Les Rabelais des jeunes talents de la gastronomie : le palmarès – Le Monde des Artisans

Cette récompense permet de mettre à l’honneur, chaque année, une trentaine de jeunes professionnels talentueux dans 13 métiers différents : boucher, boulanger, brasseur, caviste, charcutier-traiteur, chocolatier, crémier-fromager, cuisinier-serveur, épicier, glacier, pâtissier, poissonnier, primeur.
La cérémonie de remise des prix réunit tous les corps de métiers, l’occasion pour la CGAD de célébrer des jeunes au talent prometteur qui cultivent l’excellence à la française et s’épanouissent dans leur métier.
Les Rabelais des Jeunes Talents de la Gastronomie mettent valorise aussi les chefs d’entreprise et centres de formation, véritables passeurs de savoirs au quotidien.
Romane Satre a 18 ans et travaille dans une boucherie-charcuterie-traiteur à Bas-en-Basset, en Haute-Loire. Lors de stages en entreprise au collège, elle découvre ce métier qui l’attire tout de suite.
Après l’obtention de son CAP boucher, elle vient de débuter un CAP traiteur. Encouragée par son patron, elle s’est lancée dans le concours du Meilleur Apprenti de France boucher en 2022.
Breton d’origine, Maxence Le Labourier a 17 ans et travaille dans une boucherie à Plumelec, dans le Morbihan, en parallèle de son BP boucher.
Il a découvert le métier lors d’un stage d’observation lorsqu’il était en 3e. Depuis, il s’investit pleinement dans sa formation.
L’an passé il a décroché un CAP boucher et le titre de Meilleur Apprenti de France boucher 2022.
Son rêve ? Arborer un jour le col bleu, blanc et rouge réservé aux Meilleurs Ouvriers de France.
Âgé de 17 ans, Hugo Lefort travaille depuis le début de sa formation dans une boucherie de Treillères, au nord de Nantes.
Fils d’exploitants agricoles, il a très tôt côtoyé des bouchers pour la préparation des viandes. Après quelques stages en boucherie, il s’est lancé dans le métier.
Un CAP en poche, il vient d’entamer son BP boucher. Attiré par les concours, par désir de montrer son métier et de se dépasser, il en est revenu avec le prix de Meilleur Apprenti de France 2022 et le souvenir de belles rencontres avec des professionnels et des Meilleurs Ouvriers de France.
Ce qu’il préfère avant tout dans le métier de boucher, c’est le contact avec le client avec qui il peut partager son amour du travail bien fait et des produits locaux de qualité.
Âgée de 22 ans et originaire d’Alsace, Julie Unterreiner travaille dans une boulangerie à Reiningue, dans le Haut-Rhin.
Actuellement en 2e année de brevet professionnel boulanger, elle a déjà participé à plusieurs concours et a notamment remporté le prix du Meilleur jeune boulanger en 2021 et la médaille d’argent au 50e concours international UIBC des meilleurs jeunes boulangers. Sa devise : « La vie appartient à ceux qui se lèvent tôt. »
Son rêve ? Ouvrir, dans la région qu’elle aime, sa propre boutique, où elle proposerait des pains atypiques « afin de casser les codes ».
Bien qu’elle ne soit pas issue d’une famille de boulangers, Léa avoue avoir eu très tôt la vocation.
Il était donc tout naturel pour elle de passer ses CAP pâtissier et boulanger. Elle s’est aussi essayée aux concours, comme celui des Meilleurs Apprentis de France pâtisserie en 2019 et celui des Meilleurs Jeunes Boulangers en 2021.
Après un an passé à travailler comme salariée dans une boulangerie, elle réalise son rêve et rachète une boulangerie près de chez elle avec son compagnon, également boulanger.
Âgé de 18 ans et originaire du Puy-de- Dôme, Sullivan Bigand travaille dans une boulangerie-pâtisserie à Clermont-Ferrand.
Depuis un stage effectué dans un magasin, Sullivan a su qu’il était fait pour la vente tant il s’épanouit dans la relation client.
Après avoir obtenu un CAP commerce et vente et sa mention complémentaire de vendeur spécialisé en alimentation, il entame à présent un Bac pro commerce et vente.
Âgé de 18 ans, Noa Gomez travaille à Mur-sur-Allier, dans le Puy-de-Dôme.
Actuellement en 1re année de BTS agroalimentaire, il a choisi de faire un contrat d’apprentissage dans une brasserie, où un poste polyvalent lui permet de découvrir aussi bien la vente que la livraison et surtout la fabrication.
Depuis ce Noël 2020 où il a brassé sa propre bière, il a été pris d’une véritable passion pour le métier et a multiplié les rencontres avec les brasseurs pour en savoir plus. 
Âgée de 27 ans, Perrine Flipo est originaire d’Île-de-France et travaille à Guyancourt, dans les Yvelines.
Durant ses études en école de commerce, elle se dirige à chacun de ses stages vers le milieu des vins et spiritueux.
Cette passionnée a soif de connaissances et c’est ce qui la pousse à participer au concours du Meilleur Caviste de France, galvanisée par l’envie de se mesurer à des professionnels plus âgés.
Ce qu’elle aime dans son métier, c’est tout autant d’apprendre que de partager ses connaissances avec les clients.
Originaire du Bas-Rhin, Jonathan Leininger, 25 ans, exerce à Schweighouse- sur-Moder. Lors de son bac pro restauration, il décide de s’orienter vers le secteur des vins et spiritueux sur les conseils avisés de son frère. Aujourd’hui diplômé d’un BTS technico-commercial en vins et spiritueux, il vit de sa passion et aime en apprendre chaque jour davantage.
C’est d’ailleurs ce qu’il cherche en participant au concours de Meilleur Caviste de France.
Il aimerait un jour voyager pour s’enrichir de nouvelles connaissances. Sa « madeleine de Proust », : les vins aux notes de sous-bois.
Âgé de 24 ans, Jonathan Guillet est originaire d’Île-de-France et travaille à Rambouillet, dans les Yvelines.
Initié par son père à la culture des vins lorsqu’ils visitaient des châteaux, il s’est orienté vers un BTS viticulture et œnologie, complété ensuite par une licence pro en droit et commerce de vins et spiritueux.
Fier des connaissances jusqu’ici acquises, il aime aider les clients à trouver le produit qui comblera leurs attentes.
Pour lui, l’essentiel est de prendre du plaisir à sa tâche pour bien faire son travail. Il n’en reste pas moins toujours avide d’en apprendre davantage…
Agée de 20 ans, Eloïse Simon est originaire de Belgique où elle a passé un baccalauréat hôtelier restaurateur, avant de venir poursuivre sa formation en France, à Paris.
Aujourd’hui, elle est une des meilleurs apprentis de France 2022 et vient d’obtenir un CAP charcutier-traiteur.
Engagée auprès des Compagnons du Devoir, elle poursuit désormais sa formation avec une mention complémentaire charcutier-traiteur à Besançon, dans le Doubs.
Maud Desilles a 16 ans et travaille dans une boucherie-charcuterie-traiteur à Baignes-Sainte-Radegonde, en Charente.
Elle vient d’obtenir son CAP charcutier-traiteur et poursuit avec une mention complémentaire dans la même spécialité.
Elle est une des Meilleurs Apprentis de France 2022 et a voulu participer à ce concours pour dépasser ses limites et se confronter à un travail intensif.
Cette passionnée n’est pas du genre à baisser les bras. Pour elle, il ne faut jamais rien lâcher et tenir ses objectifs.
Originaire de Bretagne, Thomas Beaus- sier, 17 ans, travaille à Fougères, dans l’entreprise familiale.
Avec un papi et un oncle bouchers-charcutiers-traiteurs, il est « tombé dedans » dès son plus jeune âge.
Après un CAP boucher puis un CAP de charcutier-traiteur, il vient de commencer un BP charcutier-traiteur et envisage par la suite de poursuivre avec un BP boucher.
Compétiteur dans l’âme, il n’a pas hésité à participer au concours des Meilleurs Apprentis de France, où il a présenté une terrine de lapin de sa création. Terrine qu’il propose aujourd’hui à la vente dans la boutique familiale.
Âgé de 23 ans, Steven Bevan travaille à Pontivy, dans le Morbihan. Son bac en poche, il s’oriente vers la pâtisserie, un univers qu’il a découvert durant des stages d’été.
Après un Brevet Technique des Métiers (BTM) chocolatier, il enchaîne avec un BTM pâtissier. Il participe aussi à divers concours et obtient notamment le premier prix Cabosse d’or junior à Vannes en 2021, avant de finir troisième à la Coupe de France des jeunes chocolatiers-confiseurs, en 2022.
Florian Caron a 20 ans et travaille à Paris. Il débute très jeune dans le métier, en passant un CAP pâtisserie, avant d’enchaîner avec un CAP et un Brevet Technique des Métiers (BTM) chocolatier. Attiré par les métiers manuels, il prend vite goût au travail du chocolat.
Ce qu’il aime par-dessus tout, c’est faire plaisir et faire découvrir de bons produits. Pour lui, le chocolat n’a pas besoin de fantaisies pour plaire. Son goût et sa vraie nature ont tout pour séduire les papilles.
Originaire de Laval et travaillant à Saint-Berthevin, en Mayenne, Alexis Boursier est âgé de 22 ans. Lors d’un stage en cuisine à 14 ans, il se prend de passion pour les desserts.
Il se lance alors dans un Bac pro boulanger-pâtissier, avant de poursuivre avec un Brevet Technique des Métiers (BTM) pâtissier puis chocolatier.
Il aime le travail artistique du chocolat et choisit de participer à la Coupe de France des jeunes chocolatiers pour donner une impulsion à sa carrière.
Julie Victor a 16 ans. Cette année 2022 a été bien remplie puisqu’elle a termi- né sa formation et a obtenu un CAP crémier-fromager, tout en remportant le concours MAF de la spécialité.
Aujourd’hui, elle travaille au côté de sa mère, traiteur à Montrouge, dans les Hauts-de-Seine, et développe l’activité avec un rayon fromages.
Fille d’artisans commerçants dans l’alimentaire, elle a toujours voulu suivre leur chemin et rêve d’avoir un jour sa propre boutique, ce qui fera certainement la fierté de toute sa famille.
Âgé de 23 ans, Jules Mercier travaille à la Crémerie des Marchés, à Annecy, en Haute-Savoie.
Après l’obtention d’un Certificat de Qualification Profession- nelle en crémerie-fromagerie, il décroche son premier CDI.
Ses fromages, il aime les chouchouter : accorder une attention particulière pour chacun d’eux, prodiguer les soins en cave, les surveiller en boutique, les manipuler avec respect.
Âgé de 19 ans, Charlie Poupion est originaire de Normandie et travaille dans une fromagerie à Carentan-les-Marais.
Après un bac pro cuisine, il s’intéresse de près au métier de fromager et y trouve autant d’excitation que lorsqu’il se trouvait derrière les fourneaux. Encouragé par son entourage, il participe au concours MAF 2022 et devient un des Meilleurs Apprentis de France.
Âgé de 17 ans, Owen Roverch réside à Massy, dans l’Essonne. Inspiré par des membres de sa famille travaillant dans le milieu de la restauration, il sait depuis son plus jeune âge qu’il souhaite devenir maître d’hôtel.
Il fait du bénévolat en tant que serveur lors de cocktail, travaille en extra et suit des stages dans des lieux prestigieux comme le Plaza Athénée ou le Palais de l’Elysée.
En 2021, son goût pour l’excellence à la française le mène en finale du concours des Meilleurs Apprentis de France « Arts de la table et du service ».
Originaire de Mayotte, Saïd Soumaïla, 23 ans, travaille dans les cuisines d’un restaurant à Avignon.
C’est un stage dans un kebab qui lui donne le déclic et le pousse à s’intéresser à ce métier.
Il passe alors son bac pro cuisine puis un BTS « Arts de la table et du service », mention « Dessert de restaurant ». Pris de passion pour ce métier, il en aime chaque aspect : les possibilités infinies de créations culinaires, l’évolution en continu de ses compétences, la montée d’adrénaline à chaque service…
Bordelaise d’origine, Clarisse Argout-Labbé, 22 ans, travaille dans l’entreprise familiale, à Mérignac.
Avec deux parents traiteurs, on peut dire que Clarisse est née dans une cuisine et y a développé un vrai talent.
Son métier, elle en parle avec une passion qui l’emmènera loin, tant elle a de projets en tête.
Pour elle, le repas est un moment important de partage et ses tartes salées comme sucrées ont toujours le goût subtil de la convivialité.
Âgé de 23 ans, Loïc-Emmanuel Souton est originaire de la Réunion et travaille dans une épicerie à Paris tout en suivant un BTS Management commercial opérationnel en alternance.
Fier de la culture gastronomique de son île natale, il souhaite évoluer dans le secteur alimentaire et étudier l’évolution des habitudes de consommation et modes de vie.
Ambitieux et soucieux de son environnement, il rêve de trouver un poste à responsabilité dans une entreprise sensible au développement durable.
Âgée de 27 ans, Aurélie Huchon-Zaruba est originaire d’Île-de-France et travaille dans une épicerie parisienne du 9e arrondissement.
Elle passe actuellement un BTS Management commercial opérationnel, et bien que son CV soit déjà bien rempli avec un CAP boulangerie pâtisserie, un CAP charcutier-traiteur, un bac pro commerce, elle ne compte pas s’arrêter là.
Dotée d’un contact facile et d’un sourire contagieux, elle s’épanouit pleinement dans le monde des petits commerces de proximité.
Âgée de 23 ans, Théo Colette travaille chez un artisan glacier à Trégueux, dans les Côtes-d’Armor. Attiré au départ par la pâtisserie, il commence par passer un CAP pâtissier, puis un bac pro boulanger-pâtissier, avant de s’orienter vers un CAP et un Brevet Technique des Métiers (BTM) glacier.
Révélation : il découvre l’univers de la glace qui le passionne. Ses formateurs et ses patrons l’encouragent à se perfectionner dans ce domaine.
Dans la foulée, il participe à des concours de sculpture sur glace. Il aime le travail artistique et la précision que cela demande, comme le côté spectacle que cela produit.
Il rêve de travailler dans le sud de la France, avant de voyager dans le monde, notamment en Italie ou au Canada, à la découverte de nouvelles expériences glacées.
Kevin Dupont a 23 ans et vient d’ouvrir sa boulangerie-pâtisserie à Arras, dans le Pas-de-Calais. Avec des parents eux-mêmes dans le métier depuis toujours, il a très tôt mis les mains à la pâte. Avec en poche un CAP pâtissier, un CAP boulanger, un Brevet Technique des Métiers (BTM) pâtissier puis un BTM et un CAP glacier, Kevin ne perd jamais une occasion de se former, que cela soit au CFA ou auprès de chefs pâtissiers professionnels.
Il a aussi participé à de nombreux concours comme le Championnat de France de sculpture sur glace ou le concours régional de galette des rois.
Âgée de 23 ans, Nikita Wallers est originaire d’Hérouville-en-Vexin, dans le Val d’Oise. Depuis presqu’un an, elle travaille dans une pâtisserie-glacerie française à Québec.
Après un CAP pâtissier, un CAP et un BTM chocolatier, un CAP et un BTM glacier, de belles expériences professionnelles où elle a beaucoup appris de ses patrons et collègues, elle a décidé d’aller voir du pays pour approfondir ses compétences.
Riche de ses expériences, elle souhaiterait ouvrir un jour sa propre boutique, quelque part… dans le monde !
Âgée de 18 ans, Solveig Hoyaux est en apprentissage dans une pâtisserie de Lorient pour préparer un Brevet Technique des Métiers (BTM) pâtissier.
Elle a toujours su qu’elle travaillerait dans le secteur de la restauration jusqu’à ce qu’elle découvre la pâtisserie, où elle s’épanouit pleinement.
Elle a donc passé un CAP de pâtissier et sa mention complémentaire, puis un CAP chocolatier.
Elle a aussi participé à quelques concours, notamment celui des Meilleurs Apprentis de France 2022.
Âgée de 19 ans, Léa Lagrange travaille dans une pâtisserie du 1er arrondissement de Paris, dans le cadre de son Brevet Technique des Métiers (BTM) pâtissier. Petite, elle adorait pâtisser avec ses grands-mères, c’est donc tout naturellement qu’elle a passé un CAP pâtissier, puis un CAP de chocolatier-confiseur.
À 5 ans, elle réclamait déjà qu’on lui apprenne à faire des macarons. Et c’est d’ailleurs ce qu’elle a préféré dans le concours du Meilleur Apprenti de France 2022 : apprendre et se perfectionner durant la phase de préparation.
Elle souhaiterait travailler dans le monde entier pour y apprendre de nouvelles recettes et techniques.
Après un CAP pâtissier et sa mention complémentaire, elle prépare actuellement un Brevet Technique des Métiers (BTM) pâtissier.
Solaire, Elyse a le sourire contagieux et sait faire plaisir avec ses flans et ses paris-brest. Déterminée, elle s’est pleinement investie dans le concours des Meilleurs Apprentis de France 2022 et n’a jamais abandonné face aux difficultés et au stress.
Âgée de 19 ans, Mathéo Bonnet exerce son métier à Sainte-Luce-sur- Loire, en Loire-Atlantique. Professionnel accompli, il travaille à son compte depuis janvier 2022 et maîtrise son activité d’un bout à l’autre.
Petit-fils de pêcheur, il est comme un poisson dans l’eau à bord de son bateau et pêche en famille avec son père et son frère.
Après un CAP et un bac pro poissonnier-écailler-traiteur, il participe au concours du Meilleur Apprenti de France 2021. Il ne travaille que les beaux poissons et compte faire évoluer les produits qu’il propose.
Rochelais d’origine et âgé de 19 ans, Kapir Blandin travaille dans une poissonnerie de la Couarde-sur-Mer, sur l’île de Ré.
Son grand-père et son père, poissonniers, lui ont donné le goût du métier, de la préparation des poissons comme de la relation client. Durant son CAP de poissonnier-écailler-traiteur, il est encouragé par son entourage professionnel et familial pour participer, avec succès « malgré le stress », au concours du Meilleur Apprenti de France.
Aujourd’hui en CDI dans la poissonnerie où il était apprenti, il est soutenu par son patron et l’Union nationale de la poissonnerie française pour partir effectuer la saison d’hiver en Australie.
Âgé de 19 ans, Loris Moniot-Sartini travaille à Cosnes-et-Romain, en Meurthe-et-Moselle. Alors qu’il est en classe de 3e il effectue un stage chez un primeur.
Le métier lui plaît, si bien qu’il y retourne travailler toutes les vacances et finit par y être engagé en parallèle de ses études.
Il aime travailler avec des produits frais et les faire découvrir à ses clients qu’il traite comme s’ils faisaient partie de sa propre famille.
Ses clients les plus fidèles sont aujourd’hui ravis d’être servis par un des Meilleurs Apprentis de France « Primeur » 2021.
Emeline Plouzeau a 17 ans et travaille à Lunay, dans le Loir-et-Cher. Elle adore les fruits et légumes depuis sa plus tendre enfance et sa vocation n’a fait que mûrir avec le temps.
Elle travaille avec passion la mise en place de beaux étalages, les dips de légumes et la sculpture de fruits comme la pastèque.
Encouragée par son patron, elle participe au concours des Talents de fruits et légumes, pour lequel elle termine lauréate régionale en 2021.
Actuellement, il travaille dans l’entreprise familiale mais il souhaiterait, un jour, développer sa propre société au sein du marché de Rungis.
Objectif : être celui qui va chercher les meilleurs produits comme les plus rares pour les proposer aux professionnels du commerce de détail et de la restauration. `
En attendant, il cultive son talent pour le métier de primeur. Il est ainsi devenu lauréat « Talent d’avenir » au concours Corbeilles d’or 2021 et a aussi obtenu le titre de Meilleur Apprenti de France « primeur » en 2021.
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