Guerre en Ukraine : Biden qualifie Poutine de «criminel de guerre … – Le Figaro

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Le président américain, qui a annoncé une nouvelle aide de 1 milliard de dollars pour l’Ukraine, est le premier responsable de son pays à utiliser ce terme, au contraire d’autres États ou organisations internationales. La journée de mercredi a été particulièrement meurtrière pour les civils ukrainiens.
TERMINÉ
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La société américaine de technologies spatiales Maxar Technologies, spécialisée notamment dans l’imagerie satellite, a publié mercredi une série de photo montrant l’intensité des bombardements sur l’Ukraine.
Dans un discours aux rendu public sur le site du Kremlin, le président russe Vladimir Poutine a évoqué mercredi la «nécessaire purification de la société» russe, mettant en garde contre l’existence d’une «cinquième colonne dans le pays» , parlant des «traîtres», de «ceux qui gagnent leur argent ici, mais qui vivent ailleurs», et qui font selon lui le jeu de l’Occident contre la Russie.
«L’Occident ne cherche même pas à cacher le fait que son objectif est de nuire à l’ensemble de l’économie russe, à chaque Russe», a-t-il affirmé. «Bien sûr, ils (les Occidentaux) essaieront de miser sur la fameuse cinquième colonne, sur les traîtres – sur ceux qui gagnent leur argent ici, mais qui vivent ailleurs. Qui vivent non pas au sens géographique, mais dans leur tête, avec leurs idées serviles», a poursuivi le président russe. «L’Occident veut diviser notre société (…) provoquer une guerre civile en Russie et utiliser sa cinquième colonne pour s’efforcer d’atteindre son objectif. Et il y a un objectif : la destruction de la Russie», a-t-il assuré.
Cet objectif ne sera pas atteint, a promis Vladimir Poutine. «Tout peuple, et en particulier le peuple russe, est capable de distinguer les vrais patriotes de la racaille et des traîtres, et de recracher ces derniers comme un moucheron qui aurait accidentellement atterri dans leur bouche», a-t-il menacé. «Je suis convaincu que cette purification naturelle et nécessaire de la société ne fera que renforcer notre pays, notre solidarité, notre cohésion et notre capacité à relever n’importe quel défi», a conclu le président russe.

Dans un entretien au Parisien, le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian estime que les Russes font semblant de négocier avec les Ukrainiens. Au journaliste qui lui demandait s’il fallait s’attendre au pire en Ukraine, le chef de la diplomatie française a fait la réponse suivante : «Nous sommes malheureusement toujours dans la même logique russe : maximalisme des exigences, volonté d’une capitulation ukrainienne, aggravation de la guerre des sièges. Comme à Grozny (Tchétchénie) et Alep (Syrie), celle-ci repose sur le triptyque habituel: des bombardements indiscriminés, des soi-disant «corridors» humanitaires conçus pour accuser ensuite l’adversaire de ne pas les respecter et des pourparlers sans autre objectif que de faire semblant de négocier. C’est un processus dramatique de brutalité de longue durée.»
Les autorités ukrainiennes ont affirmé que la Russie avait détruit mercredi un théâtre dans lequel s’étaient réfugiées plus d’un millier de personnes dans la ville assiégée de Marioupol. Le bilan humain reste à ce stade indéterminé. «Les envahisseurs ont détruit le Théâtre dramatique. Un endroit où plus d’un millier de personnes avaient trouvé refuge. Nous ne pardonnerons jamais cela», a indiqué la municipalité sur la messagerie Telegram.
«L’avion a largué une bombe sur le bâtiment (…). Il est impossible d’établir le bilan dans l’immédiat car les bombardements des quartiers d’habitation se poursuivent», a indiqué la mairie. «L’entrée de l’abri est bloquée par les débris. Les informations sur les victimes sont en cours de vérification», a-t-elle précisé.
L’ONG Human Rights Watch a de son côté estimé qu’au moins 500 personnes s’y abritaient.
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La Bourse de Hongkong a bondi de 6,69% à l’ouverture jeudi, poursuivant son envolée de la veille, rassurée par la promesse du gouvernement chinois de soutenir les marchés afin de garantir leur stabilité.
L’indice Hang Seng a gagné 1.343,21 points dans les premiers échanges, à 21.430,71 points, après une hausse de 9% la veille.
La Russie a déjà franchi «toutes les lignes rouges», a déclaré mercredi soir le président ukrainien Volodymyr Zelensky dans une interview à la chaîne américaine NBC.
Quand le présentateur lui a demandé si une attaque chimique des forces russes serait une ligne rouge qui inciterait les États-Unis à s’impliquer plus activement, Zelensky a déclaré: «Je crois que les Russes ont déjà franchi toutes les lignes rouges lorsqu’ils ont commencé à bombarder des civils.»
La Russie a déjà tué plus de 100 enfants, a déclaré Zelensky, ajoutant: «Je ne comprends pas la signification des lignes rouges. Que devrions-nous attendre d’autre? De laisser les Russes tuer 200, 300 ou 400 enfants?»
Le président américain Joe Biden a appelé mercredi les compagnies pétrolières à leurs responsabilités face à la flambée des prix de l’essence constatés à la pompe dans le pays, alors que le cours du baril de pétrole ne cesse de chuter ces derniers jours.
«Les prix du pétrole baissent, les prix de l’essence devraient faire de même. La dernière fois que le pétrole était à 96 dollars le baril, l’essence était à 3,62 dollars le gallon. Maintenant, c’est 4,31$. Les compagnies pétrolières ne devraient pas gonfler leurs profits aux dépens des travailleurs américains», a-t-il écrit sur Twitter.
Un message relayé par la porte-parole de la Maison Blanche, Jen Psaki : «Version courte: si le prix du pétrole baisse, le prix de l’essence devrait également baisser.»
La Bourse de Tokyo démarrait en forte hausse jeudi après la nette progression de Wall Street la veille à la suite d’une annonce de la Fed conforme aux attentes et sur fond de baisse du pétrole et d’espoirs de paix en Ukraine. L’indice vedette Nikkei bondissait de 3,37% à 26.629,08 points vers 00H20 GMT et l’indice élargi Topix prenait 2,61% à 1.901,61 points.
Les valeurs japonaises sont «soutenues par l’absence de surprise» à l’issue de la réunion du comité monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed) et par la hausse des valeurs américaines mercredi, a commenté Okasan Online Securities dans une note. La Fed a annoncé mercredi un relèvement de son taux directeur d’un quart de point de pourcentage, pour la première fois depuis décembre 2018, une donnée qu’avaient cependant anticipée les marchés.
Selon le Kyiv Independent, les force russes auraient bombardé mercredi à Marioupol une piscine baptisée «Neptune», dans laquelle des civils, en majorité des femmes et des enfants, avaient trouvé refuge. Le nombre de victimes est pour l’heure inconnu.
Ils étaient une cinquantaine dimanche, hommes, femmes et enfants, à manifester à Slavoutitch, petite ville ukrainienne où vivent les employés de la centrale nucléaire de Tchernobyl. «L’Ukraine n’a pas besoin d’un deuxième Tchernobyl», scandait la foule, «Sauvez nos proches!» Depuis la prise du site par l’armée russe le 24 février, aux premiers moments de la guerre, une centaine de techniciens, qui terminaient leur service de nuit, n’ont pas été autorisés à rentrer chez eux. L’équipe de jour n’a pu les relayer dans la centrale, témoignent leur proches interrogés par l’AFP sous couvert d’anonymat.
Tant bien que mal, dans des conditions sanitaires dégradées, les captifs de Tchernobyl tentent depuis trois semaines d’assurer la maintenance du site, désormais inactif, ayant connu le 26 avril 1986 la pire catastrophe nucléaire de l’Histoire. Entourés d’armes et de militaires russes, racontent leurs proches. Leur entourage raconte non seulement leur quotidien pénible, mais aussi les risques que cette situation fait peser sur une centrale à la sécurité selon eux largement compromise.
«Physiquement et moralement, ils sont exténués», narre l’épouse d’un technicien. «Ils pensent que personne ne s’intéresse à eux, ni le gouvernement russe, ni le gouvernement ukrainien», dit-elle. Mal nourris, ils reçoivent deux repas par jour composés de «petites portions, mal préparées», ils «peuvent prendre des douches, mais sans savon, ni shampoing», n’ont accès à aucun médicament et dorment «par terre, sur des bureaux ou sur des chaises», déplore-t-elle.
Dans un communiqué mardi, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, s’est ému du sort de ces employés vivant «dans un stress énorme et sans le repos nécessaire», ce qui «met en péril» selon l’AIEA l’un des «piliers» de la sécurité nucléaire, à savoir que le personnel puisse prendre des décisions sans pression indue.
La société américaine de technologies spatiales Maxar Technologies, spécialisée notamment dans l’imagerie satellite, a publié mercredi une photo du Théâtre dramatique de Marioupol prise lundi selon elle. D’après la photo consultée par l’AFP, le mot «ENFANTS» était écrit sur le sol, en immenses lettres blanches et en russe, devant et derrière le bâtiment, qui a été la cible mercredi d’une bombe russe de forte puissance. Le bâtiment abritait «des centaines de civils» selon les autorités locales. Le bilan n’est pas encore connu.
Deux journalistes de l’agence américaine Associated Press sont parmi les derniers présents dans la ville de Marioupol, soumise à un siège et à d’intenses bombardements. Voici quelques extraits de leur récit :
«Les corps des enfants reposent tous ici, jetés dans cette tranchée étroite creusée à la hâte dans la terre gelée de Marioupol, au rythme constant des bombardements.
Il y a Kirill, 18 mois, dont les blessures à la tête provoquées par des éclats d’obus se sont avérées trop sévères pour son petit corps. Il y a Iliya, 16 ans, qui a été touché aux jambes par une une explosion lors d’un match de football sur le terrain d’une école. Il y a la fille d’à peine 6 ans au pyjama à licornes, parmi les premiers enfants de Marioupol à mourir sous les bombes russes.
Ils sont entassés avec des dizaines d’autres dans cette fosse commune à la périphérie de la ville. (…) Les travailleurs jettent les corps aussi vite qu’ils le peuvent, car moins ils passent de temps à l’extérieur, meilleures sont leurs chances de survie.»
«Les routes environnantes sont minées et le port bloqué. La nourriture s’épuise et les Russes ont mis fin aux tentatives humanitaires pour en faire venir. Il n’y a presque plus d »électricité et l’eau est rare, les habitants faisant fondre la neige pour boire.Certains parents ont même laissé leurs nouveau-nés à l’hôpital, espérant peut-être leur donner une chance de vivre dans l’un des rares endroits avec de l’électricité et de l’eau.»
«De nombreux décès documentés par AP concernaient des enfants et des mères, malgré les déclarations de la Russie selon lesquelles les civils ne sont pas pris pour cible.»
«Cette agonie correspond aux objectifs de Poutine. Le siège est une tactique militaire popularisée à l’époque médiévale et conçue pour écraser une population par la famine et la violence, permettant à une force attaquante d’épargner à ses propres soldats le coût de l’entrée dans une ville hostile. Au lieu de cela, ce sont les civils qui meurent, lentement et douloureusement. Poutine a affiné la tactique au cours de ses années au pouvoir, d’abord dans la ville tchétchène de Grozny en 2000, puis dans la ville syrienne d’Alep en 2016. Il a réduit les deux en ruines.»
C’est également à Associated Press que l’on doit ces images très difficiles filmées à l’intérieur du dernier hôpital de Marioupol – avertissement : certaines images peuvent choquer :
Lors de son adresse au Congrès américain, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a tenu à montrer une vidéo de son pays avant la guerre et sous les bombes. La voici – avertissement: certaines images peuvent choquer :
La journaliste russe Marina Ovsiannikova, devenue une égérie anti-guerre après son irruption pendant un journal télévisé pro-Kremlin pour dénoncer l’offensive en Ukraine, a refusé l’offre d’asile du président français Emmanuel Macron car elle ne «veut pas quitter» son pays.
«Je ne veux pas quitter notre pays. Je suis patriote, mon fils l’est encore plus. Nous ne voulons en aucun cas partir, nous ne voulons aller nulle part», a-t-elle déclaré dans une interview du magazine allemand Der Spiegel diffusée mercredi soir.
Emmanuel Macron s’était dit prêt mardi à offrir «une protection consulaire» à Marina Ovsiannikova, soit à l’ambassade, soit en lui accordant l’asile.
Lire l’article de notre correspondant à Moscou : Marina Ovsiannikova, la journaliste russe qui a franchi le Rubicon
Le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l’Albanie, la France, la Norvège et l’Irlande ont demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU jeudi après-midi sur l’Ukraine en raison de la dégradation de la situation humanitaire dans le pays, a-t-on appris mercredi de sources diplomatiques.
«La Russie commet des crimes de guerre et vise les civils», a estimé la mission diplomatique britannique aux Nations Unies sur son compte Twitter. «La guerre illégale de la Russie en Ukraine est un danger pour nous tous» a-t-elle ajouté en appelant à une réunion en urgence.
«On ne négocie pas avec un revolver sur la tempe», a dénoncé Jean-Yves Le Drian, rappelant qu’un cessez-le-feu est la priorité dans le conflit entre la Russie et l’Ukraine. Interrogé par le Parisien, le ministre des Affaires étrangères a dénoncé le choix de la Russie de «continuer à faire parler les armes» ajoutant que «les autorités russes portent l’entière responsabilité des sanctions qui visent aujourd’hui leur pays».
«Nous ne sommes pas en guerre contre la Russie ni partie au conflit armé en Ukraine», a-t-il néanmoins rappelé.
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Au sujet d’une possible visite du président Emmanuel Macron en Ukraine, comme celle des premiers ministres polonais, tchèque et slovène mardi, Jean-Yves Le Drian a indiqué que «rien n’est exclu, le président l’a dit. Mais ça n’est pas prévu pour le moment», insistant sur l’importance de «garder obstinément un canal de discussion avec le président Poutine pour l’interpeller sur ses actions» ainsi qu’avec l’Ukraine.

L’Union européenne a décidé mercredi de créer un groupe de travail pour «coordonner les initiatives» concernant l’accueil des élèves ukrainiens, qui se penchera notamment sur les possibilités de soutien financier aux Etats membres et la mutualisation des ressources pédagogiques.
«Nous avons décidé d’abord un élément transversal, c’est la création d’une “task force” que nous coordonnerons pour une coopération étroite et proactive, de façon à coordonner les initiatives et mutualiser les ressources», a indiqué le ministre français de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer, à l’issue d’une réunion des ministres européens de l’Education en visioconférence.
Découvrez notre reportage à l’Institut de l’Assomption Lübeck, dans le 16e arrondissement de Paris :«On lui parle d’autre chose et on joue avec elle»: les premiers enfants ukrainiens accueillis à l’école
Muslim Cheberloyevsky, commandant du bataillon Cheikh Mansour, l’un des deux groupes armés tchétchènes qui luttent aux côtés des Ukrainiens contre l’armée russe a accepté de rencontrer le Figaro pour expliquerles raisons de son engagement antirusse.
Découvrez le reportage de notre envoyée spéciale à Kiev :Sur le front de Kiev avec les Tchétchènes pro-ukrainiens: le récit de notre envoyée spéciale
Les prix du pétrole ont continué de baisser mercredi, se rapprochant de leur niveau d’avant l’invasion militaire russe en Ukraine, lestés par les craintes d’un ralentissement de la demande en or noir, sur fond d’optimisme quant aux pourparlers de cessez-le-feu entre Moscou et Kiev.
Au terme d’une séance très volatile, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a lâché 1,89% pour terminer à 98,02 dollars. Le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en avril a baissé de 1,49% à 95,04 dollars. Les deux références évoluent ainsi bien en dessous de la barre des 100 dollars et non loin de leurs niveaux de prix d’avant l’entrée de l’armée russe en Ukraine le 24 février et les sanctions occidentales qui ont suivi, ce qui avait fait bondir les cours de l’or noir.
«Ces mouvements suivent les espoirs et les attentes suscités par les développements entre la Russie et l’Ukraine», a résumé Matt Smith, responsable de l’analyse pétrole chez Kpler.
Le Guatemala veut annuler le contrat passé avec la Russie pour l’achat de quatre millions de doses de vaccin anti-Covid Spoutnik Light, dont la livraison est rendue impossible par la guerre en Ukraine, selon le président Alejandro Giammattei.
«Nous n’achetons aucun vaccin à la Russie car il n’y a pas moyen» de les faire livrer en raison du conflit, a indiqué mercredi Alejandro Giammattei. «C’est pourquoi nous faisons une analyse juridique pour la suspension du contrat», a-t-il ajouté. Le Guatemala s’est engagé par contrat à acheter à la Russie quatre millions de doses de Spoutnik Light (unidose) aussitôt que ce vaccin obtiendra l’autorisation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), avait indiqué en février le ministre guatémaltèque de la Santé Francisco Coma.
La Russie a demandé mercredi un nouveau report d’un vote du Conseil de sécurité de l’ONU sur son projet de résolution «humanitaire» sur l’Ukraine, attendu désormais vendredi, certains diplomates jugeant que le texte pourrait in fine être abandonné faute de soutien suffisant des plus proches alliés de Moscou.
Parallèlement, des discussions sont en cours, selon d’autres sources diplomatiques, pour que le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’exprime devant l’Assemblée générale de l’ONU devant laquelle une résolution sur l’aide humanitaire pourrait être mise au vote «très bientôt».
Le Kremlin a jugé mercredi «inacceptables et impardonnables» les mots du président américain Joe Biden qui a qualifié pour la première fois son homologue russe Vladimir Poutine de «criminel de guerre» pour son offensive en Ukraine.
«Nous considérons comme inacceptable et impardonnable une telle rhétorique du chef de l’Etat, dont les bombes ont tué des centaines de milliers de personnes dans le monde entier», a déclaré le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov, cité par les agences TASS et Ria Novosti.
Le président américain Joe Biden a pour la première fois qualifié mercredi le président russe Vladimir Poutine, qui a lancé l’invasion de l’Ukraine, de «criminel de guerre».
«C’est un criminel de guerre», a-t-il déclaré à une journaliste qui l’interrogeait alors qu’il quittait un événement consacré à la lutte contre les violences conjugales à la Maison Blanche.
«Le président parlait avec son coeur et à partir de ce que vous avez vu à la télévision, c’est-à-dire les actions barbares d’un dictateur brutal», a dit sa porte-parole Jen Psaki peu après. Elle a précisé qu’une «procédure juridique (était) toujours en cours au département d’Etat» concernant une qualification légale de «crimes de guerre» commis par la Russie en Ukraine.
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L’ancien joueur de tennis ukrainien Alex Dolgopolov, 33 ans, est retourné dans son pays et a pris les armes pour défendre sa ville natale de Kiev, a-t-il annoncé mercredi sur les réseaux sociaux.
«Salut Kiev, je suis de retour pour aider comme je peux et défendre notre pays», a publié l’ancien numéro 13 mondial, en 2012, vainqueur de trois tournois sur le circuit ATP, sur le réseau Instagram, expliquant notamment avoir mis sa mère et sa soeur à l’abri en Turquie avant même le début du conflit. «J’ai eu de la chance, un ancien soldat professionnel m’a appris à tirer pendant 5-7 jours», écrit l’ex-tennisman. «Je ne suis pas devenu Rambo en une semaine, mais je suis assez à l’aise avec les armes», poursuit l’Ukrainien, qui avait pris sa retraite en mai 2021 à cause de blessures récurrentes au poignet.
Il a aussi alimenté son compte Twitter mardi avec une photo de son gilet pare-balles, son casque et son fusil, accompagnée de la légende: «Avant c’étaient des raquettes et des cordes, maintenant c’est ça…». Sur Instagram, il affirme être revenu avec d’autres volontaires en Ukraine «en traversant l’Europe» depuis Zagreb, avant de pénétrer dans son pays par la Pologne.
Cinq corps dont ceux de trois enfants ont été retrouvés mercredi dans les décombres d’un immeuble d’habitation touché par une frappe à Tcherniguiv, dans le nord de l’Ukraine, ont annoncé les secouristes.
«En déblayant les décombres d’un logement collectif, les secouristes ont sorti cinq corps, dont ceux de trois enfants», ont indiqué les services de secours sur Telegram, tandis que les forces armées ukrainiennes ont publié des photos de l’immeuble à la façade éventrée.
Dans la matinée, dix personnes qui faisaient la queue pour acheter du pain ont été tués dans des tirs. Le Parquet ukrainien a ouvert une enquête pour «meurtres prémédités» commis à l’aide d’«armes à feu».
Une enquête a été ouverte en France sur un possible crime de guerre après la mort lundi en Ukraine de Pierre Zakrzewski, un journaliste franco-irlandais, a indiqué mercredi le parquet antiterroriste (Pnat), compétent en matière de crimes contre l’humanité, sollicité par l’AFP.
Le Pnat a indiqué que l’enquête, rendue possible par la nationalité française du journaliste, est ouverte pour «atteinte volontaire à la vie d’une personne protégée par le droit international» et «attaque délibérée contre une personne civile qui ne participe pas directement aux hostilités».
Pierre Zakrzewski, un cameraman franco-irlandais de Fox News, et Oleksandra Kuvshynova, une Ukrainienne qui l’accompagnait, sont morts lundi à Horenka, au nord-ouest de la capitale, «quand leur véhicule a été la cible de tirs», a indiqué dans un communiqué la PDG de Fox News Media, Suzanne Scott, ajoutant qu’ils étaient avec le reporter Benjamin Hall, qui a été blessé.
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Le maire de Melitopol, dans le sud de l’Ukraine, enlevé le 11 mars par les Russes, a été libéré, ont annoncé les autorités ukrainiennes.
Dans une vidéo postée sur Telegram, le président ukrainien Volodymyr Zelensky lui parle au téléphone et se dit «content d’entendre la voix d’un homme vivant». «Je vais beaucoup mieux. Merci de ne pas m’avoir abandonné. Il me faut un ou deux jours pour me remettre et ensuite je suis à vos ordres pour contribuer à notre victoire», lui répond le maire Ivan Fedorov.
Ce dernier avait été arrêté au moment où il se trouvait au centre de crise de sa ville pour s’occuper de questions d’approvisionnement. Le lendemain, Volodymyr Zelensky avait appelé son homologue français Emmanuel Macron et le chancelier allemand Olaf Scholz pour leur demander d’aider à le faire libérer.
Un autre maire, celui de la ville de Dniproroudné, également dans le sud, a été capturé dimanche. Ces enlèvements ont été condamnés par l’Union européenne.
Un théâtre abritant «des centaines de civils» a été fortement endommagé par une frappe aérienne russe à Marioupol, a annoncé mercredi la mairie de cette ville assiégée dans le sud-est de l’Ukraine. «L’avion a largué une bombe sur le bâtiment où s’abritaient des centaines de civils. Il est impossible d’établir le bilan dans l’immédiat car les bombardements des quartiers d’habitation se poursuivent», a écrit la mairie sur Telegram en publiant une photo du théâtre, dont la partie centrale est détruite. «L’entrée de l’abri est bloquée par les débris. Les informations sur les victimes sont en cours de vérification», selon la même source.
D’après la photo consultée par l’AFP, le mot «enfants» était écrit sur le sol, en immenses lettres blanches et en russe, devant et derrière le bâtiment.
Le ministère russe de la Défense a pour sa part démenti avoir bombardé le théâtre en mettent l’explosion sur le compte du bataillon nationaliste ukrainien Azov. Moscou a déjà mis en cause cette unité militaire dans le bombardement de la maternité de Marioupol la semaine dernière, qui avait suscité un tollé international.
Le groupe français Société Générale a insisté sur la gestion autonome de sa filiale russe Rosbank en Russie, à l’occasion d’une conférence organisée à Londres par la banque américaine Morgan Stanley, sans se prononcer sur son avenir.
La filiale russe du groupe «Rosbank a été organisée et gérée de façon autonome après les événements en Crimée» de 2014, a expliqué Frédéric Oudéa présent en visioconférence et que l’AFP a pu écouter via l’agence financière Bloomberg. «C’est pourquoi je soulignais notre volonté de maintenir et de préserver cette capacité», a-t-il dit, précisant qu’il n’était «en aucun cas question d’augmenter l’exposition au risque russe».
Frédéric Oudéa n’a cependant «donné aucune indication sur l’avenir de la filiale en Russie», a fait savoir la Société Générale à l’AFP.
Rosbank a rapporté 115 millions d’euros en 2021 à la Société Générale pour 643 millions d’euros de chiffre d’affaires, soit respectivement 2% et 2,5% de l’ensemble du groupe.
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Le patriarche orthodoxe russe Kirill s’est entretenu mercredi au sujet du conflit en Ukraine avec le chef de l’Eglise d’Angleterre, l’archevêque de Canterbury Justin Welby, a annoncé l’Eglise russe peu après un entretien avec le pape François.
«Une discussion détaillée sur la situation critique en Ukraine a eu lieu», a indiqué l’Eglise russe dans un communiqué, précisant que Kirill avait «exposé en détail la position» de Moscou et évoqué des «aspects humanitaires».
La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), bras judiciaire du Conseil de l’Europe, organisation dont Moscou vient d’être officiellement exclue, a annoncé mercredi qu’elle suspendait «l’examen de toutes les requêtes» contre la Russie.
«La Cour a décidé de suspendre l’examen de toutes les requêtes contre la Fédération de Russie en attendant d’examiner les conséquences juridiques de cette Résolution sur le travail de la Cour», indique dans un communiqué la juridiction basée à Strasbourg.
La Russie, qui a lancé le 24 février ses troupes contre son voisin ukrainien, était jusqu’à présent le principal pourvoyeur de dossiers devant la CEDH : sur 70.000 affaires pendantes devant la Cour, près d’un quart (24,2%) concernent des Russes. Suivent la Turquie (21,7%) l’Ukraine (16,2%) et la Roumanie (8,1%), selon des chiffres communiqués en janvier par la juridiction.
Le pape François a déclaré que «l’Eglise ne doit pas utiliser le langage de la politique» au cours d’un appel vidéo sur l’Ukraine mercredi avec le patriarche orthodoxe Kirill, allié du président Vladimir Poutine. «L’Eglise ne doit pas utiliser le langage de la politique, mais le langage de Jésus», a affirmé le pape, cité dans un communiqué du Vatican.
«Nous devons unir nos efforts pour aider la paix», a aussi déclaré le pape, cité dans un communiqué du Vatican. Depuis le début de l’offensive de Moscou le 24 février, les chefs des deux Eglises ont eu des attitudes foncièrement différentes, le pape François se distinguant en multipliant les appels à la paix.
Les Bourses mondiales montaient fortement mercredi, aidées par des déclarations positives sur les négociations entre l’Ukraine et la Russie et après un net rebond des places asiatiques.
L’indice parisien CAC 40 a repris 3,68% à 6.588,64 points, la Bourse de Francfort a avancé de 3,76% et Milan de 3,34%. La place de Londres a de son côté progressé de 1,62%. La Bourse de New York évoluait en hausse également vers 17H00 GMT: le Dow Jones montait de 0,71% et le S&P 500 de 1,12%.
Les marchés tablaient sur une sortie de crise en Ukraine après des signes d’avancées dans les pourparlers, qui «semblent sur le point d’aboutir» selon Craig Erlam, analyste chez Oanda.
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La commissaire européenne aux Affaires intérieures Ylva Johansson a plaidé mercredi pour l’évacuation des bébés nés de mères porteuses en Ukraine, qui ne peuvent pas être récupérés par leurs parents d’intention en raison de l’invasion russe.
«Pendant la pandémie beaucoup de ces nouveau-nés n’ont pas pu être récupérés, se sont retrouvés coincés et pris en charge dans des orphelinats», a-t-elle déclaré devant des eurodéputés.
«S’agissant des mères porteuses qui accouchent en ce moment, les bébés ne peuvent pas non plus être récupérés et se retrouvent dans une situation incertaine», a-t-elle averti. «Donc, de mon point de vue, il y a un besoin énorme d’évacuer ces enfants», a ajouté la commissaire suédoise.
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La ministre allemande des Affaires étrangères a lancé mercredi un appel aux pays occidentaux pour se partager solidairement la prise en charge des réfugiés ukrainiens qui fuient leur pays en guerre.
«Il est de notre devoir de créer un pont solidaire entre l’Europe et l’Atlantique, c’est aussi mon appel à nos amis au Canada et dans le monde entier», a déclaré Annalena Baerbock devant les parlementaires du Bundestag. «Nous devons maintenant répartir les personnes qui ont franchi les frontières (de l’Ukraine): nous pouvons clairement aider sans conditions», a-t-elle ajouté.
Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, s’est entretenu mercredi avec les dirigeants de l’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis, dans l’espoir de convaincre les pays pétroliers du Golfe d’accroître la production pour freiner l’envolée des prix du brut provoquée par l’invasion russe de l’Ukraine.
A Ryad, le chef du gouvernement britannique a rencontré le dirigeant de facto du royaume saoudien, le prince héritier Mohammed ben Salmane. Les deux responsables ont discuté des «dossiers internationaux d’intérêt commun dont les développements de la situation en Ukraine», selon un communiqué du ministère saoudien des Affaires étrangères qui n’a pas fourni plus de détails.
Plus tôt mercredi, Boris Johnson avait rencontré le dirigeant de facto des Emirats arabes unis, Mohammed ben Zayed avec qui il a évoqué «la stabilité du marché mondial de l’énergie», selon l’agence de presse officielle émiratie WAM.
Les autorités espagnoles ont annoncé mercredi qu’elles retenaient jusqu’à nouvel ordre un yacht arrimé dans le port de Tarragone (nord-est du pays).
Le yacht «Crescent», un bâtiment de 135 mètres de long qui bat pavillon des îles Caïman, mouille depuis début novembre dans le port de Tarragone, une zone touristique de la côte catalane, et ne sera pas autorisé à lever l’ancre tant que les autorités n’auront pas établi qui est son propriétaire, a indiqué le ministère des Transports dans un communiqué.
La police est en train de vérifier «s’il appartient ou est sous le contrôle d’une personne physique ou juridique figurant» sur la liste noire des personnalités ou entités russes sanctionnées par l’Union européenne, précisé le ministère. Si c’est le cas, le yacht sera confisqué, ajoute le ministère.
Deux autres yachts ont déjà été saisis cette semaine par les autorités espagnoles dans le cadre de ces sanctions contre la Russie et les oligarques proches du président russe Vladimir Poutine.
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Le président des Etats-Unis Joe Biden a confirmé mercredi l’envoi de 800 millions de dollars d’aide militaire supplémentaire à l’Ukraine, soit une enveloppe «sans précédent» d’un milliard de dollars en une semaine pour soutenir l’armée ukrainienne face à l’invasion russe.
«A la demande» du président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui s’est adressé dans la matinée au Congrès américain, «nous aidons l’Ukraine à se doter de systèmes de défense antiaérienne supplémentaires et de plus longue portée», a-t-il dit lors d’une courte allocution, précisant que cette nouvelle aide inclurait aussi des drones.
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Les ex-républiques soviétiques d’Asie centrale, très dépendantes des importations russes, voient d’un oeil inquiet une ruée sur les achats de denrées alimentaires dont les prix grimpent depuis l’annonce de restrictions par la Russie sur ses exportations de sucre et de céréales.
Les cinq pays d’Asie centrale ont déjà vu leurs monnaies s’effondrer dans la foulée du rouble, affecté par les sanctions occidentales infligées contre Moscou après l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
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Les millions de réfugiés d’Ukraine fuyant les bombardements sont des proies de choix pour toutes sortes de trafiquants et l’ONU tente de les prendre de vitesse pour protéger les cohortes de femmes, d’enfants et de personnes vulnérables.
«Nous prenons les devants, parce que le trafic a été un problème auparavant et parce que nous savons à quel point les trafiquants savent s’adapter aux circonstances pour profiter de la situation», a confié dans un entretien à l’AFP la responsable des opérations de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) Ugochi Daniels.
Même si pour l’heure ses services n’ont été informés d’aucun cas «cela ne veut pas dire que cela n’arrive pas déjà», souligne t-elle, insistant sur la masse de gens qui est en déplacement et qui est «à la recherche désespérée d’un moyen de transport».
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Volodymyr Zelensky, a salué sur Twitter l’ordonnance de la Cour internationale de justice (CIJ) ordonnant à la Russie de cesser ses actions militaires en Ukraine.
Des frappes russes contre des civils fuyant Marioupol, ville assiégée du sud-est de l’Ukraine, ont fait mercredi «des morts» et des blessés, dont un enfant grièvement, a annoncé l’armée ukrainienne.
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Un convoi de civils qui était en route de Marioupol vers Zaporojie a été l’objet de tirs aux lance-roquettes Grad vers 15H30 (13H30 GMT), a indiqué l’armée sur Telegram en publiant une photo d’un enfant blessé et ensanglanté. «Selon un premier bilan, il y a des morts», a-t-elle ajouté.
La Cour internationale de justice (CIJ), plus haut tribunal de l’ONU, a ordonné mercredi à la Russie de suspendre immédiatement ses opérations militaires en Ukraine, se disant «profondément préoccupée» par l’ampleur des combats.
«La Fédération de Russie doit suspendre immédiatement les opérations militaires qu’elle a commencées le 24 février 2022 sur le territoire ukrainien», a déclaré Joan Donoghue, juge présidente de la CIJ, dont le siège se situe à La Haye.
«La cour a bien conscience de l’ampleur de la tragédie humaine en Ukraine» et est «profondément préoccupée par l’emploi de la force russe qui soulève des problèmes très graves de droit international», a poursuivi Joan Donoghue lors d’une audience.
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Les autorités russes ont annoncé mercredi avoir bloqué le site de la BBC et promis d’autres répliques dans la «guerre de l’information», lancée selon Moscou par l’Occident depuis l’offensive militaire russe en Ukraine.
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Le régulateur russe «Roskomnadzor a bloqué en Russie le site de BBC News. Je pense que ce n’est que la début des répliques à la guerre de l’information lancée par l’Occident contre la Russie», a déclaré la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, sur la messagerie Telegram.
L’Otan ne déploiera pas de troupes ou de moyens aériens en Ukraine et prépare un renforcement substantiel de sa présence militaire dans les pays alliés sur son flanc oriental, a annoncé mercredi son secrétaire général.
«Il n’est pas question de déployer des troupes de l’Otan ni des avions en Ukraine», a affirmé Jens Stoltenberg en réponse à la demande de la Pologne d’envoyer dans ce pays une «mission de paix protégée par des forces armées».
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Dans une interview accordée à l’émission PBS Newshour, Mykhailo Podolyak, le conseiller de Volodymyr Zelensky, l’un des négociateurs pour l’Ukraine dans le cadre des pourparlers avec la Russie, s’est dit avoir «beaucoup plus confiance en un cessez-le-feu.»
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Les chefs des Eglises catholique et orthodoxe russe, le pape François et le patriarche Kirill, se sont entretenus mercredi du conflit en Ukraine et ont souhaité «une paix équitable», selon un communiqué du patriarcat de Moscou.
«Les parties ont souligné l’importance cruciale du processus de négociations en cours, exprimant l’espoir d’arriver rapidement à une paix équitable», a indiqué le patriarcat.
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Le pape et le patriarche ont évoqué avec «une attention particulière» les questions «humanitaires» et les mesures nécessaires pour «surmonter les conséquences» du conflit, a ajouté le patriarcat russe.
Le Conseil de l’Europe, garant de l’état de droit sur le continent, a exclu officiellement mercredi la Russie en raison de sa guerre lancée contre l’Ukraine, une décision historique prise au lendemain de l’annonce par Moscou que le pays claquait la porte de cette organisation.
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L’exclusion a été décidée mercredi matin au cours d’une «réunion extraordinaire» du Comité des ministres, l’organe exécutif de l’organisation, au lendemain d’un vote consultatif de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE). Celle-ci s’était prononcée pour l’exclusion de la Russie.
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L’Organisation mondiale de la santé a affirmé mercredi n’avoir jamais vu autant d’attaques sur le système de santé qu’en ce moment en Ukraine.
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«Le système de santé est devenu une cible (…). Cela commence à faire partie de la stratégie et des tactiques de la guerre. C’est totalement inacceptable, c’est contraire au droit humanitaire international», a déclaré le chef des urgences de l’OMS, Michael Ryan, en conférence de presse.
Depuis l’invasion russe de l’Ukraine le 24 février, l’OMS a authentifié 43 attaques contre le système de santé. Il peut s’agir d’attaques contre les installations médicales ou les travailleurs de la santé.
«Le système de santé ukrainien a atteint un niveau critique, il chancelle au bord du gouffre», a alerté Michael Ryan, en interrogeant: le système de santé ukrainien a besoin d’être soutenu, mais comment parvenir à déployer des équipes sur place alors même que les infrastructures médicales sont prises pour cible?
Le premier ministre tchèque Petr Fiala a appelé mercredi l’Occident, au lendemain de sa visite à Kiev, à augmenter et à accélérer les livraisons d’armes à l’Ukraine, en lutte contre l’invasion russe.
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«Les Ukrainiens ont une chance (de résister) contre l’énorme supériorité (russe) seulement si les pays occidentaux leur fournissent suffisamment de technologie militaire», a déclaré Petr Fiala aux journalistes à Prague, à son retour de Kiev où il s’était rendu mardi avec ses homologues polonais et slovène.
Une des ballerines stars du Bolchoï, Olga Smirnova, a quitté la prestigieuse troupe pour rejoindre le Dutch National Ballet, à Amsterdam, devenant la première danseuse russe à franchir ce pas depuis le début de l’invasion de l’Ukraine.
«Smirnova a été très claire dans sa récente dénonciation de l’invasion russe de l’Ukraine, ce qui rend intenable son travail dans son pays natal», a annoncé le Dutch National Ballet, dans un communiqué mercredi.
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Le conseiller de Joe Biden pour la sécurité nationale Jake Sullivan s’est entretenu mercredi avec le secrétaire du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev, lors du premier échange officiel de haut niveau entre les Etats-Unis et la Russie depuis l’invasion russe de l’Ukraine le 24 février.
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«Jake Sullivan a dit au général Patrouchev que si la Russie est sérieuse au sujet de la diplomatie, alors Moscou doit cesser d’attaquer les villes ukrainiennes», a déclaré la Maison Blanche dans un communiqué.
Il a promis de «continuer à en faire payer le prix à la Russie, de soutenir la défense de la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine, et de renforcer le flanc oriental de l’Otan», a ajouté la présidence américaine.
«Jake Sullivan a aussi mis en garde le général Patrouchev au sujet des conséquences et implications d’une éventuelle décision russe d’avoir recours à des armes chimiques ou biologiques en Ukraine», a conclu la Maison Blanche.
Le président russe Vladimir Poutine a promis mercredi une série d’aides financières aux particuliers et aux entreprises pour faire face à l’avalanche de sanctions, assurant surmonter le «blitzkrieg» économique occidental contre la Russie.
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Reconnaissant une situation «pas simple» et une inflation en hausse, il a promis d’augmenter «le minimum vital, les salaires de fonctionnaires», les retraites et de supprimer des entraves administratives pour les affaires. Lors d’une réunion gouvernementale diffusée à la télévision, il a aussi estimé que Moscou avait fait échouer le «blitzkrieg» économique de l’Occident destiné à «détruire» la Russie.
Le ministère français de l’Énergie a annoncé mercredi que le réseau électrique ukrainien avait été «connecté» au réseau européen. «Nous nous y étions engagés, c’est chose faite : le réseau électrique ukrainien qui fonctionnait depuis le début de la guerre en mode isolé, est connecté depuis ce matin au réseau européen», a écrit sur Twitter Barbara Pompili.
Le président russe Vladimir Poutine a estimé mercredi que l’avalanche de sanctions et condamnations occidentales frappant la Russie, son économie, ses sportifs et son monde de la culture était comparable aux persécutions antisémites.
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«L’Occident a fait tomber le masque de la décence et a commencé à agir de façon odieuse. Des parallèles s’imposent avec les pogroms antisémites», a-t-il déclaré, lors d’une réunion gouvernementale diffusée à la télévision»

Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), qui enquête sur des allégations de crimes de guerre en Ukraine, s’est rendu dans ce pays et s’est entretenu par visioconférence avec le président ukrainien Volodomyr Zelensky, a indiqué mercredi la cour.
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«J’ai eu le plaisir d’avoir d’importants échanges avec le président pendant mon séjour dans le pays ; nous avons convenu que tous les efforts étaient nécessaires pour garantir le respect du droit international humanitaire et pour protéger la population civile», a déclaré le procureur, Karim Khan, cité dans un tweet de la CPI.
Les forces russes ont tiré mortellement sur 10 personnes debout, alors qu’elles faisaient la queue pour du pain dans la ville de Tchernihiv, dans le nord de l’Ukraine, a affirmé l’ambassade des États-Unis à Kiev.
L’attaque a eu lieu ce matin dans cette ville qui a été bombardée à plusieurs reprises depuis le début de l’invasion russe.
«Des militaires russes ont tiré sur des personnes qui faisaient la queue pour acheter du pain près d’une épicerie dans un quartier d’habitation de Tcherniguiv. Selon un premier bilan, 10 civils ont été tués», a confirmé dans un communiqué le parquet général ukrainien.
Le président ukrainien Volodomyr Zelensky va s’adresser dimanche aux députés israéliens en visioconférence, a annoncé mercredi le président du Parlement, au moment où l’État hébreu tente de trouver un délicat équilibre entre Kiev et Moscou.
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Le président du Parlement israélien Mickey Levy s’est dit «honoré» de ce discours à venir devant les parlementaires, qui intervient «alors que le peuple ukrainien est confronté à un moment si difficile», a-t-il affirmé dans un court communiqué.
Le président russe Vladimir Poutine a assuré mercredi que son opération militaire en Ukraine était un «succès», affirmant que Moscou ne laisserait pas ce pays devenir une «tête de pont» pour des «actions agressives» contre la Russie.
«L’opération se déroule avec succès, en stricte conformité avec les plans préétablis», a déclaré Vladimir Poutine, selon des propos retransmis à la télévision, réaffirmant ne pas avoir l’intention «d’occuper» l’Ukraine. Selon lui, l’offensive a été déclenchée parce que «toutes les options diplomatiques» avaient été «épuisées».
«Nous n’avions tout simplement pas d’options pour résoudre le problème de manière pacifique», a poursuivi le dirigeant russe, qui a assuré avoir «toutes les raisons de croire» que des «composants d’armes biologiques» étaient en développement sur le territoire ukrainien.
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«Aujourd’hui, le peuple ukrainien défend les valeurs de la démocratie, mais aussi les valeurs de l’Europe», a déclaré Volodymyr Zelensky, après la diffusion d’une vidéo de l’Ukraine sous les bombes.
«En tant que leader de ma nation, je m’adresse au président Biden», a-t-il lancé, s’exprimant en anglais à la fin de son discours par visioconférence. «Vous êtes le leader d’une nation, de votre grande nation. Je souhaite que vous soyez le leader du monde. Etre le leader du monde, c’est être le leader de la paix», a-t-il martelé, en T-shirt kaki depuis l’Ukraine, après avoir à la fois remercié Joe Biden pour son aide mais aussi imploré les Américains et leurs alliés occidentaux de faire davantage pour sauver son pays face à l’invasion russe.
«J’ai presque que 45 ans, mais j’ai arrêté de vieillir après avoir vu des enfants mourir. Je vous demande d’être le leader du monde et de la paix», a conclu le président ukrainien, face au Congrès américain
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Volodymyr Zelensky réclame également une «coalition anti-guerre». Le président ukrainien compte sur une fin proche du conflit.
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«Il faut que cette guerre s’arrête dans les prochaines 24 heures (…) Les Russes ont du sang sur leurs mains. Montrez l’exemple et arrêtez d’autoriser le commerce avec ceux qui financent les armes russes. Tous les Américains doivent nous soutenir.»
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a renouvelé mercredi devant le Congrès américain son appel à la mise en place d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus de l’Ukraine pour la protéger des attaques russes.
Après avoir cité le célèbre «J’ai fait un rêve» de Martin Luther King, il a lancé par visioconférence: «J’ai une nécessité, la nécessité de protéger notre ciel. J’ai besoin de votre décision, de votre aide.»
«Est-ce trop demander, de créer une zone d’exclusion aérienne au-dessus de l’Ukraine, pour sauver des gens? Est-ce trop demander, une zone d’exclusion aérienne humanitaire?», a-t-il ajouté, avant de faire projeter devant les élus américains une vidéo de son pays sous les bombes.
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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dressé mercredi, devant le Congrès américain, un parallèle entre la guerre menée par Moscou en Ukraine et les attentats du 11 septembre 2001 aux États-unis, ainsi que l’attaque de l’aviation japonaise contre la base américaine de Pearl Harbor en 1941.
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«Dans votre grande Histoire, vous avez des pages qui vous permettent de comprendre les Ukrainiens», a-t-il lancé dans une allocution par visioconférence aux élus américains. «Souvenez-vous de Pearl Harbor, ce terrible matin du 7 décembre 1941, quand votre ciel était assombri par les avions qui vous attaquaient», «souvenez-vous du 11-Septembre, ce terrible jour de 2001», a-t-il ajouté.
«Je suis fier de vous saluer d’Ukraine de notre capitale, de Kiev. Pour l’instant la ville tient toujours debout», a déclaré Volodymyr Zelensky.
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Il a dénoncé «1000 missiles envoyés par les Russes sur les villes ukrainiennes dans le but de tuer. L’Europe n’a pas vu une telle terreur depuis des années. Il faut créer une zone d’exclusion aérienne pour sauver le peuple ukrainien.»
Le président ukrainien reçoit une ovation debout du Congrès américain. «Force à l’Ukraine (…) C’est un honneur de vous présenter au Congrès américain», déclare Nancy Pelosi, porte-parole du Congrès. «Slava Ukraina», «Gloire à l’Ukraine», a lancé la présidente de la Chambre des représentants pour introduire son discours.
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«L’horreur gagne en intensité en Ukraine», a déclaré le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, mercredi, à la sortie du conseil des ministres.
«Nos sanctions ont des effets visibles et rapides sur l’économie de la Russie», poursuit-il. «Nous serrons prêts à accueillir les 100.000 réfugiés ukrainiens en France, voir plus», indique t-il, rappelant que l’importance, «c’est que les discussions se poursuivent» pour mener à une fin du conflit. «La position de la France reste claire : c’est d’avoir une négociation dans le cadre d’un cessez-le-feu. Les Ukrainiens ne négocieront pas un pistolet sur la tempe»
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Le ministre des Affaires étrangères ukrainien Dmytro Kuleba a affirmé mercredi sur Twitter qu’un nouveau maire ukrainien avait été enlevé par les forces russes. Il s’agit d’Oleksandr Yakovlyev, le maire de Skadovsk, une ville située au bord de la mer Noire peuplée plus de 18.000 habitants. Son adjoint Yurii Palyukh est aux mains des Russes.
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Le gendarme russe des télécoms Roskomnadzor a bloqué les sites d’au moins 15 médias supplémentaires, a constaté mercredi l’AFP, au moment où Moscou renforce son contrôle sur les informations publiées en ligne sur le conflit en Ukraine.
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Les sites du média d’investigation Bellingcat, de médias locaux russes, ainsi que de médias russophones basés en Israël et en Ukraine étaient inaccessibles mercredi en Russie sans réseau privé virtuel (VPN), ont constaté des journalistes de l’AFP. Ces sites apparaissent par ailleurs désormais sur la liste officielle des ressources bloquées par Roskomnadzor.
Une neutralité de l’Ukraine sur les modèles suédois ou autrichien est une «option» discutée dans les pourparlers, selon le Kremlin. L’Ukraine rejette pour l’instant une telle idée, a précisé l’un des négociateurs ukrainiens.
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Pour Henri Verdier, ambassadeur de France pour le Numérique, la nature hybride du conflit en Ukraine entraîne de nombreuses conséquences pour le numérique.
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L’appel du célèbre pianiste russe Boris Berezovsky à cesser le soutien à l’Ukraine et à lui couper l’électricité pour accélérer son siège suscite l’indignation dans le monde musical. «Je comprends qu’on ait pitié d’eux, qu’on fasse les choses délicatement, mais ne pourrait-on pas arrêter de s’en soucier, les assiéger et leur couper l’électricité?», a déclaré cette star mondiale du piano lors d’un talk-show sur la chaîne fédérale pro-Kremlin Pervy Kanal le 10 mars, précisant qu’il parlait de Kiev.
Ce à quoi un militaire participant au programme télévisé lui répond qu’«on ne peut pas créer une catastrophe humanitaire de nos propres mains». Le pianiste et chef d’orchestre Lars Vogt, directeur musical de l’Orchestre de chambre de Paris, a réagi vivement sur Twitter: «Je n’arrive pas à croire ces propos de mon ex-ami Boris B. Mais je les entends de sa propre bouche. Notre amitié est officiellement terminée». La pianiste vénézuélienne Gabriela Montera a évoqué «une énorme déception» sur Twitter, ajoutant que «la grandeur musicale et l’empathie ne vont pas toujours de pair». «C’est au-delà du cynisme», a réagi pour sa part la cheffe d’orchestre finlando-ukrainienne Dalia Stasevska.
Boris Berezovsky, 53 ans, invité régulier dans les festivals et les salles de concert en France, comme le Festival international de piano de La Roque-d’Anthéron (sud de la France) ou le Théâtre des Champs-Elysées, à Paris, a aussi affirmé que «ce que disent les médias occidentaux, c’est du mensonge pur». «Nous avons besoin de gagner cette guerre et ensuite de construire quelque chose de bien et de sympa chez nous, dans ce pays (…) Au final, la vérité parviendra aux gens, j’en suis convaincu, un an passera et la vérité l’emportera», a dit le lauréat du Concours international Tchaïkovski en 1990.
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L’Ukraine demande des «garanties de sécurité absolues» face à la Russie tout en rejetant l’idée d’un modèle de «neutralité suédois ou autrichien» avancée par Moscou, a annoncé mercredi la présidence ukrainienne.
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«L’Ukraine est maintenant en état de guerre directe avec la Russie. Par conséquent, le modèle ne peut être qu’“ukrainien”», a déclaré un des négociateurs ukrainiens Mykhaïlo Podoliak dans des commentaires publiés par la présidence. Il précise vouloir des «garanties de sécurité absolues» face à la Russie et dont les signataires s’engageraient à intervenir du côté de l’Ukraine en cas d’agression.
La lettre Z (à l’origine une indication écrite sur les chars russes), s’insinue et s’affiche partout : taxis, autobus, bâtiments officiels… rapporte notre correspondant à Moscou Alain Barluet qui parle de «folie du Z».
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Symbole de soutien à «l’opération militaire spéciale», la lettre Z est désormais au cœur d’une gigantesque opération de communication et de mobilisation sociale, au même titre que le ruban de Saint Georges noir et orange, symbole du patriotisme russe. «Des tee-shirts se vendent comme des petits pains», rapporte notre journaliste.
Les Bourses européennes accentuaient leur avancée mercredi, stimulées par le rebond des marchés asiatiques, dans l’attente d’informations sur l’évolution des négociations entre la Russie et l’Ukraine qui ont repris mercredi et de la décision monétaire de la banque centrale américaine.
Vers 10H25 GMT, l’indice parisien CAC 40 progressait de 3,31% à 6.565,13 points, Francfort avançait de 3,07% et Milan de 3,25%. Londres prenait 1,05%.
Une neutralité de l’Ukraine sur le modèle de la Suède et de l’Autriche est le compromis que les négociateurs russes et ukrainiens discutent actuellement, a indiqué mercredi le Kremlin. «C’est en effet l’option qui est discutée actuellement et qui peut être considérée comme celle d’un compromis», a dit mercredi le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov.
La neutralité de l’Ukraine est au cœur des négociations russo-ukrainiennes pour mettre fin à l’offensive militaire russe dans ce pays, a indiqué mercredi le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Un autre responsable russe a évoqué un statut comparable à celui de la Suède et de l’Autriche, deux pays respectivement neutre et non aligné mais ancrés dans la sphère géopolitique occidentale.
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«Le statut neutre (de l’Ukraine) fait l’objet de discussions sérieuses et c’est en lien avec les garanties de sécurité» que réclament également Kiev et Moscou, a dit Sergueï Lavrov dans un entretien au média russe RBK. «C’est ce qui est discuté actuellement dans les négociations, il y a des formules très concrètes qui je pense sont proches d’un accord», a-t-il ajouté, tout en relevant que les pourparlers «ne sont pas faciles».
Selon la partie ukrainienne, des «contradictions profondes» persistent dans les pourparlers russo-ukrainiens qui se poursuivront mercredi. Le négociateur en chef côté russe, Vladimir Medinski, a pour sa part dit mercredi que les pourparlers étaient «lents et difficiles», tout en assurant que le Kremlin voulait «arriver à la paix le plus vite possible». Il est question d’une Ukraine «neutre», a-t-il ajouté en évoquant l’Autriche et la Suède. Selon lui, des questions clés sont le statut de la Crimée, que la Russie a annexée en 2014, et celle des séparatistes prorusses de Donetsk et Lougansk dont Moscou a reconnu l’indépendance.
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«Arrête-nous!»: le pape François a lancé mercredi une vibrante prière pour la paix, demandant «pardon» pour la mort et la violence en Ukraine tout en évoquant Caïn et Abel. «Seigneur Jésus, né sous les bombes de Kiev», «mort dans les bras de la mère dans un bunker à Kharkiv», «envoyé au front à 20 ans, aie pitié de nous!», a lancé le souverain pontife, visiblement ému, en lisant la prière d’un évêque italien pour l’Ukraine à la fin de l’audience générale hebdomadaire au Vatican.
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François a demandé pardon au nom des humains qui «continuent à boire le sang des morts déchirés par les armes» et dont les mains «créées pour protéger se sont transformées en instruments de mort.» Le chef du 1,3 milliard de catholiques a également «supplié» Dieu d’«arrêter la main de Caïn», demandant pardon «si nous continuons à tuer notre frère, si nous continuons comme Caïn à enlever les pierres de notre champ pour tuer Abel», en référence au personnage biblique, fils aîné d’Adam et Eve, ayant tué son cadet.
L’alimentation électrique du site nucléaire de Tchernobyl a été complètement rétablie et est assurée par la Biélorussie voisine, ont annoncé mercredi les autorités de la région bélarusse de Gomel, citant le ministère biélorusse de l’Énergie. «L’alimentation électrique de la centrale de Tchernobyl a complètement été rétablie», a indiqué le ministère, dans un communiqué publié sur la chaîne Telegram de la région de Gomel.
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«Actuellement, la fourniture d’électricité des infrastructures de la centrale est assurée par les systèmes d’alimentation bélarusses», poursuit cette source, précisant que le niveau de radiation sur le site était «stable» mercredi. L’alimentation électrique du site nucléaire, situé à la frontière avec la Biélorussie et tombé aux mains des Russes le 24 février, avait été coupée une première fois la semaine dernière et rétablie dimanche. Mais lundi, l’opérateur ukrainien Ukrenergo a accusé l’armée russe d’avoir à nouveau coupé l’alimentation électrique de la centrale en endommageant une ligne à haute tension alimentant le site.
Les pourparlers avec l’Ukraine sont lents et compliqués, mais la Russie veut sincèrement la paix le plus tôt possible, a déclaré mercredi le négociateur russe Vladimir Medinsky, cité par Interfax.
«Les négociations sont dures, elles avancent lentement. Bien sûr, nous aimerions que tout se passe beaucoup plus vite, c’est un désir sincère de la partie russe. Nous voulons arriver à la paix le plus tôt possible», a déclaré Medinsky. «Nous avons besoin d’une Ukraine pacifique, libre, indépendante, neutre – pas membre de blocs militaires, pas membre de l’Otan», a-t-il ajouté.
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a dit mercredi craindre un «choc» sur l’offre pétrolière mondiale, à la suite des sanctions contre la Russie après l’invasion de l’Ukraine, tout en abaissant ses prévisions de la demande pour 2022. «La perspective de perturbations à grande échelle de la production russe menace de créer un choc mondial de l’offre pétrolière», écrit l’agence, qui conseille des pays développés sur leur politique énergétique, dans un rapport mensuel.
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La guerre en Ukraine a créé une forte volatilité sur les marchés du pétrole, dont les cours se sont approchés de leurs records (le Brent a atteint 139,13 dollars le 7 mars) avant de refluer. La Russie est le plus gros exportateur mondial, avec 8 millions de barils par jour (mb/j) de pétrole brut et de produits raffinés à destination du reste du monde.
Beaucoup redoutent les conséquences de «cette initiative solitaire», non concertée avec les Vingt-Sept.
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La France a rappelé mercredi «l’obligation» pour les belligérants en Ukraine de «protéger» les journalistes couvrant le conflit, après la mort de quatre d’entre eux dont un franco-irlandais depuis le début de l’invasion russe le 24 février.
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«Je rappelle l’obligation qui incombe aux forces armées de protéger les journalistes conformément au droit humanitaire international et je condamne avec la plus grande fermeté toute action qui les prend pour cible», a déclaré le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian.
Les forces armées ukrainiennes lancent des contre-offensives contre les forces russes «dans plusieurs zones opérationnelles», a écrit mercredi sur Twitter le conseiller présidentiel ukrainien Mykhailo Podolyak. «Cela change radicalement les dispositions des partis», a-t-il ajouté, sans donner plus de détails.
Depuis le début de l’invasion russe, les autorités ukrainiennes ont présenté plusieurs fois à la presse des militaires russes prisonniers et «repentis».
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La ville ukrainienne de Zaporojie, largement épargnée par l’offensive russe et refuge des personnes fuyant la cité assiégée de Marioupol, a été visée par des frappes mercredi, notamment l’une de ses gares, selon les autorités locales. «Des sites civils de Zaporojie ont été bombardés pour la première fois», a indiqué sur Telegram le gouverneur régional Olexandre Staroukh.
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«Des roquettes sont tombés sur la zone de la gare Zaporojie-2. Selon les premières données, personne n’a été tué», a-t-il dit, ajoutant qu’une autre roquette était tombée sur le jardin botanique. Zaporojie est la destination du couloir humanitaire pour les centaines de milliers d’habitants de la ville portuaire de Marioupol, assiégée par les forces russes. La ville se situe également à proximité d’une centrale nucléaire bombardée le 4 mars et occupée depuis par les Russes. La population de Zaporojie manque d’eau et de nourriture, se terrant dans les caves depuis des jours.
Le constructeur automobile allemand BMW a prévenu mercredi que la guerre en Ukraine allait peser sur la rentabilité et les ventes en 2022 en raison des interruptions de production provoquées par un manque d’approvisionnement depuis le pays, notamment en câbles. «Sans l’impact de la guerre en Ukraine», le groupe aurait visé une marge entre 8% et 10% sur l’année pour sa branche automobile, mais s’attend désormais à 7-9%, contre 10,3% en 2021. Les ventes de voitures devraient se situer «au niveau de l’année dernière», le conflit amputant la «faible croissance» qui aurait été possible.
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Suivez l’avancée des forces russes grâce à des infographies actualisées trois fois par jour. Au 21e jour de la guerre en Ukraine, l’armée russe a encerclé plusieurs grandes villes, dont la capitale Kiev.
En trois semaines, le jeune président ukrainien s’est hissé à la hauteur de la grande histoire par son courage physique et sa résolution, galvanisant la résistance. 
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Le ministre de la Transformation digitale, Mykhailo Fedorov, a lancé une chaîne sur le réseau Telegram, suivie par une armée de 100.000 geeks. Chaque jour, il publie une liste de cibles en Russie, auxquelles s’attaquent ensuite ses «cyberguerriers».
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Plusieurs fortes explosions ont été entendues à l’aube mercredi à Kiev, suivies de colonnes de fumées noires dans le ciel, a constaté l’AFP, alors que l’armée russe a intensifié ces derniers jours ses tirs contre les villes ukrainiennes. Vers 06H00 (05H00 GMT), au moins trois fortes explosions ont retenti dans l’ouest de la capitale, déjà visée la veille et placée depuis sous couvre-feu jusqu’à jeudi matin.
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Plusieurs épaisses colonnes de fumées noires ont peu après été observées dans le ciel de la ville, comme la veille, où plusieurs frappes russes avaient touché des immeubles résidentiels. D’autres explosions ont été entendues en début de matinée. Aucun bilan ou précisions n’étaient donnés dans l’immédiat par les autorités locales, alors que la presse n’était pas autorisée à circuler dans la ville, sous tension, en raison du couvre-feu.
Mardi, au moins quatre personnes avaient été tuées et une quarantaine d’autres secourues dans un immeuble d’habitation d’un quartier de l’ouest de Kiev, Sviatochine, après une frappe russe qui a provoqué un incendie, selon les autorités locales. Au moins deux autres attaques avaient fait plusieurs blessés dans la ville.
La Une du Figaro de ce mercredi revient sur le choc de l’inflation. Alimentée par la guerre en Ukraine, la hausse des prix pourrait dépasser 4% cette année. Un phénomène qui aiguise les tensions sociales et fait peser un risque sur la croissance.  
Le Figaro a fait aussi le choix de mettre en valeur le président ukrainien Volodymyr Zelensky, «âme de la résistance ukrainienne».
Joe Biden va annoncer mercredi une assistance sécuritaire supplémentaire à l’Ukraine de 800 millions de dollars pour aider le pays à faire face à l’invasion russe, a indiqué mardi soir un responsable de la Maison-Blanche. Le président américain doit faire cette annonce après une intervention de son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky devant le Congrès des États-Unis. Cela porte «le total annoncé au cours de la seule semaine passée à 1 milliard de dollars», a précisé ce responsable sous couvert de l’anonymat.
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Le gouvernement dévoile mercredi le «plan de résilience» promis par Emmanuel Macron pour faire face aux conséquences économiques du conflit en Ukraine, qui entraîne flambée des prix de l’énergie et des matières premières. Il ne s’agira pas d’un nouveau «quoi qu’il en coûte» comme pendant la crise sanitaire, a déjà prévenu le gouvernement mais des mesures spécifiques pour les entreprises et les filières les plus touchées. «Ce sera très sectorisé», a insisté le premier ministre la semaine dernière. Avec à la clé quand même plusieurs milliards d’euros mis sur la table, à travers divers dispositifs que Jean Castex doit détailler lors d’une conférence de presse à 16 heures.
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Des pourparlers russo-ukrainiens visant à arrêter le bain de sang doivent reprendre mercredi, après une concession importante du président ukrainien Volodymyr Zelensky, prêt à renoncer à adhérer à l’Otan.
Un geste qui semble toutefois insuffisant pour le président russe Vladimir Poutine, selon un communiqué publié par le Kremlin à l’issue d’un entretien qu’il a eu mardi avec le président du Conseil européen, Charles Michel. Lors de cette conversation, Vladimir Poutine «a souligné que Kiev ne manifestait pas d’engagement sérieux à trouver des solutions mutuellement acceptables», selon ce communiqué.
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«Les réunions continuent. D’après ce que l’on m’a dit, les positions dans les négociations semblent plus réalistes. Cependant, il faut encore plus de temps pour que les décisions soient dans l’intérêt de l’Ukraine», a déclaré de son côté mardi soir le président ukrainien.
Volodymyr Zelensky doit intervenir mercredi à 13H00 GMT devant les parlementaires américains, qui pressent régulièrement le président Biden de durcir le ton face à la Russie. Le président ukrainien devrait appeler une nouvelle fois à la mise en place d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus de son pays, une mesure soutenue par plusieurs élus du Congrès, mais que le président américain a pour l’instant écartée.
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La Cour internationale de justice (CIJ), le plus haut tribunal de l’ONU, rendra mercredi son verdict dans une procédure lancée par Kiev, qui demande au plus haut tribunal de l’ONU d’ordonner à Moscou d’arrêter immédiatement son invasion de l’Ukraine. La CIJ se prononcera lors d’une audience à partir de 16H00 (15H00 GMT) à La Haye, là où elle siège, à la suite d’une requête urgente de l’Ukraine introduite quelques jours après le début de l’invasion russe le 24 février.
L’Ukraine souhaite que la CIJ, créée en 1946 pour régler les disputes entre les États, prenne des mesures d’urgence, dites conservatoires, pour ordonner à la Russie de «suspendre immédiatement les opérations militaires»«La Russie doit être arrêtée, et la cour a un rôle à jouer pour arrêter cela», a déclaré lors d’une audience le représentant de l’Ukraine, Anton Korynevych.
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Bonjour à tous. Ici nous suivrons la vingtième journée de combats après le début de l’invasion russe en Ukraine le 24 février. Minute par minute, suivez les dernières informations liées à ce conflit. 
Retrouvez toutes les informations sur la journée de mardi ici.
OHD
le
Le prix du gallon 3,8 litres est de 4,31 dollars soit environ 1,3 dollars. Ce qui est faible compare à la France le pib américain étant Supérieur de 40% à la france par habitant. Pour être allé aux états-unis j’ai pu constater le faible coût de la vie en nourriture autos et habitations hors New York et Washington
OHD
le
Et les pro russes ils approuvent la nécessaire épuration de la race russe. beaucoup d’habitants de la fédération russe ne sont pas russes.. FERRY nous explique comment on va négocier avec quelqu’un qui reprend toute l’idéologie nazie
Troll discret
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Les américains sont très mal placés pour dénoncer des crimes de guerre.
L’avion de surveillance maritime a pris contact avec le navire-base Makran et son escorteur à l’ouest de la ZEE française. Le tandem iranien réalise une circumnavigation autour du globe, une première pour Téhéran.
L’Ukraine a tenté une offensive diplomatique à l’ONU, et réussi à frapper la base d’Engel ainsi que la Crimée. La Russie cherche une parade pour neutraliser les systèmes Patriot.
LE POINT SUR LA SITUATION – La Russie interdira à partir du 1er février 2023 la vente de son pétrole aux pays étrangers qui utilisent le plafonnement du prix de l’or noir russe, fixé début décembre à 60 dollars par baril par l’UE, le G7 et l’Australie.
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Guerre en Ukraine : Biden qualifie Poutine de «criminel de guerre», «impardonnable» pour le Kremlin
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