Les aventures poignantes de Geoffrey Trimoreau, trop fort pour notre monde, sur le site de Ouest-France. – France Inter

Le Figaro raconte le parcours du Captagon, qui depuis la Syrie empoisonne une région -et aussi la cartographie de notre microbiote! Le Monde raconte le combat pour leurs enfants en guerre absurde de mères de Seine-et-Marne.
Possiblement l’homme le plus fort du monde et il vient de chez nous, Geoffrey Trimoreau, il est du Mans, il est sur le site de Ouest-France, où en trois articles poignants il narre son étrange aventure, qui il y a un an, en octobre 2021, a failli le tuer, quand on l’a fait monter sur un ring de boxe sans préparation et lesté d’un hématome au cerveau qui l’a foudroyé – il en est revenu, vous le voyez pas tellement grand, 1m78, mais sculpté comme dans la roche, et au milieu de ses muscles des yeux gentils, presque naïfs…
Au commencement est la révélation d’un garçon à lui-même, que la génétique a doté autrement que nous… Il possède Geoffrey, un influx nerveux hyper développé, qui décuple une force anormale, mais ses muscles doivent être assez fort pour supporter l’explosion, sinon il se déchire ; alors il va à la salle, il soulève des barres, il les tord, il soulève des poids, il réalise ensuite sur internet qu’il bat des records du monde, il a en lui un don, mais il ne sait qu’en faire, il tourne au tour de la boxe, il a pris l’habitude de taper dans des sacs d’entrainement en cuir, et il les déchire… Il se retrouve alors à Monaco, où on l’utilise comme sparring, pour les champions locaux, on le surnomme le Tyson blanc, mais il ne va pas bien, au Mans sa mère est morte, il a mal au genou, il vit dans une chambre de 7 mètres carrés…
On lui propose un jour de combattre lui-même, un grand ukrainien, au Fairmont hôtel de Monaco, on l’amène avant le combat devant un médecin, qui lui révèle qu’il est cardiaque, qu’il risque de mourir, mais qui le laisse combattre pourtant, il mène deux rounds, faisant n’importe quoi, et puis il s’écroule sur le ring -victime d’un AVC hémorragique; il lira réveillé qu’on dit qu’il a perdu par KO… C’est faux. Il a pensé à en finir, il a souffert d’être vu comme un bodybuildé lâché sur un ring, il pensait changer sa vie et on s’est servi de lui, il cite de gaulle: « Il n’y a qu’une force devant laquelle les hommes s’inclinent : c’est la vérité ».
Cet hercule aux doux yeux a de la prestance en dépit du sort…
Dans le Figaro on explore un autre mystère et c’est notre corps encore qui est en jeu et que la science veut cartographier d de l’intérieur… Je parle du microbiote, ce monde qui peuple notre tube digestif, qui abrite 100 milliards de bactéries virus parasites et champignons et que l’on veut comprendre…. Un projet scientifique mondial veut créer une banque de données pour analyser un million de microbiotes, et parmi eux 100000 microbiotes français, les volontaires, on le sveut en bonne santé, sont invités à rejoindre par internet le projet french gut, tripes françaises…
Les savants veulent comprendre les interactions entre le microbiotes et nos modes de vies, on sait que le microbiote travaille à notre système immunitaire, on sait que les personnes atteintes de maladies de l’intestin, mais aussi des personnes dépressives ou autistes ont des microbiotes déséquilibrés, mais quel est le lien de cause à effet?
Le Figaro illustre son article d’une photo de notre intestin, un univers de plantes roses parsemées de bleu, de ver de jaune, une poésie en nous. Le même Figaro, dans ses pages médecines du lundi, toujours chouettes, m’amène le psychiatre Michel Lejoyeux, qui a fait un livre pour nous dire que Montaigne, philosophe du XVI e siècle, est de bon conseil -il nous a mis en garde avant l’heure contre les popularités délétères des réseaux sociaux, il faut préférer les rares et vrais amis, et a inauguré la pensée positive: « Si je ne peux combattre une pensée désagréable ,je lui échappe »… Bien vu
Que me résume le Figaro, encore, lui, un marché que le royaume de Jordanie proposerait à l’occident, réintégrer la Syrie de Bachar el Assad dans le jeu international, et lui en échange fermerait les laboratoires qui sur son territoire fabriquent le Captagon : une drogue qui masque la douleur et la réalité et qui est devenu le poison des jeunesses du Moyen-Orient – le Captagon qui a prospéré pendant la guerre et qui fait aujourd’hui de la Syrie un état narco, car c’est le régime et son armée, et son allié le Hezbollah, qui le fabriquent et le répandent, la Jordanie est au front du trafic, comment la soulager d’une fatalité…
Chez nous en France, le Monde raconte un autre combat que mènent des mères en Seine-et-Marne, à Mée-sur-Seine dont les jeunesses sont en guerres avec les jeunesses de Melun, de Savigny, on se bat près des gares du RER, sur les quais, des vidéos circulent de mômes lynchés , les mères retirent leur gamin du lycée professionnel pour qu’il ne prenne pas le train, ou le conduisent en voiture, les mères manifestent écrivent assiègent les autorités, que peut-on faire, elles disent qu’après les orange mécanique des gosses, ce sont les parents qui deviendront meurtriers…
Celle de Bernard Hinault, pour son ami Jacques Anquetil, qui avant de mourir trop jeune d’un cancer de l’estomac, lui avait demandé devenir le parrain de son fils bébé, c’est une jolie histoire que raconte le site Ouest-France, encore lui, dont les reportages sportifs sont des bijoux -cela parle du respect, d’un manoir en Normandie, d’un père qu’on n’égalera pas, des vaches qu’on élève -c’est parmi d’autres beaux articles que Ouest-France consacre à Hinaul tqui sort ses mémoires aux éditions du journal, allez vous y promener.
Il est dans nos journaux de belles fidélités.
Dans le Télégramme Jean-Michel le Boulanger, président du festival Etonnants voyageurs de Saint-Malo, tient à nous dire que Daniel Le Flanchec, maire de Douarnenez de 1924 à 1940, n’avait jamais collaboré avec les allemands, comme le disaient ses anciens amis communistes avec qui il avait rompu.
Corse matin se réjouit car bientôt sera accessible à tous, numérisée, la chronique de Giovanni della Grossa, intendant notaire lieutenant ambassadeur mort en 1464 dont les écrits sont la source indispensable pour savoir la Corse au Moyen-âge.
Dans le Courrier de l’ouest, on nous rappelle que trois reines et deux rois d’Angleterre parmi lesquels Richard coeur de lion, sont enterrés chez nous en l’abbaye de Fontevraud que Charles, visita, encore jeune prince, en 1968. Ainsi sommes-nous inscrits dans l’histoire. Et l’actualité.
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