Le tribunal de Paris suspend la vente d'objets de Georges Brassens – Arabnews fr

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PARIS: Le tribunal de Paris a décidé jeudi de suspendre la mise en vente de plus de 400 objets ayant appartenu à Georges Brassens, selon une ordonnance, sur fond de bataille entre héritiers et descendante d’un proche. 
Cartes postales, lettres personnelles, carnets de chansons, de correspondances amoureuses et de réflexions, ces biens avaient été jusqu’ici conservés par Françoise Onténiente, fille du secrétaire et ami de Georges Brassens, Pierre Onténiente. 
Ce dernier, décédé en 2013, avait hérité d’une maison de la part du poète ainsi que de l’usufruit d’une seconde maison dans Paris. Depuis, l’héritage du chanteur français, particulièrement généreux avec ses proches et amis de son vivant, tiraille la famille Cazzani, héritiers directs de Brassens et Françoise Onténiente. 
La suspension de la vente, ordonnée jusqu’à ce que le litige soit tranché sur le fond, « est une décision raisonnable car elle protège le trésor de Brassens dans son ensemble », a déclaré Maïa Kantor, l’avocate de Serge Cazzani, neveu de Georges Brassens. 
La société Gros et Delettrez, qui devait s’occuper de la vente aux enchères samedi à l’hôtel Drouot à Paris, a été condamnée à verser à Serge Cazzani la somme de 5 000 euros, au titre des frais de procédure engagés par l’autre partie. 
Parmi les 400 lot, dont la somme de mise à prix avait été estimée à un million d’euros, une centaine sont « très précieux sur le plan artistique et historique », selon l’avocate Maïa Kantor. « L’idée est d’archiver ces documents et d’en faire part à des institutions publiques et nationales comme la BNF (Bibliothèque nationale de France, ndlr) ou la ville de Sète », sa ville natale, suggère-t-elle. 
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LYON : « Je suis très optimiste pour le cinéma, un art qui connecte les gens plus que les autres », a déclaré le réalisateur Tim Burton, honoré pour sa carrière au Festival Lumière à Lyon.
« Il y a quelques années, à Hollywood, il n’y avait plus qu’une seule approche, tout était fait pour le streaming, Netflix et la télévision », a déclaré samedi le réalisateur de « Mars Attacks » ou « Edward aux Mains d’Argent » en conférence de presse, au lendemain de la remise du Prix Lumière.
Mais après la pandémie, « j’ai réalisé que le cinéma restait toujours important, qu’il serait toujours là, que c’était une forme d’art qui transcendait tout », a-t-il ajouté.
Tim Burton, dont le dernier film remonte à 2019 (« Dumbo ») et dont l’univers va être adapté en novembre dans la série Netflix en huit épisodes, « Mercredi », a promis qu’il n’en avait pas fini avec le cinéma : « Je veux être sûr que le prochain film que je ferai aura vraiment du sens pour moi ».
Le réalisateur considère qu’aujourd’hui Netflix « est un studio comme un autre », et que l’industrie hollywoodienne laisse toujours de place aux voix différentes, « qui peuvent passer sous le radar, même si c’est un combat ».
Il dit par contre avoir compris à l’époque de « Dumbo » « en avoir probablement fini » avec Disney, le studio où il a débuté: « j’ai réalisé que j’étais comme Dumbo, travaillant dans un grand cirque dont j’avais besoin de m’échapper ».
En 35 ans de carrière, Tim Burton s’est fait une place à part dans le cinéma hollywoodien, avec son univers visuel tendre et sombre à la fois, des « Batman » à « Beetlejuice » en passant par « Big Fish », et « Sleepy Hollow ».
Le Prix Lumière a été créé en 2009 par l’Institut Lumière. Tim Burton succède à la cinéaste néo-zélandaise Jane Campion en 2021, aux frères Dardenne en 2020 et à son compatriote Francis Ford Coppola en 2019.
Recevoir un tel honneur, « c’est comme assister à ses funérailles ! », a plaisanté à Lyon Tim Burton. Un compliment dans la bouche du plus gothique des réalisateurs.
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BEYROUTH : Un chaleureux « Bienvenue » ! Ozuna et Gims ont sorti le 26 aout « Arhbo », le single dynamique de la bande-son officielle de la Coupe du Monde de la FIFA au Qatar. Après la chanson « Hayya Hayya (Better Together) » qui a retenu l’attention des amateurs de football et de musique lors de sa première diffusion sur YouTube, le single du duo a déjà 28 millions de vues sur YouTube.
« Arhbo » signifie « bienvenue » en qatari, et vient du mot arabe « Marhaba ». La chanson est entraînante et illustre l’unité et la solidarité.
Lors d’une interview avec la FIFA, Gims et Ozuna ont tous deux commenté ce qu’ils pensaient de ce titre.
« Pour moi, ‘Arhbo’ est une prière de bienvenue. Le mot signifie littéralement ‘bienvenue’, mais c’est plus que cela. C’est une célébration du fait que nous – vous et moi, tout le monde – sommes ici », a déclaré Gims.
Ozuna, de son côté, a commenté : « Je pense que ‘Bienvenidos’, ‘bienvenue à la maison’, dit tout. Quel que soit le voyage que chacun a suivi, il les a amenés ici, à ce moment, et pour ce moment, ils sont chez eux. On dit que ‘la maison est là où est le cœur’, n’est-ce pas ? Pour tous les gens qui viennent, et tous ceux qui, de tout leur cœur, veulent venir, nous disons ‘bienvenidos’, bienvenue chez vous ! »
Le directeur du divertissement créatif de la FIFA, RedOne, a de son côté révélé : « Je me sens incroyablement honoré de faire partie de cette fantastique Coupe du monde au Qatar. Nous avons l’occasion de nous accueillir les uns les autres et de célébrer le football et la musique ensemble !  C’est l’essence même d’Arhbo, qui dit ‘Bienvenue, frères et soeurs, d’où que vous soyez ! Venez nous rejoindre pour faire la fête !’ »
Alors que le coup d’envoi de la Coupe du monde approche, d’autres titres mettant en vedette des talents musicaux du monde entier viendront s’ajouter à cette bande-son éclectique. Cependant, « Arhbo » semble incarner l’esprit d’accueil du Qatar et donne un avant-goût de ce qui nous attend avant le début de la compétition, le 20 novembre.
Mettez-vous dans l’ambiance de la coupe du monde, et que le meilleur gagne !
(Avec FIFA)
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PARIS : Renouveler les oeuvres, représenter davantage la diversité, monter des expositions qui reflètent les trajectoires des descendants d’immigrés: les musées sont le terrain d’un «combat» de société, partout dans le monde, pour «rendre visibles les minorités» et «déconstruire» les récits racistes.
«Notre travail consiste à regarder de quoi on a hérité, des récits qui ont institué des représentations totalement faussées des sociétés qui ont été concernées par les conquêtes (coloniales), les migrations, et de les déconstruire. C’est l’une des grandes fonctions du musée», a expliqué vendredi lors d’un colloque international au musée de l’immigration à Paris l’historienne de l’art Zahia Rahmani.
«Il faut que les enfants issus de l’immigration sachent d’où ils viennent», a résumé la chargée de mission à l’Institut national d’histoire de l’art (INHA), lors de ce rassemblement qui se poursuit samedi sur le thème de la représentation des minorités.
Comment améliorer leur place dans les collections, que l’ensemble des musées américains, britanniques ou encore français présents jugent insuffisant, voire scandaleux ?
– Médiateurs –
Le sujet n’épargne pas non plus les musées africains, où les collections obéissent à des modèles post-coloniaux, relève Richard Ohene-Larbi, muséologue pour le conseil des musées et monuments du Ghana.
«Les Ghanéens ne veulent pas voir que le Ghana colonial. Malheureusement, les musées ne reflètent pas la diversité actuelle», poursuit-il.
Pour «relever ce défi», il faut «trouver des collections qui reflètent le Ghana d’aujourd’hui», «mieux connaître les ethnies», explique Richard Ohene-Larbi.
Parfois, les oeuvres et les collections sont déjà disponibles, mais les résistances sont tenaces: le musée d’Orsay, qui a pourtant hébergé en 2019 l’exposition «Le Modèle noir» consacrée à leur représentation, «détient la plus grande collection au monde sur la banlieue» mais n’en fait rien, déplore Zahia Rahmani.
«On attend toujours l’exposition. Jamais ce musée, dans sa programmation, n’a franchi le périphérique», tacle l’historienne de l’art.
Elle qui a monté l’exposition «Made in Algeria» au Mucem, à Marseille, estime que «travailler sur la colonisation c’est impossible dans les musées nationaux» français.
Conscient de l’ampleur du chantier, le ministère de la Culture veut «s’inspirer du chemin effectué sur le terrain de l’égalité homme-femme» pour en «dupliquer les recettes sur le terrain de la diversité», notamment pour «déconstruire les stéréotypes», a réagi lors du colloque Agnès Saal, responsable diversité et égalité rue de Valois.
En attendant, les musées doivent se doter de «figures de médiation» incarnées par des personnes issues de cette diversité, reprend Zahia Rahmani. «Ils ont le tact nécessaire et ont été éprouvés par ces histoires. Il faut leur laisser la place», réclame-t-elle.
– Musées militants ? –
Une proposition qui fait écho à ce qui existe déjà en Belgique, notamment au musée royal de l’Afrique centrale, à Tervuren, a expliqué son ancien directeur Guido Gryseels, devant ses confrères.
A son arrivée à la tête de l’institution, il y a deux décennies, «la mission officielle du musée était toujours de faire la promotion des réalisations belges en Afrique centrale», pour «montrer aux Belges la supériorité des Blancs sur les Africains», raconte-t-il.
«Aujourd’hui on est dans un processus de co-construction. Dans toutes les activités (du musée), il doit désormais y avoir une personne africaine ou d’origine africaine à un poste de responsabilité. 20% des Belges sont issus de l’immigration, c’est important qu’ils se retrouvent dans le musée», souligne-t-il.
Quitte à exposer l’institution à des accusations de militantisme ?
«On dit que les musées doivent être neutres, mais ne rien faire c’est déjà faire un choix. Il faut avoir du courage», balaye Nicole Ivy, maître de conférence à l’université George Washington de la capitale américaine.
«Pourquoi, quand vous commencez à faire intervenir des sujets comme celui des Noirs, dit-on que c’est de l’idéologie ?», interroge la philosophe Nadia Yala Kisukidi.
«Dès qu’on envisage ce genre de question, on est immédiatement accusé de produire des thèses mortifères qui visent à détruire la cohésion nationale et on apparaît comme une menace pour les institutions républicaines», explique la professeure à l’université Paris-VIII.
Pour elle, ce sujet se résoudra nécessairement au niveau politique, car «à l’intérieur des institutions sont en train de se mettre en place des formes de combat».
Reste une question, sur ce combat, soulève-t-elle: «Qui va l’emporter?»

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