Jordanie: un homme détenu pour avoir truqué une vidéo de sa fille pleurant la mort de sa mère – Arabnews fr

https://arab.news/9r987
AMMAN: Les autorités jordaniennes ont arrêté un homme qui a filmé sa fille en train de pleurer sur la prétendue tombe de sa mère pour avoir plus d’abonnés sur les réseaux sociaux.
La vidéo devenue virale montre la jeune fille, triste et échevelée, debout près de l’endroit où se trouverait la tombe de sa mère.
Alertée par la vidéo, la police a ouvert une enquête et a découvert que le père de l’enfant avait truqué la vidéo dans le but de gagner en popularité.
Selon Amer Sartawi, porte-parole du département de la Sécurité publique, la fille qui paraît dans la vidéo a été identifiée. Elle est en bonne santé et sa mère est en vie.
Il a ajouté que le père de la jeune fille avait avoué avoir inventé l’histoire afin d’augmenter le nombre de vues sur ses réseaux sociaux.
La jeune fille a depuis été confiée à l’unité de protection de la famille du département de la Sécurité publique, et les autorités envisagent une éventuelle action en justice contre son père, d’après Sartawi.
 
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
https://arab.news/p43ad
JÉRUSALEM: Les Palestiniens ont lancé mercredi une grève à Jérusalem-Est pour protester contre une opération lancée par les forces de sécurité israéliennes après la mort d’une soldate dans une attaque. 
Les commerces sont restés fermés dans la Vieille ville et dans la principale rue commerçante de Jérusalem-Est, secteur palestinien occupé et annexé par Israël. 
La soldate israélienne a été tuée samedi soir au checkpoint de Chouafat, un camp de réfugiés palestiniens à Jérusalem-Est. 
Depuis, l’armée et la police israéliennes mènent une chasse à l’homme pour tenter de retrouver l’auteur de cette attaque, encerclant notamment le camp de Chouafat. 
Des heurts ont éclaté entre les forces israéliennes, lourdement armées, et des Palestiniens qui lançaient des pierres dans le camp. 
Selon Kazem Abou Khalaf, un porte-parole de l’agence de Nations unies responsable de l’aide aux réfugiés palestiniens (UNRWA), le contrôle renforcé des entrées et la violence ont entraîné la fermeture des écoles et des centres de santé de l’agence dans le camp. 
« La situation sur place est vraiment tendue », a-t-il dit, faisant état de tonnes de déchets non collectés qui s’accumulaient. 
Dans la Vieille ville de Jérusalem, Nawal Jodeh a indiqué que sa fille habite le camp de Chouafat avec sa famille: « elle dit que la situation est mauvaise là-bas ». 
Lors d’une visite dans le camp, le député arabe israélien Ahmed Tibi a parlé mardi de « souffrance à Chouafat », faisant état de « personnes malades ou blessées qui peinent à sortir du camp pour être soignées, de boulangeries vides, de médecins et infirmières qui n’arrivent pas à y accéder ». 
« Pour sortir du camp, il faut faire la queue dans sa voiture pendant trois ou quatre heures. C’est un châtiment collectif », a-t-il dénoncé. 
Des habitants de Chouafat ont appelé mardi soir à « la désobéissance civile » contre les mesures israéliennes. 
Mardi, un second soldat israélien a été tué dans une nouvelle attaque, près de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie occupée et théâtre de heurts et d’opérations israéliennes ces derniers mois. 
Et mercredi l’armée israélienne a dit avoir bloqué des routes menant à cette ville, également en grève. 
Dans la foulée d’attaques anti-israéliennes meurtrières en mars et en avril, l’armée israélienne a multiplié les opérations et les arrestations en Cisjordanie, un territoire palestinien occupé par l’Etat hébreu depuis 1967, surtout dans les secteurs de Jénine et Naplouse. 
Ces raids israéliens, souvent émaillés de heurts avec la population palestinienne, ont fait plus d’une centaine de morts côté palestinien, soit le bilan le plus lourd en Cisjordanie depuis près de sept ans, selon l’ONU. 
https://arab.news/b93tn
RIYAD: L’Organisation de la coopération islamique (OCI) a exhorté la communauté internationale à protéger les droits des réfugiés dans le monde, notamment en ce qui concerne leur accès à l’éducation.
L’appel a été lancé à la fin du 8e séminaire annuel organisé par la Commission permanente indépendante des droits de l’homme de l’OCI. Cet événement de deux jours, intitulé «Perspectives islamiques sur la protection des réfugiés: droits et accès à l’éducation», s’est tenu à Kuala Lumpur en collaboration avec le gouvernement malaisien. Des membres de cette commission, des experts du milieu universitaire et des organisations multilatérales et intergouvernementales ainsi que des représentants des États membres et observateurs de l’OCI y ont participé.
Les participants ont appelé à «identifier les lacunes et suggérer des voies à suivre, notamment le renforcement des compétences et des capacités des pays hôtes, afin d’offrir les meilleures possibilités éducatives aux enfants réfugiés; aborder les dimensions sexospécifiques dans l’éducation des réfugiés, y compris les possibilités d’apprentissage en ligne; renforcer la législation nationale et les plans de développement; améliorer l’accès des réfugiés à l’éducation et identifier les moyens de renforcer la coopération internationale pour résoudre les problèmes des réfugiés».
Ils ont recommandé l’adoption par la commission comme document final du symposium de la Déclaration de Kuala Lumpur sur les droits des réfugiés et l’accès à l’éducation. Ils ont également appelé à la création d’une institution, d’un mécanisme ou d’un fonds spécial au sein du système de l’organisation au moyen d’un mandat du Conseil des ministres des affaires étrangères de l’OCI. Le but est d’établir une base méthodologique pour améliorer le bien-être des communautés de réfugiés dans les pays de l’OCI sur la base d’un partage équitable des charges.
Le président de la commission, Haci Ali Acikgul, souligne la nécessité de développer des liens de coopération entre tous les États membres de l’OCI et la commission afin de promouvoir les meilleures pratiques pour assurer la pleine protection des droits des réfugiés, conformément aux enseignements islamiques et au droit international des droits de l’homme.
Les participants ont également salué la création du Fonds mondial islamique pour les réfugiés «en tant qu’instrument innovant conforme à la charia pour investir dans la réponse humanitaire aux déplacements forcés». Il a été adopté par le Fonds de solidarité islamique pour le développement – la branche humanitaire de la Banque islamique de développement – en partenariat avec le Haut-Commissariat des nations unies pour les réfugiés (HCR). Ils ont également exhorté les États membres de l’OCI à soutenir l’initiative qui vise à résoudre les problèmes des réfugiés et à protéger leur bien-être; cela concerne notamment la coordination des ressources dans le but de fournir une éducation, des services de santé et des moyens de subsistance aux réfugiés.
Le ministre malaisien des Affaires étrangères, Dato’ Sri Saifuddin ben Abdallah, a proposé la création d’une Fondation de l’OCI pour l’éducation des réfugiés afin de concevoir, d’encourager et de développer des interventions dans tous les domaines pertinents pour l’éducation des réfugiés.
D’après les chiffres du HCR, il y avait environ 27,1 millions de réfugiés et 4,6 millions de demandeurs d’asile dans le monde à la fin de l’année dernière. Selon l’Unesco, 50% des réfugiés et des demandeurs d’asile dans le monde ont moins de 18 ans.
Le Dr Abdelrahim Almoghathawi, ancien professeur d’études supérieures à l’Université islamique de Médine, souligne: «Les réfugiés souffrent d’un grand isolement; ils sont loin de leurs familles, de leurs amis et de leurs parents et, par conséquent, ils sont dans une situation anormale et ne peuvent vivre une vie décente.»
Offrir à tous les niveaux des possibilités d’éducation conformes aux besoins des réfugiés est l’un de leurs droits les plus fondamentaux, ajoute-t-il.
«Il existe de nombreux moyens pour parvenir à ce noble objectif. Par exemple, la création d’un fonds pour l’éducation des réfugiés dans le monde, qui devrait être soutenu par plusieurs organismes fiables.»
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
https://arab.news/jyf47
RIYAD: Un citoyen américain d’origine palestinienne de 78 ans est décédé après avoir été détenu par des soldats israéliens.
Sa famille, qui dément les informations selon lesquelles elle aurait conclu un accord de compensation avec le ministère israélien de la Défense, est sortie de son silence après la déclaration du ministère qui annonçait la conclusion d’un accord avec elle.
Le ministère prétend que la plainte déposée par la famille contre l’État devant un tribunal israélien a été résolue par le versement d’une somme de 500 000 shekels, soit 140 000 dollars (1 dollar = 1,03 euro) «à la lumière des circonstances complexes de cet événement regrettable».
Selon la chaîne publique israélienne Kan, la famille As’ad a consenti à retirer ses plaintes en échange.
Le frère de la victime, Nawaf, nie de son côté que le ministère de la Défense ait contacté la famille au sujet d’un accord monétaire. Il souligne en outre qu’elle refuserait tout accord s’il impliquait le retrait de l’affaire.
«La famille n’a conclu aucun accord au sujet de mon frère et de son affaire. C’est la justice que nous réclamons, et non l’argent», confie-t-il lors d’un entretien téléphonique passé de Jiljilya, son village natal, situé en Cisjordanie occupée.
«Ils doivent expliquer comment des soldats qui sont censés être entraînés à s’occuper des gens et à les protéger ont abattu un homme vulnérable et âgé.»
Épicier à la retraite, Omar Abdelmajid As’ad est décédé au mois de janvier dernier après avoir été arrêté à un poste de contrôle. Il se trouvait à Jiljilya et rentrait chez lui; il a «refusé de se soumettre au contrôle», selon un communiqué des Forces de défense israéliennes (FDI). On l’a ensuite menotté, bâillonné et on lui a bandé les yeux pendant une période comprise entre vingt minutes et une heure.
Plusieurs témoins ont été arrêtés par l’unité au même moment qu’Omar. Ils ont raconté que la victime avait manifestement perdu connaissance et que sa respiration s’était arrêtée. Ils affirment que les soldats ont quitté les lieux sans examiner son état de santé; un médecin de l’armée se trouvait pourtant à proximité.
Une autopsie a été effectuée à la demande du ministère palestinien de la Justice. Elle a révélé qu’ Omar Abdelmajid As’ad souffrait de plusieurs maladies cardiaques et qu’il était mort d’un «arrêt cardiaque soudain dû au stress et à la violence».
Cette affaire, très médiatisée, a attiré l’attention de la communauté internationale. Les députés américains ont ainsi réclamé l’ouverture d’une enquête approfondie.
Les Forces de défense israéliennes ont décrit l’incident comme «un événement malencontreux et grave qui découle d’une faute morale et d’une mauvaise décision de la part des soldats».
L’armée a indiqué que l’un des officiers impliqués dans l’affaire a été réprimandé et que deux autres ont été réaffectés à des fonctions qui n’ont pas trait au contrôle.
Il est rare que les soldats israéliens qui agressent des Palestiniens fassent l’objet de poursuites pénales.
Les FDI prétendent ouvrir des enquêtes initiales opérationnelles chaque fois qu’un Palestinien est tué en Cisjordanie, à moins que le décès ne survienne dans un contexte de combat.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com

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