Hermès: apesanteur en sandales pour la femme en randonnée – Arabnews fr

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PARIS : Shorts et pantalons comme découpés dans une tente, cordes à nouer pour structurer et draper les tenues et sandales donnant une allure en apesanteur: la femme Hermès part en randonnée initiatique inspirée du désert californien.
« Il était temps de sortir et de célébrer la liberté. On était confinés si longtemps », a déclaré la directrice artistique des collections féminines d’Hermès, Nadège Vanhée-Cybulski, dans les coulisses du défilé samedi à Paris.
L’installation du show évoquait des dunes au coucher du soleil. La palette de la collection –beige sable, rouge cuit, ébène, jaune ocre avec des touches de rose et d’orange–, puisait dans cet univers tout en restant fidèle à l’ADN Hermès.
La ligne est épurée et fluide, avec une multitude de cordes à nouer qui servent d’accessoires tout en étant fonctionnelles.
« Elles deviennent des axes avec lesquels on peut draper. Elle servent pour tenir, gainer, créer des volumes. Les zips ne sont plus des fermetures mais ils aident à ancrer de différents mouvements sur la robe », souligne Nadège Vanhée-Cybulski.
L’inspiration « vient de l’univers de la randonnée, du « côté sportif utilitaire, des tentes, des sacs à dos », ajoute-t-elle.
Les ouvertures sont aussi fonctionnelles sans renoncer au sexy: « Le fonctionnel peut être ennuyeux, j’ai ajouté la désirabilité dans la fonctionnalité ».
L’élément fort des looks de cette collection du prêt-à-porter printemps-été 2023 se trouve dans les chaussures, des sandales avec une semelle en lames de fibre de carbone qui procure une allure spatiale.
« C’est un mélange de la technologie et de l’archaïsme, la sandale la plus simple possible, spartiate on peut dire. L’idée, c’est de marcher au-dessus du sol, de planer », explique à l’AFP Pierre Hardy, qui dessine les chaussures pour Hermès.
« J’aime le contraste entre le lourd et le léger. Cela structure et cela soulève du sol », fait-il valoir.
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DUBAÏ: Quand Sam Bardaouil et Till Fellrath ont commencé à planifier leur organisation de la Biennale de Lyon, en mars 2020, le monde commençait tout juste à prendre conscience des dangers de la Covid-19.
Naturellement, les perturbations et les dégâts causés par la pandémie ont fini par avoir une influence majeure, non seulement sur le plan logistique (la Biennale a été retardée d’un an), mais aussi sur le plan thématique.
Bardaouil explique à Arab News que les conversations de Fellrath et lui avec les artistes ont soulevé des préoccupations similaires. «Nous sommes tous tellement conscients de notre fragilité et de notre mortalité, de la vulnérabilité de ces structures que nous avons construites – un virus et nous repartons de zéro. Il y avait donc un sentiment de désespoir mais, en même temps, les gens ont commencé à trouver des moyens de résister.»
«Nous avons pensé qu’il serait important de parler de la manière dont cette conscience de la faiblesse pourrait servir de base pour penser aux formes de résistance d’une nouvelle manière. Ces dernières nous permettent d’utiliser cette fragilité comme un tremplin, au lieu de toujours la mettre de côté et de toujours vouloir plus, plus fort, mieux», explique-t-il. D’où le thème de la Biennale: «Manifeste de la fragilité.»
Bardaouil, qui vit aujourd’hui à Berlin, est originaire de Beyrouth. Outre la pandémie, le Liban a connu un effondrement financier et politique et l’horrible explosion du port en août 2020, autant d’événements qui, selon lui, ont laissé les habitants de la ville dans un état de détresse sans précédent.
Les conservateurs voulaient trouver un moyen de «mettre en lumière cet antagonisme qui dure depuis des décennies (à Beyrouth) entre les moments de prospérité, de bien-être et le sentiment de confiance en soi et de réussite, et ces périodes difficiles où l’on se sent dans une impasse». Ils savaient cependant qu’ils ne pouvaient pas simplement introduire Beyrouth dans la Biennale de Lyon. En fait, ils n’en ont pas eu besoin, et ce grâce à l’Histoire.
En cherchant des idées, ils ont découvert que les deux villes étaient liées depuis des centaines d’années, depuis que Lyon est devenue un grand centre de production de soie et que la région du Mont Liban est devenue une source vitale de soie brute pour les marchands locaux. «En termes de taille, ce n’était pas la plus grande région», explique Bardaouil. «Mais en ce qui concerne le pouvoir dont ils disposaient pour monopoliser le marché, elle était très importante.»
Les familles riches de Lyon ont commencé à acquérir des terres au Liban, où elles ont construit des usines pour la production de soie brute. Dans les années 1850, la soie est devenue un produit d’exportation vital et les agriculteurs libanais ont délaissé les cultures vivrières pour planter des mûriers.
Puis, soudainement, la Première Guerre mondiale a éclaté. «Et là,la famine s’est installée car on ne peut pas manger les feuilles des mûriers. Beaucoup de personnes ont donc été contraintes à l’exil. À cause de cette énorme vague d’émigration du Liban vers l’Amérique du Nord et d’autres parties du monde pendant la Première Guerre mondiale, et même avant, à cause du monopole (de Lyon), les agriculteurs étaient toujours endettés auprès des agents qui leur fournissaient de l’argent», raconte le conservateur de la Biennale.
Par conséquent, «les Libanais ont commencé à émigrer dans les années 1870 et 1880, et les femmes ont commencé à entrer dans la vie active. Beaucoup de choses que nous  constatons aujourd’hui – le statut social des femmes libanaises, l’émigration, l’ascension des familles qui sont toujours parmi les plus dominantes en politique et dans la société – remontent à la soie et à Lyon», poursuit Sam Bardaouil.
Les liens se sont approfondis: les marchands de soie de Lyon ont influencé la sélection du premier Haut-commissaire français au Liban et ont soutenu les Jésuites qui ont créé de nombreuses écoles dans le pays –non par générosité, mais pour obtenir une main-d’œuvre enfantine gratuite. «C’est une histoire très intrigante, laide et belle à la fois, un mélange de religion, de politique, d’éducation et d’économie», assure Sam Bardaouil.
Les conservateurs de la Biennale mettent en valeur cette histoire avec le talent que nous leur connaissons. «Nous aimons trouver des points d’entrée qui mettent un projet en contact direct avec son contexte local, puis bifurquer vers quelque chose de plus universel», indique Bardaouil.
La Biennale se déroule donc en trois étapes. La première se concentre sur un individu: Louise Brunet, une Lyonnaise qui a participé à une révolte en 1834 contre les terribles conditions de travail des tisseurs de soie, a été envoyée en prison, puis a émigré pour travailler dans une usine de soie au Mont Liban, où elle a mené une autre révolte.
«Pour nous, elle est devenue un symbole de fragilité et de résistance», dit Bardaouil.  «Nous nous sommes demandé combien de Louise Brunet il y avait dans le monde au fil de l’Histoire. Elle pourrait être une femme noire amenée du Sénégal pour se faire passer pour l’épouse d’un chef zoulou lors de l’exposition coloniale de 1894 à Lyon. Elle pourrait être une immigrée japonaise en Amérique envoyée dans un camp de concentration après Pearl Harbor. Elle est devenue une métaphore, un symbole. Dans cette section, nous traitons entre autres de la fragilité de la race, de la fragilité de nos corps, de nos désirs.»
À partir de là, l’exposition s’élargit pour considérer une ville entière comme un symbole de fragilité: Beyrouth. Il s’agit plus précisément de son «âge d’or», de la fin du mandat français au début de la guerre civile. L’exposition se déroule en cinq étapes, couvrant les représentations des artistes du Lieu, du Corps (y compris le mouvement de libération des femmes), de la Forme (les différents styles adoptés par les artistes au Liban), de la Politique et de la Guerre.
Pour la troisième section de l’exposition, intitulée «Un monde d’une promesse infinie», Sam Bardaouil et Till Fellrath ont invité des artistes du monde entier «à réfléchir avec nous à notre fragilité et aux différentes formes de résistance. Comment pouvons-nous aller de l’avant en utilisant cette fragilité comme une plate-forme? Comment vivons-nous dans le monde?»
À travers les œuvres présentées dans la section centrale de l’exposition, les conservateurs voulaient célébrer ces artistes et dire: «Regardez, cette ville a tant donné. Elle a largement contribué au langage et à la pratique du modernisme», déclare Bardaouil. «Mais en même temps, c’est un peu une mise en garde, parce que si cette période était vraiment un âge d’or, comment se fait-il qu’une guerre civile ait éclaté quelques années plus tard, dont les répercussions se font encore sentir aujourd’hui?», s’interroge-t-il.
La nostalgie qui entoure cette période de l’histoire du Liban est quelque chose que Bardaouil connaît depuis son enfance, lorsque des clichés tels que «la Riviera arabe» ou «le Paris de l’Orient» étaient courants.
«En tant qu’enfant, bien sûr, vos yeux brillent; ces noms-là sont tellement merveilleux à entendre», dit-il. «J’ai grandi pendant la guerre civile, alors tout cela m’était complètement étranger. Mais, malgré tout, vous absorbez ces paroles et elles vous inspirent. À un moment donné, les gens cessent de se demander si elles sont vraies, parce qu’on veut s’accrocher à l’idée que si cela s’est produit avant, cela pourrait se reproduire. Elles deviennent une forme de rédemption potentielle.»
Si le Liban est devenu un haut lieu de la culture dans les années 1950 et 1960, accueillant un afflux de militants, d’artistes, d’écrivains et d’intellectuels qui étaient privés de plate-forme d’expression dans leur propre pays, cela a entraîné ses propres problèmes, souligne Bardaouil.
«Le Liban est devenu un pays où prospèrent toutes ces idées et tous ces projets et, parfois, des idéologies irréconciliables. À un moment donné, c’est devenu intenable», raconte-t-il. «Il y avait des personnes qui en profitaient et d’autres qui n’en profitaient pas. Certaines se sentaient habilitées, d’autres se sentaient marginalisées. Toutes ces choses se sont intensifiées jusqu’à ce qu’elles atteignent leur paroxysme en 1975.»
Bardaouil parle de l’«amnésie adoptive» qui a frappé son pays. «C’est l’un des plus grands problèmes auxquels nous sommes confrontés au Liban», affirme-t-il. «C’est presque comme un mythe national, mais une fois que vous commencez à l’examiner de plus près, vous comprenez mieux pourquoi nous sommes là où nous sommes. Les problèmes actuels sont liés à ce qui s’est passé à l’époque», soutient-il. Les sujets soulevés lors de la Biennale peuvent, espère-t-il, conduire à des «moments de cristallisation».
Selon lui, la tentative de déclencher de telles conversations peut être considérée comme une forme de militantisme, «car on essaye de remettre en question ce que les gens considèrent comme des faits. Nous ne pourrons jamais trouver un moyen commun d’avancer si nous pensons tous de manière complètement différente à notre passé».
«C’est là que cette exposition devient plus que de belles œuvres d’art», poursuit-il. C’est une façon de dire: «Attendez, ce n’est pas aussi simpliste ou linéaire que nous le pensons. C’est beaucoup plus alambiqué, et nous devons le démêler pour trouver un dénominateur sur lequel nous pouvons tous nous entendre.»
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
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PARIS : La foule a souvent mauvaise réputation mais elle peut être aussi être joyeuse, voire salvatrice: la Cité des Sciences à Paris explore les coulisses de notre monde densément peuplé, à travers une exposition originale qui questionne notre relation au collectif.
Comment compter des manifestants? S’échapper d’une foule trop compacte? Pourquoi est-il si gênant de prendre un ascenseur avec des inconnus? La «distanciation» imposée par le Covid-19 a-t-elle changé notre rapport aux autres?
Toutes ces situations ont un point commun: l’individu n’y existe qu’en interaction avec autrui. Avec l’exposition «Foules», à l’affiche jusqu’en août 2023, la Cité des Sciences et de l’Industrie explore les coulisses de ce phénomène singulier qui s’impose dans notre quotidien.
«C’est un sujet sérieux mais qu’on aborde de façon joyeuse et surtout rassurante», explique Dorothée Vatinel, co-commissaire de l’exposition.
Comme tout objet scientifique, la foule a son unité de mesure: la densité, égale au nombre de personnes par mètre carré, fil rouge de l’exposition. Le visiteur passe de la plus haute à la plus faible densité, à travers un parcours interactif – et aéré – qui nous glisse dans la peau d’un «foulologue» pour apprivoiser le phénomène.
On observe à quel moment un mouvement collectif n’est plus contrôlé et fait émerger un phénomène d’ondes, comme une machine à vagues. Ces comportements, qui interviennent «sans chef d’orchestre», sont aussi à l’œuvre dans le monde animal: vols d’étourneaux, flamboyances de flamants roses, bancs de poissons…
On explore ses dimensions culturelles, variables d’un pays à l’autre. «En France par exemple, les piétons ont tendance à s’éviter par la droite, d’autres pays par la gauche. C’est un code social», analyse Mehdi Moussaïd, chercheur en sciences cognitives à l’Institut Max Planck à Berlin, commissaire scientifique de l’exposition.
Sans oublier la foule virtuelle, l’espace où se propagent les rumeurs, avec une édifiante projection murale qui nous permet de visualiser la dynamique à l’œuvre sur les réseaux sociaux.
«La foule est souvent associée à la bêtise et l’irrationalité: c’est une idée reçue qui n’est pas toujours fausse, mais nous montrons aussi son autre visage, ses dimensions d’intelligence collective et d’auto-organisation», poursuit Mehdi Moussaïd.
Vertueux, le collectif représente parfois même «la solution», comme lors de grands rassemblements solidaires. Un karaoké invite à le tester en musique: en écoutant l’enregistrement, il en sortira sûrement un chœur plus harmonieux que les chants individuels.
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MARSEILLE : Elle a dessiné la championne Serena Williams ou le Nobel de littérature Wole Soyinka dans la presse internationale, conçu timbres et affiches, mais Emilie Seto, Française enrichie de racines japonaises, aime aussi illustrer des lieux rarement jugés dignes d’un dessin.
D’où vient l’idée qu’utiliser des crayons de couleurs ne sera pas seulement un loisir d’enfant mais deviendra un métier «quand on sera grand»?
Attablée devant un thé à la menthe à la terrasse du Turkish Baklava, un café de Marseille, où elle vit depuis 2018, Emilie Seto, 31 ans, raconte comment ses parents ont nourri sa passion du dessin, sans être du métier.
La famille vit à Lyon. Sa mère, française, vendeuse dans un grand magasin, «dessine tout un tas de choses». Son père, japonais, antiquaire, vient certes d’un pays connu pour la qualité de ses arts graphiques. Mais au début il ne «voyait pas d’un très bon oeil» qu’elle dessine.
En France, on la voit «comme asiatique, pas comme une Française blanche». «Du coup, je me suis attachée au Japon, je m’identifiais aux mangas, même si à l’époque c’était pas un truc respecté comme maintenant», se souvient-elle: «J’ai recopié ces mangas, c’est par là que j’ai commencé».
Elle fait une école de dessin à Lyon et démarche la presse. Dès 2015 elle dessine pour CQFD, mensuel basé à Marseille, engagé pour le féminisme ou l’écologie sociale.
– Les roses de Michelle Pfeiffer –
Les commandes se multiplient: pour le quotidien Le Monde elle illustre des articles sur le bien-être animal ou la justice internationale; chaque semaine, entre 2020 et 2021, elle accompagne visuellement le texte d’une personnalité pour le magazine How To Spend It (HTSI) du Financial Times.
Elle y dessine Serena Williams, évoquant sa passion pour les chaussures à talon, l’écrivaine britannique Tahmima Anam retrouvant le goût de cuisiner ou Michelle Pfeiffer en robe bleue dans un champ de roses jaunes, rouges et oranges. L’actrice américaine lui demandera un tirage du dessin.
«Elle a une manière magnifique d’incarner les récits en apportant une sensibilité teintée de rêve, une touche surréaliste», estime Rasha Kahil, directrice créative de HTSI, louant son «extraordinaire palette de couleurs».
Dans l’illustration de presse, «tu dois faire travailler ton imagination, comme un muscle» face à la diversité des sujets, souligne l’illustratrice, qui vit et travaille dans un petit appartement de Marseille, ville portuaire, chaotique, «tentaculaire» – plus de deux fois la surface de Paris – qu’elle sillonne à pied.
Mais pas question de dessiner ces sites touristiques sur-représentés comme le Vieux-Port: «J’en avais marre de voir toujours les mêmes endroits mis en avant». Elle dessine des lieux «qui n’avaient jamais eu de dessin».
Elle arpente les arrondissements pauvres, mélange d’immeubles construits à la va-vite dans les années 1960, d’installations portuaires et de maisons villageoises: «Ces endroits sont impressionnants, avec des vues dingues. Il peut y avoir une barre d’immeuble qui tombe en ruines et derrière tu auras la montagne ou la mer».
Ses dessins sont emplis de ciels bleu vif, d’herbes folles vertes ou jaunes, d’agaves au milieu du béton et évidemment de voitures, omniprésentes à Marseille. Mais aussi le vert des stades de foot, si nombreux dans la deuxième ville de France, où ce sport transcende toutes les divisions.
– Rêves de Japon –
De nombreux fans de ballon rond la suivent sur les réseaux sociaux. Elle qui trouvait le foot «ésotérique» est invitée au stade Vélodrome. Elle dessine l’affiche Marseille-Lyon.
Un de ses dessins, et cela lui importe, est aussi devenu la bannière sur Facebook du FC Malpassé, club amateur qui, avec d’autres associations, lutte pour donner aux jeunes d’autres perspectives que le trafic de drogue.
Elle avait d’abord posté sur les réseaux ce dessin du stade de Malpassé, fait au gré d’une balade dominicale. «Ca nous a touchés d’être représentés, de voir notre quartier, elle rend grâce à un lieu qui fait d’habitude la Une des faits divers», souligne Samir Messikh, fondateur d’une association aidant les jeunes.
Il souligne la «curiosité saine, sans préjugés, sincère», d’Emilie pour la ville dans son ensemble: «On l’a adoptée, pour nous elle est Marseillaise».
En Champagne, à Reims, où elle a été invitée en résidence, les habitants ont découvert émus des lieux de leur ville peu dessinés dans l’exposition «Les fleurs sur les chantiers». Comme si elle donnait la mesure du mot illustrer qui signifie «faire honneur à», «mettre en valeur».
«Ce que j’ai aimé, c’est que ça fait comme si c’étaient que des chefs-d’oeuvre à Reims, la tour où on prend le tram, elle est pleine de couleurs», a commenté Rayan, un collégien.
Emilie Seto veut auto-éditer un livre avec ses dessins marseillais et nourrit deux rêves: être exposée dans sa ville d’accueil mais surtout travailler au Japon. «Ce serait un peu la consécration et j’aimerais bien le faire avant que mon père ne parte».

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