La Trump Organization condamnée à l'amende maximale pour … – Rolling Stone Magazine

La Trump Organization condamnée à l’amende maximale pour fraude fiscale
Robert F. Kennedy Jr. poursuit des médias qui ont refusé de diffuser de fausses informations
Au Brésil, Elon Musk a licencié toute l’équipe de modération de Twitter
Des documents classifiés découvert dans l’ancien bureau de Joe Biden
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La Trump Organization a été condamnée à payer une amende de 1,6 million de dollars pour avoir fomenté un stratagème de fraude fiscale dans lequel des cadres supérieurs ont reçu une série d’avantages illégaux.
L’amende intervient après que les sociétés de l’ancien président ont été reconnues coupables de 17 chefs d’accusation liés à ce système le mois dernier, et quelques jours seulement après que le directeur financier de longue date, Allen Weisselberg, a été condamné à cinq mois de prison pour avoir omis de payer des impôts sur l’appartement, les voitures, les frais de scolarité et d’autres avantages que la société lui a accordés.
L’amende de 1,6 million de dollars était la peine maximale que la société aurait pu recevoir, mais cela représente bien peu de choses pour la Trump Organization. Le procureur du district de Manhattan, Alvin Bragg, a demandé vendredi que la barre soit placée plus haut pour les entreprises qui enfreignent la loi. « Je veux être très clair, nous ne pensons pas que cela soit suffisant, a-t-il déclaré aux journalistes à l’extérieur de la salle d’audience. Nos lois dans cet État doivent changer afin de capturer ce type de fraude systémique et flagrante qui dure depuis plus de dix ans. »
Bragg s’est assuré de ne pas minimiser l’importance de la condamnation. « Cette condamnation a été conséquente, c’est la toute première fois que des sociétés de l’ancien président Trump font l’objet d’une condamnation pénale, et en fait, j’irais même jusqu’à dire la toute première fois pour tout ancien président, certainement de mon vivant », a-t-il ajouté.
Trump lui-même n’a pas été inculpé dans le cadre de ce système, bien que les procureurs aient fait valoir qu’il l’avait « explicitement autorisée ». Weisselberg, dont le plaidoyer de culpabilité l’oblige à « témoigner sincèrement », a déclaré au tribunal que les loyers non imposés qu’il recevait de la Trump Organization étaient « autorisés » par Trump.
L’amende infligée vendredi met un terme à ce que les procureurs considèrent comme un système qui a duré de 15 ans et dans lequel des cadres comme Weisselberg ont vu la société payer illégalement leur maison, leur parking ou encore les frais de scolarité de leurs enfants. La Trump Organization a 14 jours pour payer l’amende de 1,6 million de dollars infligée vendredi.
 
Ryan Bort
Traduit par la rédaction

Robert F. Kennedy Jr. poursuit des médias qui ont refusé de diffuser de fausses informations
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Des complotistes antivaccins ont uni leurs forces dans un étrange procès qui accuse le Washington Post, la BBC, l’Associated Press et Reuters de violer les lois antitrust du 19e siècle en refusant d’accorder du crédit aux théories de la conspiration liées au Covid-19 et aux fausses informations antivaccins. Robert F. Kennedy Jr, l’un des plus éminents antivaccin et fils de l’ancien candidat démocrate à la présidence, s’est joint à 10 autres plaignants dans un procès qui affirme que les organes de presse boycottent illégalement les théories du complot de droite en s’engageant dans un partenariat industriel pour combattre la désinformation.
La plainte de près de 100 pages affirme que l’initiative Trusted News, lancée par la BBC à la fin de 2020, viole la loi antitrust Sherman de 1890, qui interdit les cartels industriels, la fixation des prix et autres comportements anticoncurrentiels.
Selon la plainte de Kennedy, des organismes d’information de premier plan et des réseaux sociaux ont conspiré pour qualifier de fausses informations les arguments de droite sur les vaccins contre le Covid et les faux remèdes comme l’ivermectine et l’hydroxychloroquine car ceux qui les diffusent représentent une « menace concurrentielle pour les organismes d’information traditionnels ».
Les partenaires de la Trusted News Initiative poursuivis par Kennedy et d’autres se décrivent comme un « partenariat mondial réunissant des organisations de médias et de technologies pour lutter contre la désinformation nuisible ». Les membres de l’initiative, qui comprennent à la fois des éditeurs de presse et des sociétés de réseaux sociaux, « s’alertent mutuellement de la désinformation à haut risque » pour s’assurer que les éditeurs et les plateformes sociales ne « partagent pas involontairement des faussetés dangereuses », selon son site web.
Les codemandeurs de l’action en justice sont des spécialistes de la théorie du complot. Ils comprennent la moitié des membres de la « disinformation dozen », une liste de 12 influenceurs antivaccins qui, selon le Center for Countering Digital Hate, sont responsables de près des deux tiers de la désinformation antivaccins sur les réseaux sociaux.
Parmi les médias prétendument ciblés comme une « menace concurrentielle » pour la BBC, Reuters et AP figure The Gateway Pundit, un site web d’extrême droite. Ce site fait actuellement l’objet d’une série de poursuites judiciaires pour diffamation à l’encontre de travailleurs électoraux en Géorgie et de la société Dominion, spécialisée dans les technologies de vote. Le site est connu pour avoir à plusieurs reprises mal identifié des meurtriers lors d’attaques publiques importantes, notamment le conducteur d’une attaque lors de l’émeute nationaliste blanche de Charlottesville en 2017, le tireur de Las Vegas et le tireur d’un tournoi de jeux vidéo Madden NFL en 2018.
Creative Destruction Media, un autre plaignant dans le procès pour comportement anticoncurrentiel illégal, a énuméré parmi ses plaintes le fait que Facebook « a bloqué tout le contenu de CD Media après un post qui incluait des images de Hunter Biden provenant de LinkedIn et de Facebook et qui déclarait “nous avons les sex-tapes de Hunter Biden… une par heure sera publiée” ».
Kennedy est devenu célèbre en tant que complotiste antivaccin en partie grâce à son article de 2005 dans Rolling Stone intitulé « Deadly Immunity », qui affirmait à tort qu’il existait un lien entre les vaccins pour enfants et l’autisme. Les scientifiques ont depuis démenti à plusieurs reprises les allégations de lien entre les vaccins et l’autisme, et Rolling Stone a rétracté l’article en 2011.
 
Adam Rawnsley
Traduit par la rédaction

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Dimanche, les partisans brésiliens de l’ancien président Jair Bolsonaro ont pris d’assaut le palais présidentiel, le siège du Congrès du pays et divers autres bâtiments fédéraux. Depuis la défaite de Bolsonaro face à l’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva en octobre, les factions de droite brésiliennes se sont inspirées de Donald Trump et ont affirmé sans la moindre preuve qu’il y avait eu fraude électorale. Ces allégations ont proliféré sur les réseaux sociaux comme Twitter, dont l’acquisition par Elon Musk n’a rien arrangé, bien au contraire.
Une fois l’acquisition réalisée, Musk a licencié une grande partie du personnel national et international de Twitter, y compris, comme le rapporte le Washington Post, la majorité des employés brésiliens de la société. Selon le Post, tous les employés chargés de modérer le contenu pour éviter l’incitation à la violence et la désinformation avaient été licenciés début novembre, ne laissant derrière eux qu’une poignée de commerciaux. La prise de contrôle par Musk a aussi coïncidé avec une explosion de l’engagement pour les comptes de droite brésiliens sur la plateforme.
Bolsonaro est depuis longtemps un fan de Musk. En mai de l’année dernière, il est apparu aux côtés de Musk pour vanter un partenariat entre le gouvernement brésilien et Starlink, qualifiant le rachat potentiel de Twitter par le fondateur de Tesla de « souffle d’espoir » de la part d’une « légende de la liberté ». Tout au long de sa présidence, Bolsonaro avait brandi le spectre de la fraude électorale, s’appuyant largement sur des affirmations infondées selon lesquelles les machines à voter pouvaient être truquées ou trafiquées, et que les agents électoraux étaient en mesure de manipuler les décomptes de voix à volonté. Sa défaite en octobre a provoqué un pic des récits de fraude électorale et des appels à un coup d’État contre Lula sur Twitter et sur d’autres réseaux sociaux, selon une analyse du DFRLab.
12/ Musk’s takeover was a boon for right-wing Twitter in #Brazil. #Bolsonaro called the acquisition a “breath of hope.”
This afternoon the platform is saturated with pro-insurrection content.
By @charlottepeet11https://t.co/toCkXBf2S3 pic.twitter.com/goiB0S95jO
— John Scott-Railton (@jsrailton) January 8, 2023

Musk a semblé s’intéresser particulièrement aux rouages des stratégies de modération de contenu de Twitter au Brésil après avoir pris le contrôle de la plateforme. Twitter a été contraint en 2020 par le juge de la Cour suprême brésilienne Alexandre de Moraes de bloquer 16 comptes liés à Bolsonaro qui avaient été accusés de diffuser de fausses informations. En 2021, Bolsonaro a tenté d’interdire aux réseaux sociaux de supprimer les comptes qui violaient les règles de la plateforme, notamment les fausses affirmations sur les élections.
Malgré la relation unique entre Twitter et le système juridique brésilien, Musk a tenté à plusieurs reprises d’imputer la responsabilité des décisions de modération du contenu au Brésil exclusivement à l’entreprise et a personnellement assumé le rôle de modérateur depuis sa prise de contrôle. Selon le New York Post, l’intérêt de Musk pour le Brésil est allé jusqu’à superviser personnellement les décisions de modération du contenu quelques jours après les élections, alors que les allégations de fraude électorale faisaient boule de neige en ligne.
En novembre, Musk a répondu à l’affirmation du commentateur de droite Paulo Figueiredo Filho, petit-fils de l’ancien président militaire brésilien João Figueiredo, selon laquelle la société « imposait une censure idéologique draconienne » aux utilisateurs brésiliens, en promettant de mener l’enquête. Début décembre, Musk a indiqué qu’il avait vu des tweets « inquiétants » concernant les élections au Brésil, disant à ses followers qu’il était « possible que le personnel de Twitter ait donné la préférence aux candidats de gauche ». Dans un autre tweet de décembre, Musk a répondu à une plainte pour répression émanant d’un média brésilien de droite en déclarant que « Twitter peut avoir des personnes au sein de l’équipe brésilienne qui ont un fort parti pris politique », alors qu’il avait licencié cette équipe en novembre.
Depuis qu’il a pris le contrôle de la plateforme, Musk a travaillé avec des personnalités médiatiques américaines d’extrême droite pour qualifier la modération du contenu, en particulier en ce qui concerne la désinformation électorale, comme une forme de manipulation électorale et de censure à part entière. Musk a également rétabli les comptes d’éminents complotistes, dont Trump aux États-Unis, et plusieurs comptes brésiliens importants précédemment bannis pour désinformation.
Figures involved in January 6 are currently applauding what’s happening in Brazil pic.twitter.com/oRRplmHKxg
— Ben Jacobs (@Bencjacobs) January 8, 2023

Bolsonaro a fui en Floride au lendemain de l’élection, où il est probablement à l’abri des conséquences des actions de ses partisans. Plusieurs politiciens américains, dont les représentants Joaquin Castro, Alexandria Ocasio-Cortez et Ilhan Omar, ont demandé à ce que Bolsonaro soit extradé ou renvoyé au Brésil.
Les autorités brésiliennes ont arrêté plus de 1 000 manifestants à la suite des émeutes. Les images de la destruction, du vandalisme et de la violence perpétrés par les émeutiers ont circulé en ligne. Dans une déclaration récente, Elon Musk a exprimé son espoir que « le peuple brésilien soit capable de résoudre les problèmes de manière pacifique ».
 
Nikki McCann Ramirez
Traduit par la rédaction

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Les avocats du président Joe Biden ont trouvé des documents classifiés dans son ancien bureau de Washington l’automne dernier, a déclaré lundi un avocat de la Maison-Blanche, selon CBS News. Les documents ont été trouvés le 2 novembre par les avocats de Biden alors qu’ils emballaient des dossiers dans un bureau du Penn Biden Center for Diplomacy and Global Engagement et datent de l’époque où il était vice-président, a déclaré Richard Sauber, conseiller spécial du président.
Les sources n’ont pas dit à CBS News ce que les documents contiennent ni leur niveau de classification, mais ont indiqué qu’une dizaine de documents ont été trouvés. Une source a également précisé que les documents ne contiennent pas de secrets nucléaires.
Le FBI est impliqué dans une enquête confiée au procureur des États-Unis à Chicago par le procureur général Merrick Garland pour examiner les documents, indiquent les rapports.
Joe Biden a utilisé ces bureaux de la mi-2017 jusqu’au printemps 2019, début de sa campagne présidentielle de 2020. Le jour de la découverte des documents classifiés, Sauber a déclaré que le bureau du conseiller de la Maison-Blanche a informé les Archives nationales, qui ont pris possession des documents le lendemain matin. Il a ajouté que la Maison-Blanche coopérait avec les Archives nationales et le département de la Justice.
Pendant ce temps, le département de la Justice enquête séparément sur la mauvaise gestion par l’ancien président Donald Trump de 15 boîtes de documents de sécurité nationale hautement classifiés qu’il a conservées après avoir quitté la Maison-Blanche en janvier 2021. En août de l’année dernière, le département de la Justice a publié une version expurgée de l’affidavit qui a conduit à l’autorisation de la recherche de documents classifiés supplémentaires à Mar-a-Lago, qui a révélé que le FBI avait identifié « 184 documents uniques portant des marques de classification, dont 67 documents marqués CONFIDENTIEL, 92 documents marqués SECRET et 25 documents marqués TOP SECRET » dans la masse de documents trouvés dans la propriété de Trump huit mois auparavant.
En réponse à la découverte des documents classifiés de Joe Biden, Donald Trump s’en est pris au président américain sur Truth Social : « Quand le FBI va-t-il faire une descente dans les nombreuses maisons de Joe Biden, peut-être même à la Maison-Blanche ? Ces documents n’ont certainement pas été déclassifiés. »
 
Charisma Madarang
Traduit par la rédaction

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Après des jours d’humiliation publique et un 14e vote chaotique, le républicain Kevin McCarthy a finalement été élu président de la Chambre des représentants lors du 15e vote.
Dans la nuit de vendredi, le représentant de Bakersfield, en Californie, a enfin obtenu les voix nécessaires pour s’emparer du poste de speaker, après une série épuisante de votes qui ont vu un groupe de près de 20 républicains s’opposer à plusieurs reprises au leader de longue date du parti à la Chambre.
La situation a commencé à se dénouer vendredi matin. Lors du 12e tour de scrutin, 14 membres qui s’étaient précédemment opposés à lui ont voté pour McCarthy. Un autre, le représentant Andy Harris, s’est joint à lui lors du 13e tour de scrutin, après quoi la session a été ajournée.
Il manquait toujours une voix à McCarthy. Malgré le fait que les leaders du groupe « Jamais Kevin », Matt Gaetz et Lauren Boehbert, aient voté « présent » au lieu de s’opposer, McCarthy n’a toujours pas pu réunir plus de la moitié des voix lors du 14e vote. Un face-à-face tumultueux entre Gaetz et McCarthy sur le parquet de la Chambre n’a pas réussi à changer le décompte, et McCarthy s’est dirigé vers un 15e tour de scrutin.
Puis, lors du 15e essai, le bloc anti-McCarthy a cédé, six membres votant « présent » au lieu de s’opposer, ce qui a abaissé le seuil de victoire et permis à McCarthy de s’en sortir avec une majorité simple de 216 voix.
L’opposition à la présidence de McCarthy était centrée sur le Freedom Caucus d’extrême droite, dont les membres dénonçaient McCarthy comme un négociateur de mauvaise foi, attaché aux lobbies, qui n’accéderait jamais à leurs demandes. Une partie de l’opposition était idéologique ; au moins sur le plan rhétorique, le Freedom Caucus prône l’austérité financière et ses membres considèrent que McCarthy est trop dépensier. Pour d’autres, le conflit semblait beaucoup plus personnel, comme pour Matt Gaetz.
Lors du premier scrutin mardi, 19 républicains ont refusé de soutenir McCarthy. C’était la première fois en 100 ans qu’un président n’avait pas été élu au premier tour. Le deuxième tour de scrutin a également échoué, et au troisième tour, le nombre de républicains anti-McCarthy est passé à 20. L’ancien président Donald Trump a tenté de soutenir publiquement McCarthy mercredi, mais cela n’a eu aucun effet. Le nombre de républicains qui ont refusé de voter pour lui est passé à 21 lors des trois votes organisés plus tard dans la journée.
Pour tenter de consolider son soutien, Kevin McCarthy a accepté une série de concessions majeures mercredi soir, mais cela n’a pas fait de différence non plus. Il a perdu les quatre votes organisés jeudi, sans gagner de terrain. Les négociations se sont intensifiées, et McCarthy aurait cédé à des demandes qui permettraient à un seul membre du parti de déclencher un nouveau vote pour que McCarthy soit privé de sa présidence. McCarthy a également promis des votes sur des questions clés, notamment la limitation des mandats des membres de la Chambre. Le nouveau président se serait également engagé à ce qu’il n’y ait pas de vote « clair » pour relever le plafond de la dette fédérale plus tard dans l’année.
Pour Kevin McCarthy, 57 ans, le vote de vendredi soir marque la fin d’une quête de près de dix ans pour devenir président de la Chambre. Le Californien était le prochain sur la liste pour occuper le poste en 2015, lorsque le Freedom Caucus a réussi à évincer le président de l’époque, John Boehner. Mais McCarthy a retiré sa candidature au dernier moment à la suite d’une polémique. Après avoir joué les seconds rôles derrière Paul Ryan et avoir surmonté le tumulte de l’ère Trump, McCarthy s’est à nouveau mis en position d’obtenir la présidence du 118e Congrès.
À l’approche des élections de 2022, McCarthy n’a guère caché son ambition, plaisantant de manière tristement célèbre sur une éventuelle passation de pouvoir : « Je veux que vous regardiez Nancy Pelosi me remettre ce marteau, a-t-il déclaré à un public du GOP dans le Tennessee en 2021. Ce sera difficile de ne pas la frapper avec ».
 
Ryan Bort, Tim Dickinson
Traduit par la rédaction

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Dimanche, au Brésil, des milliers de partisans de l’ancien président de droite Jair Bolsonaro ont pris d’assaut les bâtiments du gouvernement dans la capitale Brasília. Ils nient les résultats du second tour de l’élection d’octobre, qu’ils croient truquée. Dans une scène faisant terriblement écho à l’attaque du 6 janvier 2021 contre le Capitole des États-Unis, des vidéos ont montré des manifestants franchissant les barricades de la police et brisant des vitres pour entrer dans le Congrès.
Pour quelqu’un qui se soucie de l’État de droit, cela ressemble à une tentative de coup d’État. Mais l’extrême-droite américaine a clairement indiqué depuis 2020 que les seules élections qu’elle accepterait sont celles remportées par son candidat. Dimanche, cette philosophie s’étendait au Brésil.
Peu après la victoire de Luiz Inácio Lula da Silva le 30 octobre, avec une marge très réduite, Tucker Carlson a pris la parole dans son émission sur Fox News pour remettre en question les résultats. « Il y a beaucoup de questions sur cette élection : si tous les bulletins de vote ont été comptés par exemple, et Bolsonaro n’a pas concédé sa défaite. Mais remettre en question les résultats de l’élection au Brésil n’est plus autorisé là-bas, ni même ici », a-t-il déclaré, critiquant YouTube et d’autres réseaux sociaux qui interdisent les contenus qui avancent de fausses affirmations. Il a accusé YouTube de « prendre parti » et, dans un moment de colère, a qualifié de « propagande » la décision de l’entreprise de ne pas diffuser de désinformation.
Connu comme le « Trump des tropiques », Bolsonaro a soutenu Trump en 2020 et Trump l’a soutenu pendant sa course électorale l’année dernière. Il n’est donc pas surprenant que les partisans de Trump aient contribué à éradiquer la confiance dans les institutions électorales au Brésil. « Descendez dans la rue, frères du Brésil ! », a écrit sur Truth Social Ali Alexander, un militant d’extrême droite qui a organisé des événements « Stop the Steal » après la défaite de Trump. « L’armée se tient prête. Pacifiquement et patriotiquement ! »
Dimanche, lorsque les émeutiers ont pris d’assaut les bâtiments gouvernementaux du Brésil, il a qualifié la Cour suprême nationale du Brésil d’« illégitime » et a dit à ses partisans de « faire tout ce qui est nécessaire. » Dans un post suivant, il a écrit : « Je ne dénonce PAS les visites impromptues du Capitole par le peuple », tout en partageant un emoji de drapeau brésilien.
L’allié de longue date de Trump, Steve Bannon, a écrit sur Gettr : « Combattants de la liberté brésilienne » peu après que les émeutiers ont commencé leur assaut dimanche.
Mais le décor était planté bien avant le second tour de l’élection. Quelques heures à peine après les résultats du premier tour des élections, début octobre, Trump s’est rendu sur sa plateforme Truth Social pour encourager les électeurs de Bolsonaro et se féliciter de l’avoir soutenu, en écrivant : « Donnez à Truth Social beaucoup de crédit pour l’incroyable victoire du président brésilien Jair Bolsonaro qui s’est qualifié pour le second tour pour un nouveau mandat. »
Trump et Bolsonaro ont soutenu leurs fausses allégations mutuelles d’élections volées aux États-Unis et au Brésil, semant le doute parmi certains électeurs, notamment via des réseaux sociaux plus marginaux comme Truth Social, Gettr et Gab. Les allégations de machines à voter électroniques défectueuses ont également été perpétuées par des complotistes tels que Mike Lindell, PDG de MyPillow.
Bolsonaro remet en question la validité des machines à voter électroniques depuis des années. Il a affirmé qu’il y avait eu des fraudes électorales lors des élections brésiliennes, ce qui a suscité la peur des citoyens qui avaient perdu confiance dans le système et a fait craindre, après sa défaite, qu’il puisse contester les résultats, comme cela a fini par être le cas, et provoquer un éventuel coup d’État. Et dans les semaines qui ont suivi sa défaite face à Lula, les partisans de Bolsonaro ont effectivement appelé à un coup d’État.
Dimanche, au moins 300 personnes ont été arrêtées en lien avec l’émeute.
 
Althea Legaspi
Traduit par la rédaction

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