Le RevPAR des hôtels de Riyad atteint les niveaux les plus élevés depuis plus d'une décennie – Arabnews fr

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RIYAD: L’industrie hôtelière de Riyad continue d’enregistrer de meilleurs résultats, les taux d’occupation et les tarifs des chambres en octobre atteignant leurs plus hauts niveaux depuis mars 2022, selon le fournisseur mondial de données hôtelières STR.
La capitale saoudienne a vu le taux d’occupation des hôtels de la ville atteindre 72,3% le mois dernier, permettant aux hôteliers de proposer des tarifs journaliers moyens plus élevés, de l’ordre de 771,24 riyals saoudiens (un riyal = 0,25 euro), ont révélé les données préliminaires de STR pour octobre 2022.
Le fort taux d’occupation des chambres d’hôtel de Riyad, avec des tarifs journaliers comparativement plus élevés, a aidé les hôteliers à obtenir de meilleures recettes par chambre disponible, ou RevPAR, soit 557,28 riyals saoudiens (RS), le tarif le plus élevé depuis mai 2011.
Avec l’amélioration de ces chiffres, le taux journalier moyen d’occupation et le RevPAR du marché hôtelier de Riyad ont dépassé comparativement la situation d’avant la pandémie, même si le taux d’occupation reste légèrement inférieur à celui d’octobre 2019, selon STR.
La capitale saoudienne est devenue l’une des principales destinations pour les événements et forums internationaux, grâce à l’impulsion du Royaume pour devenir une plaque tournante régionale pour le commerce et les affaires.
La ville a accueilli le forum Future Investment Initiative en octobre, qui a réuni les plus importants PDG, décideurs, investisseurs et entrepreneurs du monde entier pour discuter de l’avenir de l’investissement international et de l’économie mondiale.
Le marché saoudien de l’hôtellerie est sur la voie d’une reprise progressive après la pandémie de Covid-19, qui a eu un effet ravageur sur l’industrie hôtelière mondiale.
Le retour d’une série d’événements, qui avaient auparavant été interrompus en raison de la pandémie, soutient et favorise désormais les arrivées de visiteurs dans les villes saoudiennes, selon le consultant mondial en immobilier Knight Frank, aidant les hôtels à enregistrer de meilleurs taux d’occupation et de meilleurs tarifs journaliers.
À titre d’exemple, la récente Foire internationale du livre de Riyad aurait attiré plus d’un million de visiteurs de tout le pays. Cela s’est traduit par une amélioration des taux d’occupation dans les hôtels de la capitale, selon Knight Frank, qui a affirmé que l’activité croissante des entreprises internationales qui se délocalisaient ou étendaient leur présence à Riyad avait également stimulé les voyages d’affaires.
«Concernant l’avenir, avec le récent lancement de la troisième édition de la Riyadh Season, nous nous attendons à une forte demande de chambres d’hôtel cet hiver. De plus, avec l’augmentation des voyages d’affaires, les tarifs des chambres devraient continuer à augmenter dans toute la ville», indique Tourab Salim, associé et responsable de l’hôtellerie, du tourisme et des loisirs chez Knight Frank.
Pour répondre à la demande croissante, et dans le cadre des plans de transformation économique, il a précisé qu’une multitude de nouvelles offres hôtelières étaient planifiées pour répondre à l’augmentation du nombre de visiteurs prévue par le gouvernement.
«Nous prévoyons que le nombre total de chambres d’hôtel augmentera d’environ 25% pour atteindre 25 800 unités d’ici à fin 2024, plus de la moitié de l’offre à venir devant être de haut niveau et exploitée à l’échelle internationale», précise-t-il. 
Selon les données de septembre 2022 de STR, le Moyen-Orient et l’Afrique étaient les seules régions du monde à afficher une augmentation de l’activité hôtelière globale à la fin du troisième trimestre, avec 130 956 chambres en construction, 38 147 chambres en phase de planification finale, et 74 510 chambres au stade de la planification. Dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique, un total de 243 613 chambres en cours de préparation.
STR a indiqué que la majeure partie de l’activité de la région se concentrait sur le Moyen-Orient, l’Arabie saoudite étant en tête de l’activité de construction dans la région, avec 39 070 chambres, suivie par les Émirats arabes unis avec 32 373 chambres.
 
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
 
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ISTANBUL: La Turquie a confirmé jeudi la reconduite de l’accord sur les exportations de céréales ukrainiennes pour quatre mois « selon les mêmes
L’accord permettant les exportations de céréales ukrainiennes depuis les ports d’Ukraine a été reconduit pour les quatre mois d’hiver, levant les inquiétudes sur une possible crise alimentaire mondiale.
Trois des parties impliquées dans cet accord, la Turquie, l’Ukraine et les Nations unies ont confirmé jeudi matin la poursuite de cette entente qui associe également la Russie, mais Moscou n’a pas confirmé à ce stade.
L’Initiative sur les céréales en mer Noire qui expirait vendredi soir, a permis de sortir plus de 11 millions de tonnes de céréales des ports ukrainiens en quatre mois.
Le Secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a « salué » la nouvelle dans un communiqué transmis par le Centre de coordination conjointe (JCC) basé à Istanbul, qui supervise les mouvements de bateaux via le Bosphore.
Selon un haut responsable turc, s’exprimant sous couvert d’anonymat, l’accord a été étendu pour quatre mois « selon les mêmes conditions » que celles observées depuis le mois de juillet.
Selon ce responsable, toutes les parties se sont accordées pour que « l’accord reste en place pour 120 jours durant les mois d’hiver » et de « nouveaux arrangements » pourront être pris ensuite à la sortie de la mauvaise saison en Mer Noire.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan, l’un des artisans de cet accord, s’était dit mercredi « convaincu » que l’accord serait reconduit.
D’intenses tractations sous l’égide de l’Onu étaient menées ces dernières semaines pour assurer la prolongation de ces arrangements, alors que plus de dix millions de tonnes de céréales restent encore bloquées dans les silos d’Ukraine.
Ces céréales sont indispensables pour stabiliser les cours sur les marchés internationaux et pour ravitailler les populations les plus vulnérables aux risque de faim, en particulier en Afrique.
Sur les 11 millions de tonnes exportées à ce jour, environ 40% ont été servies aux pays en développement.
Dans son communiqué, M. Guterres précise que « l’Onu est pleinement engagée à lever les obstacles qui entravent les exportations de produits agricoles et engrais de la Fédération de Russie ».
Moscou s’était temporairement désengagé de l’accord et avait exigé sa suspension le mois dernier, après la chute d’un missile en Crimée annexée, avant d’y revenir.
La Russie a insisté ces dernières semaines sur le principe agréé l’été dernier de ses propres exportations d’engrais et de produits alimentaires.
Une accord séparé, parallèle à celui sur l’Initiative des céréales en Mer Noire (le nom officiel de l’accord) avait été signé le 22 juillet à Istanbul.
«Travailler dur»
La semaine dernière, des négociateurs russes et des Nations unies se sont retrouvés pendant plusieurs heures à Genève, le siège de l’ONU.
Les produits agricoles ne tombent pas sous le coup des sanctions à l’égard de la Russie, mais en raison des risques liés au conflit encourus en Mer Noire, les armateurs ne voulaient plus engager leur bateaux faute de trouver à les assurer.
Selon une source au sein des Nations unies, associée aux tractations, il a fallu « travailler dur » pour trouver les moyens de garantir les exportations russes.
Selon cette source, un cadre a pu être établi « en matière d’assurance, d’accès aux ports, de transactions financières et d’accès au transport maritime », cohérent avec les trois systèmes de sanctions en vigueur, des États-Unis, du Royaume-Uni et de l’Union européenne.
« Il fallait clarifier ce cadre politique pour que les acteurs du secteur privé soient prêts à se réengager avec la Russie » a expliqué cette source.
L’accord trouvé a permis d’ouvrir la voie à la poursuite du commerce en Mer Noire.
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WILMINGTON: Elon Musk s’est extirpé pendant quelques heures mercredi des turbulences chez Twitter pour défendre devant un tribunal l’énorme plan de rémunération que Tesla lui a accordé en 2018, affirmant que le succès du fabricant de véhicules électriques était à l’époque loin d’être garanti.
Alors que la production dans les usines peinait à monter en puissance, « mon temps était presque entièrement dédié à Tesla », a-t-il affirmé lors de son audition devant une cour du Delaware.
« La probabilité de survie (du groupe) était extrêmement basse », a rappelé le multi-entrepreneur qui raconte régulièrement que le constructeur était en 2018 tout près de la faillite.
Elon Musk est poursuivi, aux côtés de Tesla et de certains membres du conseil d’administration, par un actionnaire qui leur reproche d’avoir indûment autorisé en 2018 « le plus gros plan de rémunération jamais attribué à un dirigeant ».
Son entrée s’est faite en toute discrétion: une Tesla noire s’est garée à l’arrière de l’enceinte, directement dans une tente installée pour l’occasion.
En costume noir et cravaté, il a répondu aux questions pendant environ deux heures et demi.
Il était censé prendre la parole dans cette même salle lors d’un procès l’opposant à Twitter, avant qu’il ne se décide à honorer son engagement et à débourser 44 milliards de dollars pour racheter le réseau social fin octobre.
Il est depuis sous forte pression, entre le licenciement de plus de la moitié des employés, la fuite des annonceurs, les avertissements de diverses autorités et le lancement confus de nouveaux produits.
Une fois la frénésie des débuts passée, « je pense que je réduirai le temps que je passe à Twitter et trouverai quelqu’un d’autres pour diriger » l’entreprise, a souligné Elon Musk. Une « restructuration fondamentale de l’organisation » sera « probablement » terminée cette semaine, a-t-il ajouté.
56 milliards
Le plan de rémunération en question mercredi prévoit de verser à Elon Musk des actions Tesla en fonction de l’atteinte de plusieurs objectifs sur dix ans. Il était estimé lors de son adoption à 56 milliards de dollars. De quoi alimenter sa fortune et l’aider à se hisser au rang d’homme le plus riche au monde.
Selon le plaignant, Richard Tornetta, Elon Musk a dicté ses termes aux administrateurs qui, au vu de leurs relations avec l’emblématique entrepreneur ou de leurs intérêts personnels, n’étaient pas suffisamment indépendants pour s’y opposer. Et ce alors qu’il ne travaillait même pas à temps plein pour Tesla dans la mesure où il est aussi à la tête de la société spatiale SpaceX et des start-up Neuralink et The Boring Company.
Richard Tornetta, qui estime également que les actionnaires de Tesla n’avaient pas toutes les informations pertinentes quand ils ont approuvé le plan, demande son annulation.
Le procès, sans jury, a débuté lundi et se poursuivra jusque vendredi. Plusieurs membres du conseil d’administration, anciens et actuels, y témoignent, dont Ira Ehrenpreis lundi, Robyn Denholm mardi, ainsi qu’Antonio Gracias et James Murdoch, le fils du magnat des médias Rupert Murdoch, mercredi.
L’objectif du plan était d’inciter Elon Musk à « se concentrer sur les objectifs de Tesla », a souligné Antonio Gracias. Rien ne l’y oblige à consacrer un temps minimum à l’entreprise mais l’homme d’affaires « ne facture pas à l’heure », a-t-il relevé en soulignant qu’au vu de l’explosion de la valeur de Tesla en Bourse depuis 2018, le plan a fonctionné et les actionnaires ont été largement récompensés.
Quant aux objectifs à atteindre, James Murdoch s’est rappelé avoir été « frappé par leur ambition ».
Elon Musk a assuré ne pas avoir participé à l’élaboration du plan, même si des documents montrés à l’audience suggèrent qu’il en a parlé avec des membres du conseil d’administration et des cadres.
L’avocat du plaignant l’a interrogé sur la gouvernance à Tesla et ses relations amicales avec les membres du conseil d’administration. Il a aussi évoqué le temps consacré à Tesla en mentionnant ses multiples autres centres d’intérêt, des lance-flammes commercialisé par Boring au parfum qu’il a récemment lancé en passant par sa proposition de paix pour l’Ukraine et ses débuts à la tête de Twitter.
La décision de la juge chargée de l’affaire, qui s’occupait aussi du dossier opposant Elon Musk au réseau social, est attendue dans quelques semaines ou quelques mois.
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LONDRES: Le ballon avec lequel Diego Maradona a inscrit son but mythique au Mondial 1986 à l’aide de « la main de Dieu » s’est vendu aux enchères pour 2 millions de livres (2,3 millions d’euros) mercredi à Londres.
La maison de vente Graham Budd Auctions avait annoncé en octobre qu’elle s’attendait à une vente entre 2,5 et 3 millions de livres – bien plus que sa précédente vente record de 420 000 livres pour la flamme olympique des Jeux d’hiver à Helsinki en 1952.
Ce ballon a été utilisé le 22 juin 1986 lors du mémorable quart de finale entre l’Argentine et l’Angleterre (2-1) à la Coupe du monde de football à Mexico, un match disputé quatre ans après la guerre des Malouines entre les deux pays.
Mais c’est l’incroyable doublé de Maradona, aux 51e et 55e minutes, qui a fait basculer la rencontre dans l’histoire du foot. Le capitaine argentin avait marqué son premier but, validé par l’arbitre, du poing gauche. Il reconnaîtra par la suite avoir marqué « un peu avec la tête et un peu avec la main de Dieu ».
Pour sa seconde réalisation, Maradona est parti de son camp, a déposé cinq adversaires et conclu dans un angle fermé, pour marquer ce qui a été consacré « but du siècle » par un sondage de la Fifa en 2002.
L’Argentine a ensuite remporté le tournoi sous l’impulsion de son génial meneur de jeu, devenu à cette occasion l’un des tout meilleurs joueurs de l’histoire.
« Ce ballon fait partie de l’histoire du football international. C’est sans doute le bon moment pour le partager avec le monde », avait affirmé le propriétaire du ballon, qui n’était autre que l’arbitre de ce fameux match Ali Bennaceur, cité par la maison de vente en octobre.
« Je n’ai pas vu la main, mais j’ai eu un doute », avait confié M. Bennaceur quelques jours après le décès de Maradona, en novembre 2020, à l’âge de 60 ans.
En mai, le maillot que portait Maradona lors de ce match a été vendu aux enchères pour 9,3 millions de dollars, plus du double du prix prévu par Sotheby’s.

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