Intégration de la santé mentale à la lutte contre le VIH : rôle de la communication – Afrique Sub-Saharienne – SciDev.Net

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Armelle Nyobe, spécialiste en communication, souligne le travail qu’il reste à faire pour supprimer la stigmatisation, source de stress et de dépression, dont continuent de souffrir les personnes souffrant de certaines maladies, à l’instar du VIH/Sida et de la COVID-19.
La santé mentale est un droit fondamental de tout être humain. C’est aussi un aspect essentiel du développement personnel, communautaire et socioéconomique. Selon l’OMS, « la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».
Plus largement, la santé mentale est constitutive de la santé en général et du bien-être sur lesquels reposent nos capacités individuelles et collectives à prendre des décisions éclairées, à nouer des relations saines et à bâtir un monde dans lequel nous sommes constamment appelés à vivre.
Cela dit, le terme n’est pas nouveau. En dépit de son actualité nouvelle, le concept a une longue histoire. « en 1949 est créée à l’OMS une Unité de Santé Mentale qui commence à publier des rapports qui implanteront le concept de santé mentale et toutes ses références ».
En fait, la question de la santé mentale a connu une actualité croissante avec l’émergence de la pandémie de la COVID-19. Les différents confinements, les informations anxiogènes, la peur des interactions sociales dues à la crainte de contracter la COVID-19 ont généré d’énormes symptômes dépressifs (stress, anxiété, frustrations, colère, tristesse, solitude, etc.).
Quand la psyché est souffrante, blessée, balafrée ou affaiblie, elle devient le tombeau du corps. Inversement, le fait d’« être bien dans sa tête » a nécessairement des répercussions sur le corps en général.
Ce décor planté, intéressons-nous dès à présent au lien entre santé mentale et prise en charge des personnes vivants avec le VIH/SIDA.
Il y a plus de 20 ans, l’annonce d’un statut positif au VIH-SIDA apparaissait pour beaucoup de personnes comme une condamnation à mort qui venait sanctionner une vie de dévergondage (Une telle perception est loin d’avoir totalement disparu en 2022. Ne me demandez pas comment… ni pourquoi).
Je me souviens de la première fois où j’ai fait mon test de dépistage au Cameroun. Je devais avoir 24 ans à l’époque. J’étais allée très loin de la maison familiale, afin de n’être reconnue du voisinage. Quand il a fallu récupérer les résultats, Nous étions assis nombreux sous une tente et ce, pendant un moment qui m’a semblée une éternité.
Mon moment de vérité semblait ENFIN arrivé. Ce moment où tu deviens « philosophe de la vie » seule face à un (ton) destin irréversible. Une dame a ouvert la porte d’une salle, m’a invitée à la suivre puis à m’asseoir : commença alors un long interrogatoire dont le but était de me sensibiliser sur l’importance d’une vie sexuelle responsable. Ce n’est qu’au bout de 15 minutes d’échange qu’elle m’informa que mon test était négatif.
Toute son attitude avait l’air de dire : « va et ne pèche plus ! ». Le moins que je puisse vous dire c’est que tout au long de l’entretien, je traversais les montagnes russes avec l’objectif inavoué, mais ô combien brûlant, de détecter le moindre indice.
De la santé mentale en lien avec le VIH, une importante ONG a fait son cheval de bataille. United for Global Mental Health dont le slogan est : « there is no health without mental health » (il n’y a pas de santé sans santé mentale), milite en effet pour que tous les projets financés par le Fonds mondial aient une composante « psychologique » dans l’accompagnement et la prise en charge des malades.
Quand on sait que l’Afrique a la plus lourde proportion de malades du SIDA, Il semble intéressant et nécessaire de s’intéresser à l’état de la prise en charge psychologique/mentale des patient(e)s.
À l’observation, quand cette question n’est pas purement et simplement tabouisée en Afrique, elle est immédiatement assimilée à une affaire « Blancs ».
« Comment peut-on prétendre souffrir des problèmes de santé mentale alors qu’on est accompagné et entouré de sa famille ? », disent alors certains comme pour mieux minimiser l’idée selon laquelle les Africaines et Africains pourraient être sujets à des problèmes de cet ordre-là.
Seulement, la réalité est implacable. Selon un récent rapport publié le 6 octobre 2022 par l’OMS, « environ 11 personnes sur 100 000 se donnent la mort chaque année dans la région africaine, ce qui est supérieur à la moyenne mondiale de neuf cas de suicide pour 100 000 habitants ».Relativement au lien très précis entre VIH et santé mentale, lisons le témoignage de Clarence*, dépistée positive au VIH il y a 22 ans lors de sa grossesse :
« Mon expérience a été désastreuse car en fait, j’ai fait mon bilan au Centre Pasteur parce que j’étais enceinte et tous les résultats m’ont été remis en mains propres. Donc j’ai découvert toute seule mon résultat et je me serais effondrée si je n’étais pas une personne assez forte d’esprit.
Le pire c’est que mon gynécologue qui m’avait prescrit le bilan prénatal n’avait pas non plus les compétences requises pour me prendre en charge aussi bien médicalement que psychologiquement.
Tout ce qu’il m’a conseillé, c’est de me faire avorter pour éviter de mettre au monde un enfant infecté. N’étant pas convaincue, j’ai demandé qu’il m’oriente vers un médecin spécialisé pour que j’aie son avis avant de me décider. J’ai donc été orientée vers l’hôpital du jour où j’ai été mise en contact avec un spécialiste et une association de femmes vivant avec le VIH.
J’y ai reçu des conseils et un soutien qui m’ont encouragée à poursuivre ma grossesse et à m’inscrire au Programme de prévention du VIH de la mère à l’enfant. Grâce aux conseils et aux soins de tous les spécialistes à ma disposition allant des conseillers psychosociaux aux gynécologues, psychologues, infirmières au niveau des consultations prénatales et pédiatres, j’ai pu avoir un bébé sain et me maintenir également vivante et en santé, d’où l’importance d’avoir la bonne information qui passe par une communication adéquate. »
Comme nous pouvons le constater, au début de la pandémie VIH/SIDA, la prise en charge mentale et psychologique, le counseling, se réduisait à un simple concept. S’il est vrai que la situation s’est améliorée depuis 22 ans, il n’en demeure pas moins que beaucoup de choses restent à faire.
Il est plus que jamais important de rassurer le patient en lui donnant les bonnes informations. Les avancées de la recherche ont permis de mettre au point des antirétroviraux, lesquels lorsqu’ils sont régulièrement pris permettent de réduire la charge virale. Ainsi réduite, le virus est indétectable dans le sang. Ce qui ne veut pas dire qu’on est guéri. Cela permet surtout de neutraliser ou d’enfermer le virus dans une cage, pour prendre une image.
Le succès de la lutte contre le VIH/Sida est également tributaire d’un accès à la bonne information. Il faut rendre disponible l’information en s’appuyant par exemple sur les relais communautaires, leaders religieux ou d’opinion.
Au-delà de l’information sur la maladie, bien formées, ces personnes peuvent grâce à leur pouvoir, influencer des maillons essentiels du dispositif d’accompagnement et de prise en charge des personnes malades ou vivant avec le VIH.

À la vérité, ce qui fait « le plus de mal » à la lutte contre le VIH pour parler trivialement, c’est d’une part l’auto-stigmatisation et d’autre part l’auto-marginalisation.
S’il est loisible de constater que le monde a collectivement pu réduire les conséquences « physiologiques » du VIH/Sida, on peut en même temps constater que le regard des autres, même s’il ne semble plus dire « repose en paix », laisse bien souvent, encore aujourd’hui, penser que la personne malade ou porteuse du VIH ne fait que subir la rétribution d’une vie dissolue.
Pire encore, comme le soulignait récemment Christian Djoko (rédacteur en chef de l’Observateur du Fonds mondial -OFM) pour le déplorer : « l’ambiance et la toxicité du milieu familial et social s’avèrent parfois plus préoccupantes que la chronicité de la maladie elle-même. À y regarder de près, nous touchons là l’une des principales difficultés de la lutte contre le VIH en Afrique : l’acte nécrologique d’une PVVIH est souvent précédé d’une importante détérioration de ses liens familiaux et sociaux. ».
On sait aujourd’hui plus que jamais que le VIH ne concerne pas seulement les personnes qui mèneraient une vie supposément immorale. Pour le dire le terre-à-terre, le VIH/SIDA peut potentiellement « tomber » sur n’importe qui.…
D’ailleurs, petite parenthèse : Tout en me gardant de souscrire à un relativisme moral de mauvais aloi, je brûle d’envie de demander qu’est-ce une vie dissolue ou immorale qui, lorsqu’elle est menée, vous condamne ipso facto, telle une sanction inévitable et méritée, à la mort suite aux complications liées au VIH/SIDA ?Bref, sans chercher à minimiser la maladie ou à la banaliser, il importe d’entreprendre constamment un vaste processus de déconstruction des préjugés, fausses croyances, tabous, etc. Il faut adopter une démarche préventive exempte de jugements moraux.
Ce d’autant plus que le patient est souvent déjà en proie à une autoflagellation par rapport à ce qui lui arrive.  À ce sujet, la communication peut être d’un apport précieux et incontournable. En effet, c’est un défi pour les professionnels de la communication que de modifier la perception que l’on a du VIH/SIDA.
20 ans plus tard, nous n’avons pas vraiment avancé sur ce front. Or comme nous l’avons montré, la perception hygiéniste et moraliste entraine avec elle d’énormes problèmes de santé mentale. Un cercle vicieux et mortifère.
Armelle Nyobe est spécialiste en communication et répond à l’adresse armellenyobe@hotmail.fr
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Armelle Nyobe, spécialiste en communication, souligne le travail qu’il reste à faire pour supprimer la stigmatisation, source de stress et de dépression, dont continuent de souffrir les personnes souffrant de certaines maladies, à l’instar du VIH/Sida et de la COVID-19.
La santé mentale est un droit fondamental de tout être humain. C’est aussi un aspect essentiel du développement personnel, communautaire et socioéconomique. Selon l’OMS, « la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».
Plus largement, la santé mentale est constitutive de la santé en général et du bien-être sur lesquels reposent nos capacités individuelles et collectives à prendre des décisions éclairées, à nouer des relations saines et à bâtir un monde dans lequel nous sommes constamment appelés à vivre.
Cela dit, le terme n’est pas nouveau. En dépit de son actualité nouvelle, le concept a une longue histoire. « en 1949 est créée à l’OMS une Unité de Santé Mentale qui commence à publier des rapports qui implanteront le concept de santé mentale et toutes ses références ».
En fait, la question de la santé mentale a connu une actualité croissante avec l’émergence de la pandémie de la COVID-19. Les différents confinements, les informations anxiogènes, la peur des interactions sociales dues à la crainte de contracter la COVID-19 ont généré d’énormes symptômes dépressifs (stress, anxiété, frustrations, colère, tristesse, solitude, etc.).
Quand la psyché est souffrante, blessée, balafrée ou affaiblie, elle devient le tombeau du corps. Inversement, le fait d’« être bien dans sa tête » a nécessairement des répercussions sur le corps en général.
Ce décor planté, intéressons-nous dès à présent au lien entre santé mentale et prise en charge des personnes vivants avec le VIH/SIDA.
Il y a plus de 20 ans, l’annonce d’un statut positif au VIH-SIDA apparaissait pour beaucoup de personnes comme une condamnation à mort qui venait sanctionner une vie de dévergondage (Une telle perception est loin d’avoir totalement disparu en 2022. Ne me demandez pas comment… ni pourquoi).
Je me souviens de la première fois où j’ai fait mon test de dépistage au Cameroun. Je devais avoir 24 ans à l’époque. J’étais allée très loin de la maison familiale, afin de n’être reconnue du voisinage. Quand il a fallu récupérer les résultats, Nous étions assis nombreux sous une tente et ce, pendant un moment qui m’a semblée une éternité.
Mon moment de vérité semblait ENFIN arrivé. Ce moment où tu deviens « philosophe de la vie » seule face à un (ton) destin irréversible. Une dame a ouvert la porte d’une salle, m’a invitée à la suivre puis à m’asseoir : commença alors un long interrogatoire dont le but était de me sensibiliser sur l’importance d’une vie sexuelle responsable. Ce n’est qu’au bout de 15 minutes d’échange qu’elle m’informa que mon test était négatif.
Toute son attitude avait l’air de dire : « va et ne pèche plus ! ». Le moins que je puisse vous dire c’est que tout au long de l’entretien, je traversais les montagnes russes avec l’objectif inavoué, mais ô combien brûlant, de détecter le moindre indice.
De la santé mentale en lien avec le VIH, une importante ONG a fait son cheval de bataille. United for Global Mental Health dont le slogan est : « there is no health without mental health » (il n’y a pas de santé sans santé mentale), milite en effet pour que tous les projets financés par le Fonds mondial aient une composante « psychologique » dans l’accompagnement et la prise en charge des malades.
Quand on sait que l’Afrique a la plus lourde proportion de malades du SIDA, Il semble intéressant et nécessaire de s’intéresser à l’état de la prise en charge psychologique/mentale des patient(e)s.
À l’observation, quand cette question n’est pas purement et simplement tabouisée en Afrique, elle est immédiatement assimilée à une affaire « Blancs ».
« Comment peut-on prétendre souffrir des problèmes de santé mentale alors qu’on est accompagné et entouré de sa famille ? », disent alors certains comme pour mieux minimiser l’idée selon laquelle les Africaines et Africains pourraient être sujets à des problèmes de cet ordre-là.
Seulement, la réalité est implacable. Selon un récent rapport publié le 6 octobre 2022 par l’OMS, « environ 11 personnes sur 100 000 se donnent la mort chaque année dans la région africaine, ce qui est supérieur à la moyenne mondiale de neuf cas de suicide pour 100 000 habitants ».Relativement au lien très précis entre VIH et santé mentale, lisons le témoignage de Clarence*, dépistée positive au VIH il y a 22 ans lors de sa grossesse :
« Mon expérience a été désastreuse car en fait, j’ai fait mon bilan au Centre Pasteur parce que j’étais enceinte et tous les résultats m’ont été remis en mains propres. Donc j’ai découvert toute seule mon résultat et je me serais effondrée si je n’étais pas une personne assez forte d’esprit.
Le pire c’est que mon gynécologue qui m’avait prescrit le bilan prénatal n’avait pas non plus les compétences requises pour me prendre en charge aussi bien médicalement que psychologiquement.
Tout ce qu’il m’a conseillé, c’est de me faire avorter pour éviter de mettre au monde un enfant infecté. N’étant pas convaincue, j’ai demandé qu’il m’oriente vers un médecin spécialisé pour que j’aie son avis avant de me décider. J’ai donc été orientée vers l’hôpital du jour où j’ai été mise en contact avec un spécialiste et une association de femmes vivant avec le VIH.
J’y ai reçu des conseils et un soutien qui m’ont encouragée à poursuivre ma grossesse et à m’inscrire au Programme de prévention du VIH de la mère à l’enfant. Grâce aux conseils et aux soins de tous les spécialistes à ma disposition allant des conseillers psychosociaux aux gynécologues, psychologues, infirmières au niveau des consultations prénatales et pédiatres, j’ai pu avoir un bébé sain et me maintenir également vivante et en santé, d’où l’importance d’avoir la bonne information qui passe par une communication adéquate. »
Comme nous pouvons le constater, au début de la pandémie VIH/SIDA, la prise en charge mentale et psychologique, le counseling, se réduisait à un simple concept. S’il est vrai que la situation s’est améliorée depuis 22 ans, il n’en demeure pas moins que beaucoup de choses restent à faire.
Il est plus que jamais important de rassurer le patient en lui donnant les bonnes informations. Les avancées de la recherche ont permis de mettre au point des antirétroviraux, lesquels lorsqu’ils sont régulièrement pris permettent de réduire la charge virale. Ainsi réduite, le virus est indétectable dans le sang. Ce qui ne veut pas dire qu’on est guéri. Cela permet surtout de neutraliser ou d’enfermer le virus dans une cage, pour prendre une image.
Le succès de la lutte contre le VIH/Sida est également tributaire d’un accès à la bonne information. Il faut rendre disponible l’information en s’appuyant par exemple sur les relais communautaires, leaders religieux ou d’opinion.
Au-delà de l’information sur la maladie, bien formées, ces personnes peuvent grâce à leur pouvoir, influencer des maillons essentiels du dispositif d’accompagnement et de prise en charge des personnes malades ou vivant avec le VIH.

À la vérité, ce qui fait « le plus de mal » à la lutte contre le VIH pour parler trivialement, c’est d’une part l’auto-stigmatisation et d’autre part l’auto-marginalisation.
S’il est loisible de constater que le monde a collectivement pu réduire les conséquences « physiologiques » du VIH/Sida, on peut en même temps constater que le regard des autres, même s’il ne semble plus dire « repose en paix », laisse bien souvent, encore aujourd’hui, penser que la personne malade ou porteuse du VIH ne fait que subir la rétribution d’une vie dissolue.
Pire encore, comme le soulignait récemment Christian Djoko (rédacteur en chef de l’Observateur du Fonds mondial -OFM) pour le déplorer : « l’ambiance et la toxicité du milieu familial et social s’avèrent parfois plus préoccupantes que la chronicité de la maladie elle-même. À y regarder de près, nous touchons là l’une des principales difficultés de la lutte contre le VIH en Afrique : l’acte nécrologique d’une PVVIH est souvent précédé d’une importante détérioration de ses liens familiaux et sociaux. ».
On sait aujourd’hui plus que jamais que le VIH ne concerne pas seulement les personnes qui mèneraient une vie supposément immorale. Pour le dire le terre-à-terre, le VIH/SIDA peut potentiellement « tomber » sur n’importe qui.…
D’ailleurs, petite parenthèse : Tout en me gardant de souscrire à un relativisme moral de mauvais aloi, je brûle d’envie de demander qu’est-ce une vie dissolue ou immorale qui, lorsqu’elle est menée, vous condamne ipso facto, telle une sanction inévitable et méritée, à la mort suite aux complications liées au VIH/SIDA ?Bref, sans chercher à minimiser la maladie ou à la banaliser, il importe d’entreprendre constamment un vaste processus de déconstruction des préjugés, fausses croyances, tabous, etc. Il faut adopter une démarche préventive exempte de jugements moraux.
Ce d’autant plus que le patient est souvent déjà en proie à une autoflagellation par rapport à ce qui lui arrive.  À ce sujet, la communication peut être d’un apport précieux et incontournable. En effet, c’est un défi pour les professionnels de la communication que de modifier la perception que l’on a du VIH/SIDA.
20 ans plus tard, nous n’avons pas vraiment avancé sur ce front. Or comme nous l’avons montré, la perception hygiéniste et moraliste entraine avec elle d’énormes problèmes de santé mentale. Un cercle vicieux et mortifère.
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