Guerre en Ukraine, en direct : quinze morts dans un bombardement russe à Kherson ; les hôpitaux de la ville évacués – Le Monde

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Les troupes de Moscou se sont retirées il y a deux semaines de la ville, devenue depuis la cible de « bombardements incessants ».
L’armée russe, qui s’est retirée au début de novembre de la ville de Kherson, dans le sud de l’Ukraine, fait face à une contre-offensive de l’armée ukrainienne. Des mères et des épouses de soldats russes critiquent ouvertement, depuis plusieurs semaines, la gestion de la guerre par les autorités.
Tasses de thé et petits gâteaux sur la table, voix doucereuse, discours consensuel sur l’importance de la Fête des mères et la « douleur » de perdre un fils… Vladimir Poutine recevait, vendredi 25 novembre dans sa résidence de Novo-Ogarevo, un groupe de mères et d’épouses d’hommes mobilisés dans le cadre de l’« opération militaire spéciale » en Ukraine. Ces femmes, triées sur le volet, se sont abstenues de toute critique. Le président russe espère ainsi calmer le mécontentement croissant de certaines épouses et mères.
Quinze civils ont été tués vendredi dans un bombardement russe sur la ville de Kherson, dans le sud de l’Ukraine, a annoncé une responsable de la ville, d’où les troupes de Moscou se sont retirées récemment. « Aujourd’hui, quinze habitants de la ville ont été tués, et trente-cinq blessés, dont un enfant », à la suite des attaques russes, a affirmé Halyna Louhova, responsable de l’administration militaire de la ville, sur les réseaux sociaux. Elle a précisé que plusieurs « maisons privées et des immeubles » avaient été endommagés.
La diplomatie russe a dénoncé vendredi la résolution du Parlement européen, qui a affirmé cette semaine que la Russie est un « Etat promoteur du terrorisme » dans le conflit en Ukraine. « Cette action inamicale fait partie d’une campagne politique d’information menée par l’Occident à l’égard de notre pays et n’a rien à voir avec la situation réelle dans la lutte contre le terrorisme international », a déclaré le ministère des affaires étrangères russe dans un communiqué.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a appelé à de nombreuses reprises la communauté internationale à déclarer « terroriste » le régime du président russe Vladimir Poutine. La décision prise à à Strasbourg mercredi est à ce stade surtout symbolique, en l’absence de cadre juridique adéquat dans l’UE.
La France et l’Allemagne « soutiendront l’Ukraine jusqu’au bout de ce conflit », a affirmé la première ministre, Elisabeth Borne, vendredi à Berlin aux côtés du chancelier allemand, Olaf Scholz. « Depuis le premier jour de cette guerre brutale, nos deux pays ont apporté un soutien indéfectible à l’Ukraine. (…) Nous avons œuvré à une réaction européenne forte et commune. Nous sommes, monsieur le chancelier, pleinement alignés : nous continuerons à le faire », a déclaré Mme Borne lors d’une conférence de presse commune avec M. Scholz.
Le chancelier allemand a jugé pour sa part que « la politique de terreur par les bombes de la Russie contre les infrastructures civiles en Ukraine doit prendre fin ». « La Russie doit mettre un terme à cette guerre et retirer ses troupes, immédiatement », a-t-il insisté.

La Russie va « atteindre ses objectifs » en Ukraine, a assuré vendredi le président russe, Vladimir Poutine, lors d’une rencontre organisée par le Kremlin avec des mères de soldats et d’hommes mobilisés.
Lors de cette rencontre, diffusée à la télévision publique, M. Poutine s’en est pris à des « ennemis dans le champ informationnel », qui cherchent selon lui à « dévaluer, discréditer » l’offensive russe en Ukraine.
Des tentes dites « points d’invincibilité », qui offrent aux habitants chauffage, Internet, électricité et eau, sont ouvertes tous les jours à toute heure, afin de pallier les coupures dans la capitale. Photos prises le 25 novembre 2022.
Plusieurs millions d’Ukrainiens restaient privés de courant et de chauffage vendredi, deux jours après des frappes russes visant le réseau électrique du pays. Moscou a déclaré que ces frappes étaient justifiées d’un point de vue militaire et que l’Ukraine pouvait mettre fin aux souffrances de son peuple en cédant aux exigences russes. Kiev parle pour sa part de crimes de guerre puisque les frappes visent délibérément la population civile.
« Nous avons enduré ensemble neuf mois de guerre à grande échelle et la Russie n’a pas trouvé le moyen de nous briser, et elle ne le trouvera jamais », a dit le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, dans son allocution quotidienne jeudi.
Les frappes de mercredi se sont soldées par les plus importants dégâts enregistrés depuis le début du conflit, privant donc des millions de personnes d’éclairage, d’eau courante et surtout de chauffage alors que les températures en Ukraine sont devenues négatives. Près de quarante-huit heures après, Ukrenergo, l’opérateur du réseau électrique national, a déclaré que les capacités de celui-ci restaient inférieures de 30 % à la demande.

Les patients des hôpitaux de Kherson, dans le sud de l’Ukraine, sont en cours d’évacuation « en raison des bombardements russes constants », a annoncé, vendredi, sur Telegram Iaroslav Ianouchevytch, à la tête de l’administration militaire de la ville.
Jeudi soir, une frappe russe sur Kherson – d’où les troupes de Moscou se sont retirées il y a deux semaines – a fait onze morts et près de cinquante blessés, selon la présidence ukrainienne.

EN UN GRAPHIQUE – Des observateurs du conflit estiment que la Russie contrôlait en mars 25 % du territoire ukrainien, contre environ 15 % actuellement. La carte publiée dans l’article ci-dessous représente les territoires repris à la Russie depuis le 24 février, ainsi que ceux que Moscou occupe toujours au 24 novembre 2022, après neuf mois de combats :
Le président russe, Vladimir Poutine, a affirmé vendredi, lors d’une rencontre avec des mères de soldats déployés en Ukraine, « partager la douleur » de celles qui ont perdu leurs fils, en leur demandant de ne pas croire les « mensonges » au sujet de l’opération militaire. La mine grave, il a déclaré :
« Je veux que vous sachiez que moi, personnellement, et tous les dirigeants du pays, nous partageons cette douleur. Nous savons que rien ne peut remplacer la perte d’un fils (…). La vie est plus compliquée que ce qu’on voit à la télé ou sur Internet (…), il y a beaucoup de mensonges. »
Depuis plusieurs semaines, des proches de militaires dénoncent sur les réseaux sociaux les conditions dans lesquelles certains sont envoyés au combat.
Il s’agissait de la première rencontre entre Vladimir Poutine et des mères de militaires envoyés en Ukraine. Des voix critiques ont toutefois dénoncé une réunion soigneusement chorégraphiée, sans discussion sur le fond. Olga Tsoukanova, mère d’un jeune homme qui fait son service militaire, fustigeait ainsi à l’avance auprès de l’Agence France-Presse une rencontre avec « des mères sorties de sa manche, qui vont poser les questions adéquates et le remercier, comme chaque fois ». « Vladimir Vladimirovitch, réponds à nos questions ! », a lancé cette femme qui veut s’assurer que son fils de 20 ans ne sera pas envoyé illégalement au front.
L’offre était pourtant généreuse. A la suite de l’incident qui a coûté la vie à deux citoyens polonais, le 15 novembre, dans le village de Przewodow, à proximité de la frontière avec l’Ukraine, après que la défense antiaérienne ukrainienne a manqué un missile russe, la ministre de la défense allemande, Christine Lambrecht, a proposé à Varsovie, dimanche 20 novembre, la mise à disposition de deux batteries de missiles Patriot. Au sein de l’OTAN, ce système de production américain est considéré comme le « joyau » de la défense antiaérienne.
Lundi, le ministre de la défense polonais, Mariusz Blaszczak, a fait savoir qu’il « accept[ait] avec satisfaction » la proposition allemande. Un geste de solidarité d’autant mieux accueilli dans les milieux militaires que la défense aérienne du pays repose encore largement sur des systèmes hérités de l’époque soviétique, et que le vaste programme de modernisation de ce secteur a pris du retard. Deux batteries Patriot sont en cours de mise en route et devraient être opérationnelles à l’horizon de 2024. L’acquisition de six autres unités, indispensables à une couverture optimale du territoire, est à peine en phase de négociation.
Mais, à la stupéfaction générale, M. Blaszczak a informé d’un revirement de la position polonaise, mercredi soir sur les réseaux sociaux. « A la suite des nouvelles attaques de missiles russes [en Ukraine], j’ai demandé à la partie allemande que les batteries Patriot proposées à la Pologne soient transmises à l’Ukraine et disposées à sa frontière occidentale. Cela permettra à l’Ukraine de se défendre (…) et augmentera la sécurité de notre frontière orientale. » Une manière à peine voilée de décliner l’offre de Berlin.
Bonjour Florent,
L’Allemagne va adopter une résolution reconnaissant comme « génocide » la famine en Ukraine provoquée il y a quatre-vingt-dix ans par le régime stalinien, selon un projet de résolution de la coalition et de l’opposition dévoilé vendredi 25 novembre. Un débat aura lieu mercredi 30 novembre au Bundestag, la chambre basse du Parlement allemand.
Cette classification comme « génocide » revêt aussi une signification actuelle avec l’invasion russe de l’Ukraine. « Une fois de plus, la violence et la terreur doivent priver l’Ukraine de ses bases vitales et soumettre l’ensemble du pays », souligne le député écologiste Robin Wagener, qui fait partie de ceux qui sont à l’origine du texte.
En ce qui concerne la France, elle ne reconnaît pas l’Holodomor (qui signifie, en ukrainien, « extermination par la faim ») commis par le régime stalinien, comme un génocide. « En l’absence de consensus parmi les historiens et les juristes sur cette question, le gouvernement français n’envisage pas à ce stade de se prononcer sur la qualification politique et juridique de la grande famine comme crime de génocide. Il appartient davantage aux Etats concernés (Ukraine, Russie, Kazakhstan) qu’à la communauté internationale de donner leur interprétation historique de ces événements tragiques », avait répondu le ministère des affaires étrangères, en 2005, à une question écrite d’un sénateur.
Les Etats-Unis, le Canada ou l’Australie ont, eux, reconnu officiellement le caractère génocidaire de la famine ukrainienne des années 1930.
Le ministre des affaires étrangères britannique, James Cleverly, a annoncé de nouvelles aides aux Ukrainiens, dans le cadre d’une visite en Ukraine, où il a rencontré le président, Volodymyr Zelensky, et le chef de la diplomatie, Dmytro Kuleba.
Lors de sa visite, six jours après celle du premier ministre britannique, Rishi Sunak, M. Cleverly a promis la livraison de 24 ambulances supplémentaires, 3 millions de livres (3,5 millions d’euros) en plus, pour aider à la reconstruction des infrastructures. Par ailleurs, M. Cleverly, cité dans un communiqué du gouvernement britannique, a annoncé un « soutien crucial aux survivantes des violences sexuelles perpétrées par l’armée russe ». « Le Royaume-Uni est aux côtés de l’Ukraine », a-t-il ajouté.
Samedi, M. Sunak, en visite en Ukraine, avait déjà annoncé une aide militaire d’un montant de 50 millions de livres (57,4 millions d’euros) et une aide humanitaire de 16 millions de livres (18,3 millions d’euros).
Cette aide militaire comporte « 125 canons antiaériens et de la technologie pour contrer les drones meurtriers fournis par l’Iran [à Moscou], y compris des dizaines de radars et de l’équipement électronique pour lutter contre les drones », avait communiqué Downing Street.
Le cap des neuf mois de guerre a été franchi, jeudi, pour l’« opération militaire spéciale » russe en Ukraine, présentée au départ par la propagande de Moscou comme devant durer trois jours. L’objectif principal était alors la conquête de la capitale, Kiev, et le renversement du pouvoir ukrainien. D’autres offensives visaient Kharkiv, dans le Nord, et les côtes de la mer Noire, de Marioupol à Odessa, dans le Sud, ainsi que la région orientale du Donbass, déjà partiellement occupée par la Russie depuis 2014.
Après neuf mois de conflit, le retour des températures négatives fait ressembler le théâtre des affrontements aux images du 24 février, à la différence que les troupes russes sont désormais en position défensive sur la majeure partie du front, long d’un millier de kilomètres. L’échec de l’assaut sur Kiev dès les premières semaines de guerre, suivi de contre-offensives ukrainiennes victorieuses, cet automne, dans les régions de Kharkiv (nord) et de Kherson (sud), a placé l’armée russe dans une situation très délicate sur le terrain.
Formation inadaptée, absence d’équipement adéquat ou encore épuisement, le dernier rapport quotidien du ministère de la défense britannique, publié sur Twitter, établit un bilan de l’expérience des réservistes russes mobilisés à la suite du dernier appel de Vladimir Poutine, en septembre.
« Leur déploiement se caractérise souvent par une confusion quant à leur admissibilité au service, une formation et un équipement personnel inadéquats, ainsi qu’un engagement dans des missions de combat hautement épuisantes », résume le renseignement britannique. Par ailleurs, « nombre d’entre eux sont contraints de servir alors qu’ils souffrent de maladies graves et chroniques », est-il évoqué.
Dans la région de Donetsk, nombreux sont les réservistes tués lors d’attaques contre « des zones défensives ukrainiennes bien établies autour de la ville de Bakhmout ».
Un bilan sombre qui suscite la colère de leurs proches, « qui prennent le risque d’être arrêtés en protestant contre les conditions dans lesquelles les conscrits sont en service ».

Deux jours après des frappes russes ayant visé des infrastructures essentielles, près de la moitié des Kiéviens sont toujours privés d’électricité, a rapporté le maire de la capitale, Vitali Klitschko.
« Au cours de la journée, les compagnies d’énergie prévoient de raccorder l’électricité pour tous les consommateurs en alternance, pendant trois heures », a-t-il promis sur son compte Telegram, alors que les températures approchaient 0 °C avec de la pluie. « Un tiers des logements de Kiev ont déjà du chauffage, les spécialistes continuent de le rétablir dans la capitale », a-t-il par ailleurs ajouté.

Ils fonctionnent tant bien que mal. Les hôpitaux de Kiev, la capitale de l’Ukraine, continuent leurs opérations, jeudi, après que des missiles russes se sont abattus sur les installations énergétiques ukrainiennes mercredi. L’Ukraine, Kiev notamment, est largement privée d’électricité et d’eau courante.
Dans l’ensemble du pays, « la situation est généralement difficile », a annoncé le ministre de l’énergie, German Galushchenko, cité dans un communiqué. Mais dans certaines régions, « l’approvisionnement en électricité a déjà augmenté », a-t-il assuré, relevant que des « infrastructures critiques dans tout le pays » avaient pu être reconnectées.

Le texte adopté par le Parlement, particulièrement flou, revient à exclure toute référence aux LGBTQI du champ public. Un sujet présenté comme un combat civilisationnel majeur contre le « satanisme » de l’Occident.

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