Guerre en Ukraine : les quatre centrales nucléaires ukrainiennes ont été reconnectées, confirme l'AIEA – Le Monde

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Elles ont été reconnectées au réseau électrique national après avoir complètement perdu l’alimentation hors site en début de semaine. Plusieurs millions d’Ukrainiens restaient privés de courant et de chauffage vendredi, deux jours après des frappes russes visant le réseau électrique du pays.
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L’Ukraine a décidé de boycotter les travaux de l’assemblée de l’OSCE car l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe n’a pas modifié ses règles pour exclure la représentation russe, d’après un message posté sur Facebook par la députée ukrainienne Yevgeniya Kravchuk.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait remis en question jeudi le maintien de la Russie au sein de l’OSCE, lors d’une intervention télévisée devant l’Assemblée parlementaire de l’organisation réunie à Varsovie.
« Nous voyons diverses plates-formes internationales trouver des solutions nécessaires pour aider à arrêter le terrorisme russe, isoler autant que possible cet État terroriste et chercher une issue aux crises mondiales brutales créées par la Russie », a fait remarquer le chef de l’Etat ukrainien aux délégués parlementaires de l’OSCE. Et de les interroger : « Pourquoi il n’y a toujours pas l’OSCE parmi ces plates-formes ? Pourquoi, en particulier, un État terroriste, même après neuf mois de crimes en continu, est-il toujours membre de votre Assemblée parlementaire ? »
« La guerre de la Russie contre l’Ukraine est un test pour toute organisation internationale », a insisté M. Zelensky.
La Pologne, qui assume cette année la présidence tournante de l’OSCE, a annoncé récemment son refus de voir une délégation russe participer à l’Assemblée parlementaire à Varsovie, ainsi qu’à une réunion ministérielle de l’OSCE prévue début décembre à Lodz (centre). Cette dernière devait être présidée en principe par le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.
Ce geste a été considéré par Moscou comme une décision « provocatrice et sans précédent ». La délégation russe à la réunion ministérielle sera menée par l’ambassadeur russe auprès de l’OSCE Alexandre Loukachevitch, selon Moscou.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est rendu à Vychhorod ce vendredi. Un tir de missile russe qui a atteint un immeuble résidentiel a tué au moins six personnes, il y a deux jours, dans cette ville en banlieue de Kiev.
« Nous fournissons toute l’assistance nécessaire aux résidents concernés – en particulier, nous assurons leurs besoins en matière de logement », a déclaré M. Zelensky, qui a également visité les « points d’invincibilité » à Vychhorod, ces refuges spécialement équipés pour que les Ukrainiens puissent recharger leurs téléphones, se réchauffer et accéder gratuitement à Internet et au réseau mobile.
Selon le chef de la police de l’oblast de Kiev, Andri Nebytov, 30 personnes ont aussi été blessées à la suite de l’attaque à Vychhorod.
Des évacuations volontaires proposées aux habitants de la ville portuaire de Kherson récemment libérée sont en cours, le premier train transportant 100 personnes, a déclaré le gouvernement ukrainien sur Telegram. Le train est à destination de la ville occidentale de Khmelnytsky, selon le ministère des territoires temporairement occupés de l’Ukraine. Parmi les habitants qui « ont profité de l’évacuation gratuite », figurent 26 enfants, 7 patients hospitalisés alités et 6 personnes à mobilité réduite, a-t-il précisé dans un communiqué.
Les autorités de Kherson exhortent les habitants à quitter la ville, qui est toujours majoritairement sans électricité, avant que les températures ne plongent davantage. Kherson a également subi de nouveaux bombardements depuis que les troupes russes ont été forcées de quitter la rive ouest du Dniepr. Les évacués recevront un soutien financier, un logement et une aide humanitaire une fois arrivés à Khmelnytsky, selon les responsables de la ville. Les autorités disent qu’il y a aussi des bus qui relient la région de Kherson aux villes d’Odessa, de Mykolaïv et de Kryvy Rih, où les gens seront « hébergés dans des abris spécialement équipés, puis évacués en voiture vers des régions plus sûres d’Ukraine ».
La Turquie a estimé que la Suède et la Finlande avaient réalisé des « progrès » en vue de l’adhésion des pays nordiques à l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN), selon une déclaration commune à l’issue d’une réunion vendredi à Stockholm. Dans un communiqué, les trois pays se sont « félicités de l’intensification de la coopération (…) et des progrès accomplis par la Finlande et la Suède dans le respect du mémorandum » signé en marge du sommet de Madrid en juin.
« La Suède a largement respecté le mémorandum trilatéral et avance vers l’OTAN », a relevé sur Twitter le responsable suédois des négociations pour l’adhésion, Oscar Stenström, à l’issue de la rencontre annoncée au début du mois par le président turc, Recep Tayyip Erdogan.

Plus de 6 millions de foyers en Ukraine étaient affectés par des coupures d’électricité vendredi, deux jours après des bombardements massifs russes contre le pays, a annoncé Volodymyr Zelensky. « Ce soir, des coupures se poursuivent dans la plupart des régions et à Kiev », a précisé le président dans sa vidéo quotidienne.
Kiev – avec quelque 600 000 foyers privés d’électricité dans la soirée – et sa région, ainsi que les oblasts d’Odessa (Sud), de Lviv (Ouest), de Vinnytsia (Centre-Ouest) et de Dnipropetrovsk (Centre-Est) sont les territoires les plus touchés par les coupures, a-t-il ajouté, appelant les Ukrainiens à économiser l’électricité dans les zones où le courant a été rétabli.
L’Union européenne (UE) va « intensifier ses efforts, y compris avec des partenaires, pour rétablir l’électricité et le chauffage pour la population civile » en Ukraine, a déclaré, vendredi sur Twitter, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, après un appel téléphonique avec le président ukrainien, Volodymyr Zelensky. Dans un communiqué, elle a déclaré que l’UE préparait « actuellement la livraison à l’Ukraine dans les meilleurs délais de dons importants par les Etats membres ». Ursula von der Leyen a précisé que l’UE fournirait
200 transformateurs de taille moyenne et un grand autotransformateur de Lituanie ; un autotransformateur de taille moyenne de Lettonie ; 40 générateurs lourds de la réserve de l’UE située en Roumanie. Chacun de ces générateurs peut fournir une alimentation ininterrompue à un hôpital de petite à moyenne taille.
Volodymyr Zelensky a, lui aussi, déclaré sur Twitter qu’il avait discuté avec la présidente de la Commission européenne de la coopération pour assurer la stabilité énergétique de son pays.
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), l’organisme de surveillance nucléaire de l’ONU, a confirmé, vendredi soir dans un communiqué, ce que le ministère de l’énergie ukrainien avait annoncé jeudi : les quatre centrales nucléaires du pays – Rivne, Pivdennoukraïnsk, Khmelnytsky et Zaporijia – ont été reconnectées au réseau électrique national après avoir complètement perdu l’alimentation hors site en début de semaine.
L’équipe d’experts de l’AIEA présente à la centrale nucléaire de Zaporijia avait déjà signalé jeudi que la connexion électrique externe de l’installation avait été rétablie, un jour après sa déconnexion. Cependant, la centrale « a encore besoin d’électricité pour maintenir les fonctions essentielles de sûreté et de sécurité », a précisé le directeur général de l’AIEA, Rafael Mariano Grossi.
L’armée russe, qui s’est retirée au début de novembre de la ville de Kherson, dans le sud de l’Ukraine, fait face à une contre-offensive de l’armée ukrainienne. Des mères et des épouses de soldats russes critiquent ouvertement, depuis plusieurs semaines, la gestion de la guerre par les autorités.
Tasses de thé et petits gâteaux sur la table, voix doucereuse, discours consensuel sur l’importance de la Fête des mères et la « douleur » de perdre un fils… Vladimir Poutine recevait, vendredi 25 novembre dans sa résidence de Novo-Ogarevo, un groupe de mères et d’épouses d’hommes mobilisés dans le cadre de l’« opération militaire spéciale » en Ukraine. Ces femmes, triées sur le volet, se sont abstenues de toute critique. Le président russe espère ainsi calmer le mécontentement croissant de certaines épouses et mères.
Quinze civils ont été tués vendredi dans un bombardement russe sur la ville de Kherson, dans le sud de l’Ukraine, a annoncé une responsable de la ville, d’où les troupes de Moscou se sont retirées récemment. « Aujourd’hui, quinze habitants de la ville ont été tués, et trente-cinq blessés, dont un enfant », à la suite des attaques russes, a affirmé Halyna Louhova, responsable de l’administration militaire de la ville, sur les réseaux sociaux. Elle a précisé que plusieurs « maisons privées et des immeubles » avaient été endommagés.
La diplomatie russe a dénoncé vendredi la résolution du Parlement européen, qui a affirmé cette semaine que la Russie est un « Etat promoteur du terrorisme » dans le conflit en Ukraine. « Cette action inamicale fait partie d’une campagne politique d’information menée par l’Occident à l’égard de notre pays et n’a rien à voir avec la situation réelle dans la lutte contre le terrorisme international », a déclaré le ministère des affaires étrangères russe dans un communiqué.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a appelé à de nombreuses reprises la communauté internationale à déclarer « terroriste » le régime du président russe Vladimir Poutine. La décision prise à à Strasbourg mercredi est à ce stade surtout symbolique, en l’absence de cadre juridique adéquat dans l’UE.
La France et l’Allemagne « soutiendront l’Ukraine jusqu’au bout de ce conflit », a affirmé la première ministre, Elisabeth Borne, vendredi à Berlin aux côtés du chancelier allemand, Olaf Scholz. « Depuis le premier jour de cette guerre brutale, nos deux pays ont apporté un soutien indéfectible à l’Ukraine. (…) Nous avons œuvré à une réaction européenne forte et commune. Nous sommes, monsieur le chancelier, pleinement alignés : nous continuerons à le faire », a déclaré Mme Borne lors d’une conférence de presse commune avec M. Scholz.
Le chancelier allemand a jugé pour sa part que « la politique de terreur par les bombes de la Russie contre les infrastructures civiles en Ukraine doit prendre fin ». « La Russie doit mettre un terme à cette guerre et retirer ses troupes, immédiatement », a-t-il insisté.

La Russie va « atteindre ses objectifs » en Ukraine, a assuré vendredi le président russe, Vladimir Poutine, lors d’une rencontre organisée par le Kremlin avec des mères de soldats et d’hommes mobilisés.
Lors de cette rencontre, diffusée à la télévision publique, M. Poutine s’en est pris à des « ennemis dans le champ informationnel », qui cherchent selon lui à « dévaluer, discréditer » l’offensive russe en Ukraine.
Des tentes dites « points d’invincibilité », qui offrent aux habitants chauffage, Internet, électricité et eau, sont ouvertes tous les jours à toute heure, afin de pallier les coupures dans la capitale. Photos prises le 25 novembre 2022.
Plusieurs millions d’Ukrainiens restaient privés de courant et de chauffage vendredi, deux jours après des frappes russes visant le réseau électrique du pays. Moscou a déclaré que ces frappes étaient justifiées d’un point de vue militaire et que l’Ukraine pouvait mettre fin aux souffrances de son peuple en cédant aux exigences russes. Kiev parle pour sa part de crimes de guerre puisque les frappes visent délibérément la population civile.
« Nous avons enduré ensemble neuf mois de guerre à grande échelle et la Russie n’a pas trouvé le moyen de nous briser, et elle ne le trouvera jamais », a dit le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, dans son allocution quotidienne jeudi.
Les frappes de mercredi se sont soldées par les plus importants dégâts enregistrés depuis le début du conflit, privant donc des millions de personnes d’éclairage, d’eau courante et surtout de chauffage alors que les températures en Ukraine sont devenues négatives. Près de quarante-huit heures après, Ukrenergo, l’opérateur du réseau électrique national, a déclaré que les capacités de celui-ci restaient inférieures de 30 % à la demande.

Les patients des hôpitaux de Kherson, dans le sud de l’Ukraine, sont en cours d’évacuation « en raison des bombardements russes constants », a annoncé, vendredi, sur Telegram Iaroslav Ianouchevytch, à la tête de l’administration militaire de la ville.
Jeudi soir, une frappe russe sur Kherson – d’où les troupes de Moscou se sont retirées il y a deux semaines – a fait onze morts et près de cinquante blessés, selon la présidence ukrainienne.

EN UN GRAPHIQUE – Des observateurs du conflit estiment que la Russie contrôlait en mars 25 % du territoire ukrainien, contre environ 15 % actuellement. La carte publiée dans l’article ci-dessous représente les territoires repris à la Russie depuis le 24 février, ainsi que ceux que Moscou occupe toujours au 24 novembre 2022, après neuf mois de combats :
Le président russe, Vladimir Poutine, a affirmé vendredi, lors d’une rencontre avec des mères de soldats déployés en Ukraine, « partager la douleur » de celles qui ont perdu leurs fils, en leur demandant de ne pas croire les « mensonges » au sujet de l’opération militaire. La mine grave, il a déclaré :
« Je veux que vous sachiez que moi, personnellement, et tous les dirigeants du pays, nous partageons cette douleur. Nous savons que rien ne peut remplacer la perte d’un fils (…). La vie est plus compliquée que ce qu’on voit à la télé ou sur Internet (…), il y a beaucoup de mensonges. »
Depuis plusieurs semaines, des proches de militaires dénoncent sur les réseaux sociaux les conditions dans lesquelles certains sont envoyés au combat.
Il s’agissait de la première rencontre entre Vladimir Poutine et des mères de militaires envoyés en Ukraine. Des voix critiques ont toutefois dénoncé une réunion soigneusement chorégraphiée, sans discussion sur le fond. Olga Tsoukanova, mère d’un jeune homme qui fait son service militaire, fustigeait ainsi à l’avance auprès de l’Agence France-Presse une rencontre avec « des mères sorties de sa manche, qui vont poser les questions adéquates et le remercier, comme chaque fois ». « Vladimir Vladimirovitch, réponds à nos questions ! », a lancé cette femme qui veut s’assurer que son fils de 20 ans ne sera pas envoyé illégalement au front.
L’offre était pourtant généreuse. A la suite de l’incident qui a coûté la vie à deux citoyens polonais, le 15 novembre, dans le village de Przewodow, à proximité de la frontière avec l’Ukraine, après que la défense antiaérienne ukrainienne a manqué un missile russe, la ministre de la défense allemande, Christine Lambrecht, a proposé à Varsovie, dimanche 20 novembre, la mise à disposition de deux batteries de missiles Patriot. Au sein de l’OTAN, ce système de production américain est considéré comme le « joyau » de la défense antiaérienne.
Lundi, le ministre de la défense polonais, Mariusz Blaszczak, a fait savoir qu’il « accept[ait] avec satisfaction » la proposition allemande. Un geste de solidarité d’autant mieux accueilli dans les milieux militaires que la défense aérienne du pays repose encore largement sur des systèmes hérités de l’époque soviétique, et que le vaste programme de modernisation de ce secteur a pris du retard. Deux batteries Patriot sont en cours de mise en route et devraient être opérationnelles à l’horizon de 2024. L’acquisition de six autres unités, indispensables à une couverture optimale du territoire, est à peine en phase de négociation.
Mais, à la stupéfaction générale, M. Blaszczak a informé d’un revirement de la position polonaise, mercredi soir sur les réseaux sociaux. « A la suite des nouvelles attaques de missiles russes [en Ukraine], j’ai demandé à la partie allemande que les batteries Patriot proposées à la Pologne soient transmises à l’Ukraine et disposées à sa frontière occidentale. Cela permettra à l’Ukraine de se défendre (…) et augmentera la sécurité de notre frontière orientale. » Une manière à peine voilée de décliner l’offre de Berlin.

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