Le rappeur américain Coolio est décédé – Rolling Stone Magazine

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La Playlist 100% Metal de la semaine #17
Un album pour le droit à l’avortement avec Pearl Jam, Wet Leg ou encore David Byrne
Marcus Mumford interprète « Grace » dans le Late Late Show
La chanteuse de country Loretta Lynn est morte
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Nous apprenons ce jeudi 29 septembre au matin le décès du rappeur américain Coolio à l’âge de 59 ans. Selon le site people américain TMZ, son manager de longue date, Jarez, l’a retrouvé inconscient dans la salle de bain chez un ami, à Los Angeles. Les secours l’ont prononcé mort à leur arrivée. Si l’analyse toxicologique est pour l’instant négative, la cause du décès n’a pas encore été révélée.
« Nous sommes attristés par la perte de notre ami et client Coolio, qui est décédé [l’après-midi du mercredi 28 septembre. Il a touché le monde par son talent et nous manquera terriblement » déclare dans un communiqué à Variety sa manager Sheila Finegan. « Merci à toutes les personnes à travers le monde qui ont écouté sa musique et qui lui ont rendu hommage à sa mort. »
Figure du rap des années 90, Coolio est surtout connu pour Gangsta’s Paradise (1995), sa reprise de « Pastime Paradise » de Stevie Wonder (1976). On retrouve cette reprise aussi bien dans l’album Gangsta’s Paradise que dans la bande originale du film Esprits Rebelles. Michelle Pfeiffer, actrice principale du film, apparaît dans le clip. Ce titre a permis au rappeur de remporter plusieurs récompenses, dont le Grammy Award « Best Rap Solo Performance » en 1996.
Né le 1er août 1963 en Pennsylvanie, Coolio commence sa carrière de rappeur en 1987 et sort la même année son premier single :  « Whatcha Gonna Do? ». Après plusieurs participations dans la scènes rap de Los Angeles, il signe chez Tommy Boy Records en 1994. La même année son premier albums studio : It Takes A Thief. On y retrouve notamment son premier single à succès : « Fantastic Voyage ». Après Gangsta’s Paradise, son deuxième album, en sortira six entre 1997 et 2009.
Figure marquante du hip hop des années 90, Coolio a fait l’objet de plusieurs hommages de la scène, dont ceux d’Ice Cube, Questlove ou encore MC Hammer.
This is sad news. I witness first hand this man’s grind to the top of the industry. Rest In Peace @Coolio https://t.co/vCeyn08Vsi
— Ice Cube (@icecube) September 29, 2022

Peaceful Journey Brother. #Coolio https://t.co/59sMVmQsU7
— Dr. Love (@questlove) September 29, 2022

One of the nicest dudes I’ve known.
Good people. R.I.P. Coolio 🕊 🌹 🕊 pic.twitter.com/yQF9ZonbKA
— MC HAMMER (@MCHammer) September 29, 2022

Mathieu David

La Playlist 100% Metal de la semaine #16
Smith/Kotzen – Better Days… and Nights
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bannière hellfest
La playlist metal est également disponible en streaming !
Wednesday 13 – Good Day To Be A Bad Guy
Avant la sortie de l’album Horrifier ce vendredi 7 octobre, Wednesday 13 dévoile un nouveau single pour préparer Halloween : « Good Day To Be A Bad Guy ». Une bonne part de shock rock à déguster sans modération !

Alter Bridge – This Is War
Le 14 octobre, Alter Bridge sort l’album Pawns & Kings. En attendant, les Américains dévoilent un nouveau « This Is War », dans lequel Mark Tremonti fait vrombir sa guitare. Retrouvez-les le 16 novembre au Palais des Sports (Paris), avec Halestorm et Mammoth WVH.

Candlemass – Sweet Evil Sun
Les pionniers du doom metal suédois dévoilent un nouveau morceau intitulé « Sweet Evil Sun ». Ce single ne déroge la tradition de Candlemass, avec des envolées vocales typiques de Johan Längqvist, chanteur sur le premier album du groupe, de retour depuis 2018. Egalement intitulé Sweet Evil Sun, leur prochain album est prévu pour le 18 novembre.

Therion – Marijin Min Nar
Voici « Marijin Min Nar », un nouveau single issu de Leviathan II, le prochain album des pionniers du metal symphonique suédois. A la fois épique et nuancé, ce titre laisse augurer du meilleur pour ce disque, dont la sortie est annoncée au 28 octobre.

Tribulation – Hamartia
Découvrez « Hamartia » le nouveau single du groupe de metal occulte suédois Tribulation. Le guitariste Adam Zaars le décrit comme une « tragédit gothique et énervée », qui permet de présenter le nouveau guitariste Joseph Tholl. D’autres singles devraient arriver, sans que le groupe n’ait évoqué un éventuel nouvel album.

House of Lords – Saints & Sinners
Découvrez « Saints & Sinners », le dernier single en date de House of Lords, groupe de hard rock américain qui continue de gorger ses compos de mélodies accrocheuses et de refrains à reprendre en choeur. L’album du même nom est disponible.

Electric Callboy – Arrow Of Love
Le groupe allemand mélangeant avec humour metal et dance continue de s’éclater avec « Arrow of Love », issu de leur dernier album en date Tekkno. Retrouvez-les en 2023 pour une série de dates françaises.

Ne manquez pas nos live reports du Hellfest, partie 1 et partie 2 !
Mathieu David

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Pearl Jam, Wet Leg, Mac DeMarco, Death Cab For Cutie, David Byrne et Devo, R.E.M. et Fleet Foxes ne sont que quelques-uns des artistes qui ont fourni des enregistrements exclusifs pour un nouvel album au profit du droit à l’avortement dont la sortie est prévue cette semaine.
L’album, intitulé Good Music to Ensure Safe Abortion Access to All, est une collaboration entre Good Music et Noise for Now. Il sortira ce vendredi 7 octobre et ne sera disponible à la vente que pendant une journée sur Bandcamp à partir de minuit. Selon les organisateurs, tous les bénéfices du projet seront reversés à des organisations à but non lucratif qui aident à fournir un accès à l’avortement. Les recettes iront à l’Alliance Brigid, qui aide à fournir un soutien en matière de voyage, de nourriture et de logement aux personnes qui ont besoin d’un avortement, et à Noise for Now, qui dit travailler avec l’Abortion Care Network pour soutenir les cliniques.
Pearl Jam a tweeté mardi matin qu’une version live de « Porch » figurerait sur la compilation. My Morning Jacket, Bob Weir, King Gizzard and the Wizard Lizard, Soccer Mommy, Amanda Shires et Jason Isbell, Ty Segall, The Regrettes, Tenacious D et Sleater-Kinney font partie des dizaines d’autres artistes qui figurent sur l’album.
Pearl Jam is honored to include a live version of “Porch” from Frankfurt, Germany in ‘Good Music to Ensure Safe Abortion Access to All’. The a compilation record will be available for ONE DAY ONLY on @Bandcamp. All proceeds go to @BrigidAlliance, @AbortionCare & @noisefornow. pic.twitter.com/xtMCBwwKX6
— Pearl Jam 🇺🇦 (@PearlJam) October 4, 2022

La communauté musicale a été active en cherchant à soutenir le droit à l’avortement depuis l’annulation de Roe v. Wade. Des artistes comme Halsey, Paramore et Margo Price ont déjà fait don d’une partie des recettes de leurs chansons, de la vente de billets ou d’œuvres d’art originales à des fonds pour l’avortement. En juin, Lizzo s’est associé à Live Nation pour faire don d’un million de dollars afin de soutenir les groupes d’accès à l’avortement et Rage Against the Machine a récolté près de 500 000 dollars pour la cause.
 
Ethan Millman
Traduit par la rédaction

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Marcus Mumford était de passage dans le Late Late Show pour interpréter une version pleine d’émotions de sa récente chanson « Grace », dans une ambiance bluesy.

Le musicien s’est également entretenu avec l’animateur James Corden pour discuter de sa musique et de ses tatouages.

« Grace » est extrait du premier album solo de Mumford, (Self-titled), qui est sorti le 16 septembre. L’album, produit par Blake Mills, comprend des collaborations avec Brandi Carlile, Phoebe Bridgers, Clairo et Monica Martin. Il contient également le single « Cannibal », dont le clip a été réalisé par Steven Spielberg, une première pour le réalisateur légendaire.
Mumford a parlé sans détours de cet album profondément personnel, qui a été inspiré par le passé du musicien, et notamment les abus sexuels qu’il a subi dans son enfance. S’adressant à GQ, Mumford a déclaré que « Cannibal » a été écrit alors qu’il faisait face à ce qui lui était arrivé à partir de l’âge de six ans : « Comme beaucoup de gens (et j’en apprends de plus en plus à ce sujet au fur et à mesure que nous avançons et que je la fait écouter aux gens) j’ai été abusé sexuellement dans mon enfance. Pas par la famille et pas dans l’église, ce qui pourrait être la supposition de certaines personnes. Mais je n’en avais parlé à personne pendant 30 ans. »
Mumford est actuellement en tournée aux États-Unis pour faire la promotion de son album.
 
Emily Zemler
Traduit par la rédaction

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Loretta Lynn, chanteuse et compositrice dont la carrière longue de sept décennies a transformé la musique country, est décédée mardi à son domicile de Hurricane Mills, dans le Tennessee. Elle avait 90 ans. « Notre précieuse maman, Loretta Lynn, est décédée paisiblement ce matin, le 4 octobre, dans son sommeil, chez elle, dans son ranch bien-aimé de Hurricane Mills », a déclaré la famille de Lynn dans un communiqué.
Dans les années 1960, les chansons pionnières de Lynn ont établi le modèle de la star féminine de la musique country comme une femme indépendante qui résiste aux hommes infidèles et aux briseurs de ménage avec un esprit inébranlable et bon enfant. Lynn a adapté son tube autobiographique de 1970 « Coal Miner’s Daughter » en un best-seller biographique, qui a ensuite été transformé en un film récompensé par un Oscar, présentant l’histoire d’une éducation difficile dans le Kentucky.

« Je suis tellement désolé d’apprendre le décès de ma sœur, mon amie Loretta, a tweeté Dolly Parton, qui a rejoint Lynn et Tammy Wynette sur l’album Honky Tonk Angels de 1993. Nous avons été comme des sœurs toutes les années où nous avons été à Nashville et elle était un être humain merveilleux, un talent merveilleux, elle avait des millions de fans et je suis l’une d’entre eux ».
Loretta Lynn a écrit la plupart de ses tubes et a ouvert la voie à des artistes modernes comme Miranda Lambert et Taylor Swift.
Loretta Webb est née en 1932 à Butcher Hollow, dans le Kentucky, où son père Ted a travaillé dans les mines de charbon Van Lear jusqu’à sa mort en 1959. Lynn était la deuxième d’une famille de huit enfants, dont trois allaient faire carrière dans la musique country. En 1948, elle a épousé Oliver « Doolittle » Lynn, qui était également son manager (Dans Coal Miner’s Daughter, Loretta a prétendu avoir 13 ans lorsqu’elle a épousé Lynn, bien qu’en 2012, l’Associated Press ait trouvé son acte de mariage, suggérant qu’elle avait 16 ans).
À la fin des années 1950, Lynn a commencé à écrire des chansons sur sa guitare et à les interpréter dans les bars locaux. En 1960, Lynn, alors âgée de 27 ans, enregistre « I’m a Honky Tonk Girl » et voyage à travers le pays avec son mari, faisant la promotion de la chanson dans les stations de radio avec un tel succès qu’elle devient un hit country numéro 14. Les Lynn se rendent bientôt à Nashville, où Loretta Lynn fait sa première apparition au Grand Ole Opry avant la fin de l’année.

Lynn signe chez Decca Records, où elle entame une longue et fructueuse relation de travail avec le producteur Owen Bradley, qui avait enregistré les succès de Patsy Cline. En 1962, « Success » devient le premier des 16 succès country au Top 10 que Lynn sortira dans les années 1960, dont la plupart sont écrits ou coécrits par elle. Et en 1967, elle est devenue une star de la musique country à part entière lorsque sa chanson « Don’t Come Home a’ Drinkin’ (With Lovin’ on Your Mind) » est devenue son premier numéro un. L’album du même nom est devenu le premier disque d’or d’une artiste féminine de la musique country. Cette année-là, Lynn a remporté le premier prix de la Country Music Association en tant que chanteuse de l’année.

La popularité de Lynn est en partie due à son talent pour écrire des chansons. Les fans avaient le sentiment qu’elle parlait de l’histoire de sa propre vie, et sur son premier tube des années 1970, « Coal Miner’s Daughter », c’était effectivement le cas. « Je n’étais pas sûre qu’on l’entendrait un jour, dit-elle à propos de cette chanson. Mais elle parlait de moi, alors je l’ai chantée et elle a fait un tabac ».
Toujours en 1970, Lynn a entamé un partenariat d’enregistrement et de tournée extrêmement fructueux avec Conway Twitty, un joueur de rock & roll devenu une coqueluche de la country. À partir de « After the Fire Is Gone » en 1971, les cinq premiers singles du duo sont tous devenus numéro un, et leurs sept singles suivants ont atteint le Top 10. De 1972 à 1976, Lynn et Twitty l’emportent sur Porter Wagoner et Dolly Parton et George Jones et Tammy Wynette pour remporter le CMA’s Vocal Duo of the Year.
En plus de ses duos avec Twitty, Lynn a eu 24 succès country dans les années 1970. Lynn n’hésite pas à élargir l’éventail des sujets abordés dans ses chansons, et certaines sont même controversées, que ce soit « One’s on the Way », « Rated X » ou « The Pill », qui célèbre sans détours la contraception. « Je n’ai jamais eu l’argent pour acheter la pilule. Si je l’avais eu, je n’aurais pas eu un chapelet d’enfants, plaisante-t-elle. Mais je suis heureuse d’avoir eu un chapelet d’enfants. »

Malgré ses opinions, Lynn se méfiait de la politique et résistait au mouvement féministe. « Je ne suis pas une grande fan de la libération des femmes, écrit-elle dans Coal Miner’s Daughter, mais peut-être que cela aidera les femmes à se battre pour le respect qui leur est dû ». Elle est également célèbre pour s’être assoupie pendant le David Frost Show alors que Betty Friedan parlait.
Lynn a enregistré son dernier tube country au Top 10 en 1982, et ses ventes ont baissé au cours de la décennie. En 1988, l’année où elle a été intronisée au Country Music Hall of Fame, elle a mis sa carrière en pause pour soigner son mari malade. Lorsqu’Oliver Lynn meurt en 1996 de complications liées au diabète, ils étaient mariés depuis 48 ans, et pas toujours de façon heureuse. Dans ses interviews, Oliver était franc à propos de son alcoolisme et de son infidélité. En 2000, elle enregistre l’hommage qu’elle lui rend, « I Can’t Hear the Music ». Ce mariage a donné naissance à six enfants. Les jumelles Peggy Jean et Patsy Eileen ainsi que son fils Ernie ont rejoint Lynn en tournée dans ses dernières années en tant que première partie.

En 2004, Jack White a fait découvrir Lynn à une nouvelle génération avec Van Lear Rose. Légende incontestable de la musique country, Lynn s’est vue décerner la médaille présidentielle de la liberté par le président américain Barack Obama en 2013.
« Je suis restée comme j’étais lorsque j’ai commencé, a-t-elle déclaré en 2011. Je suis fière de ne pas avoir changé. Quand je vais dans une ville où les gens ont commencé à m’aimer, et ont commencé à parler de moi, j’ai toujours ces gens. Certains sont décédés. Mais la plupart sont toujours là. Et ils viennent me voir à chaque fois que j’y vais. Et c’est bien. »
 
Keith Harris
Traduit par la rédaction

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Rolling Stone vous présente en exclusivité « Closer to an End » de Liquid Bear. Découvrez son clip réalisé par Simon Dagallier via le player ci-dessous :

Le réalisateur explique sa démarche : « Closer to an End est un clip expérimental se déroulant entièrement à l’envers, jouant sur la distorsion du temps dans une esthétique inconfortable qui ne laisse pas le spectateur indifférent. Vous naviguerez entre différents univers tous plus dérangeants les uns que les autres pour un bad trip visuel hors du commun ».
« Closer to an End » est le nouveau single de Liquid Bear. Ici, le groupe se remet en question et exprime le « sentiment permanent de ne jamais se sentir accompli tout en progressant inéluctablement vers la fin ». Il arrive après « The Bear« , sorti au mois de mars, dans lequel le groupe de rock progressif parisien s’aventurait dans les terres du doom metal, tout en gardant son héritage psychédélique. Ces deux singles sortent de manière indépendante, le groupe n’a pas encore annoncé d’éventuel album ou EP. Le dernier en date, Heavy Grounds, est sorti en 2021.
Closer to an End est disponible sur la plateforme de votre choix.
Mathieu David

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