique « Cheval » est au cœur de chaque visite, mais il reste possible de proposer d’autres attraits et savoir-faire du territoire. Cela va s’articuler en trois axes distincts : améliorer les conditions d’accueil (création d’un espace pique-nique, réfection des gradins, etc.), créer trois applications numériques permettant une meilleure compréhension de la visite et explorer les écuries emblématiques de l’Orangerie. Un projet soutenu par la Région à hauteur de 40 090 euros. 
Priorité à l’écologie. Ruelle-sur-Touvre, à l’est d’Angoulême, s’engage dans la rénovation et la revalorisation du quartier Villement. Le but : casser l’effet minéral du quartier en le reconnectant à la ville et en le revégétalisant. La commune s’est ainsi vu accorder une subvention lors de la dernière commission permanente du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine (83 440 euros). La rivière emblématique du territoire angoumois, La Touvre, est aussi fortement marquée par les activités commerciales, industrielles et urbanisées. Afin de restaurer les fonctionnalités écologiques de la Touvre ainsi que la libre circulation piscicole de toutes les espèces, la Région a octroyé une subvention au Syndicat du Bassin des Rivières de l’Angoumois : 421 271 euros.
L’Agence de l’Alimentation Nouvelle-Aquitaine lance le 6 décembre une plateforme digitale collaborative à destination des acteurs agricoles et agroalimentaires régionaux. Objectif : répondre aux besoins des filières, producteurs, entreprises du secteur et créer le lien avec les partenaires institutionnels. Concrètement ce « Lab Alimentation » met à disposition gratuitement des outils créés sur-mesure pour ces professionnels : un centre de ressources, un espace “business room” pour faciliter les rencontres entre professionnels et acheteurs, des webinaires en live ou en replay pour s’informer et apprendre et un agenda des salons et manifestations professionnels et grand public à venir avec la possibilité de s’inscrire en ligne.
C’est en partie à Mérinchal en Creuse que la société Vitagermine, se fournit en aliments pour bébé qui seront ensuite commercialisés sous sa marque BaybyBio.  Des produits bio fabriqués par l’entreprise Vitanutrition sur ses deux lignes de fabrication de pots et assiettes pour bébés. Qui visiblement en redemandent.  L’entreprise creusoise porte en effet un projet de modernisation de son outil de production, afin d’augmenter sa capacité de production, tout en limitant la pénibilité des tâches.  Elle vise ainsi l’acquisition de plusieurs équipements : encageur/décageur, compresseur d’air, détecteur de fuites… Les bébés n’ont pas fini de se régaler.
L’appel à candidature « Cap sur l’Agriculture Durable 2022 » s’adresse depuis 2009 à toutes les agricultrices et agriculteurs de Nouvelle-Aquitaine qui ont innové sur leur exploitation pour en améliorer la durabilité. Après une présélection sur dossier, les exploitations retenues reçoivent la visite d’experts pour analyser, sur place, l’initiative proposée selon une grille de lecture prenant en compte les 3 dimensions du développement durable : économique, environnementale et sociale. Les lauréats récompensés lors du Salon de l’Agriculture Nouvelle-Aquitaine, en mai 2023,  recevront une  dotation de 1 500 à 2 000 € selon la qualité de la réalisation. Candidature sur le site www.agridurableaquitaine.com jusqu’au 30 décembre.
Skydrone Innovations en Charente-Maritime, accompagnée par La Rochelle Technopole, construit des drones pour le marché industriel. Depuis peu, l’entreprise s’est inscrite dans l’expérimentation Drone For Life afin de réaliser une étude de faisabilité de transport de poches de sang par drone entre les établissements hospitaliers bordelais. Pour cela, 3 phases sont nécessaires dont la première a déjà été réalisée : l’obtention d’un permis d’exploiter, délivré par la direction Générale de l’Aviation Civile. Elle est actuellement dans la phase 2 qui vise à proposer un prototype certifiable par l’EASA, avec des solutions probantes de sécurité pour réduire et gérer les risques liés aux opérations de livraison rurales ou péri-urbaines.
Créée en 1976, la Fromagerie Petitsigne dans la Vienne a été reprise en 2002 par une de ses salariées suite au départ en retraite du gérant. En 10 ans, elle a quadruplé son chiffre d’affaires et est passé de 2 à 12 salariés. La production de fromages de chèvre et de vache, à partir de lait de 2 exploitations agricoles de proximité, a gardé son savoir-faire artisanal et traditionnel. Face à son succès et afin de poursuivre son développement tout en améliorant les conditions de travail des salariés, la fromagerie va s’installer dans un nouveau bâtiment qui disposera d’installations frigorifiques performantes avec récupération de chaleur notamment. Tradition et innovation!
Nanni Industries à La Teste-de-Buch rend les moteurs capables de fonctionner en milieu marin depuis les années 50. Elle souhaite aujourd’hui développer des systèmes complets de propulsion et de production d’énergie à bord au travers de 3 axes : propulsion à 100 % électrique, propulsion à hydrogène et propulsion hybride. La société prévoit ainsi de recruter une vingtaine de personnes au cours des 3 prochaines années dont 9 directement liés à ses projets de recherche et de développement comme des commerciaux, des techniciens et opérateurs en production, etc.
Afin de devenir un « Smart campus » durable et responsable, l’Université de la Rochelle va se dote d’un schéma directeur immobilier et énergétique, et d’un schéma pluriannuel de stratégie immobilière. Objectif : mieux arbitrer les besoins en investissements et infrastructures universitaires à un horizon de 15/20 ans, entre réhabilitation du bâti, adaptation aux besoins de la recherche, prise en compte des nouveaux usages de formation, vie étudiante ou encore la maîtrise des consommations énergétiques. Dans ce cadre elle va développer d’ici 2025 le projet « CampusInnov » afin d’impulser une dynamique d’innovation au travers la construction d’un ensemble immobilier entièrement dédié à l’innovation, à l’entrepreneuriat et à la recherche.
A Saint-Sylvestre-sur-Lot, Conserves France, filiale du groupe agro-alimentaire Conserve Italia, s’engager dans l’amélioration de sa performance énergétique. Faisant partie des 150 sites les plus consommateurs d’énergie de la région, elle a réalisé une étude de faisabilité quant à la récupération de chaleur et son réemploi dans le process. L’économie de gaz naturel attendue est de 1,55 GWh de gaz par an. A cela, s’ajoute le renouvellement de 2 chaudières permettant ainsi une économie supplémentaire de 1,42 GWh. Au total c’est 11 % de la consommation énergétique totale du site en énergie finale qui serait économisée. Les émissions de CO2 sont, elles, réduites de 651 t par an, soit 12,4 % des émissions du site.
Dans la Vienne, la ville de Civray va réhabiliter un bâtiment communal de 280 m² afin d’y développer 3 pôles d’activités. D’abord, un pôle Economie sociale et solidaire grâce à l’installation de l’entreprise d’insertion par l’activité économie Acti-Start. Ensuite, un pôle Transition énergétique avec l’accueil dans 4 bureaux de la plateforme de rénovation énergétique FAIRE de Nouvelle-Aquitaine et enfin, un pôle Emploi et Formation par le développement d’espaces de réunion et une salle de formation mis à disposition des acteurs économiques du territoires. Ce projet inscrit dans le cadre de l’Appel à manifestation d’intérêt « Revitalisation des centres-villes », a bénéficié d’un soutien de 100 000 € de la Région Nouvelle-Aquitaine.
Un vignoble expérimental va être crée en Nouvelle-Aquitaine sur plusieurs sites afin de tester des solutions techniques sur du moyen-long terme concernant les services éco-systémiques, la biodiversité, l’entretien du sol, les outils de bio-contrôle, la culture de variétés résistantes ou l’irrigation notamment. Piloté par le Vinopôle Bordeaux Aquitaine, et porté par la Chambre d’Agriculture de la Gironde, le vignoble servira de réservoir de biodiversité et à ce titre abritera des conservatoires de vignes visant à sauvegarder la diversité génétique des cépages de Nouvelle-Aquitaine.
A Magné, commune limitrophe de Niort, une maison de santé va être construite qui va permettre d’accueillir 23 professionnels : généralistes, dentistes, infirmières, masseurs-kinésithérapeutes entres autres. D’une superficie de 1 000 m² au sein du périmètre du Parc Naturel Régional du Marais Poitevin, le bâtiment portera une attention tout particulière à son insertion paysagère et architecturale, ainsi qu’à la préservation de la biodiversité. L’ouverture est prévue au cours de l’année 2023.
A La Feuillade, la SARL Mouneyrac emploie 15 personnes dédiées à la conception et la fabrication d’outillages industriels. Elle a aussi une activité secondaire de découpe en grandes séries. Lauréate du programme régional « Usine du Futur », la société doit afin de poursuivre sa croissance, sécuriser ses capacités de production et réduire sa dépendance à la sous-traitance. Pour ce faire, elle va acquérir de nouveaux matériels de production lui permettant de répondre aux différents marchés développés avec les clients (notamment dans le domaine de la restauration collective), renforcer ses relations commerciales, ou encore créer des produits propres dans le domaine agricole. Ce projet, devrait par ailleurs permettre la création de 5 emplois directs.
CIDS France à Marmande (Lot-et-Garonne) est spécialisée dans la transformation du chanvre en huiles sublinguales, e-liquides, thé, boissons et fleurs de chanvre.  Afin de se positionner comme un acteur majeur de la filière au niveau national, l’entreprise va investir dans une ligne d’extraction de chanvre et d’outils d’automatisation de la production ainsi que dans divers équipements permettant le développement de nouveaux produits. Ces investissements devraient permettre le recrutement de 25 personnes.
La gare de Saint-Jean-de-Luz – Ciboure va elle aussi avoir son pôle d’échanges multimodal. C’est le souhait du Syndicat des mobilités Pays Basque – Adour (SMPBA). Le projet, qui comprend l’aménagement d’espaces d’intermodalité à proximité de la gare, la réalisation d’une Halle des Mobilités (dont la gare routière), la mise en accessibilité urbaine et ferroviaire de la gare ou encore la réalisation d’une passerelle cyclable, devrait s’échelonner jusqu’en 2027. Une convention de partenariat financier a été conclue en ce sens entre la SMPBA et la Région, en charge des fonds européens FEDER. Un bémol : le programme d’opérations 2023-2027 étant encore en négociation avec la Commission européenne, le pourcentage de la subvention est à confirmer.
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