Gestion des données de référence : le top 10 des fournisseurs – Silicon.fr

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Gestion des données de référence : le top 10 des fournisseurs

MDM Magic Quadrant 2021 données

Qui sont les têtes d’affiche de la gestion des données de référence (MDM) et comment se distinguent-ils ? Éléments de réponse sur la base du Magic Quadrant.

La gestion des données de référence (MDM, master data management), une question d’approche sectorielle ? Une bonne partie des fournisseurs classés au Magic Quadrant ont droit à des remarques sur ce point. À commencer par le « leader des leaders » : Informatica. Gartner souligne la capacité du groupe américain à « verticaliser » son offre par l’intermédiaire d’extensions. La finance et la santé étant ses secteurs de prédilection.

Chez Ataccama aussi, on se distingue aussi dans le vivier de la finance. Idem pour IBM, qui s’impose aussi dans la sphère gouvernementale. Chez PiLog, on est plutôt fort sur l’agriculture et la construction. Chez Syniti, sur l’industrie manufacturière.

Le positionnement des fournisseurs dans le « carré magique » repose sur deux axes : « vision » et « exécution ». En fonction de celui auquel on donne la priorité, la hiérarchie varie. Aussi, le tableau qui suit n’est pas à prendre comme un classement. Il reprend toutefois l’ordre dans lequel sont placées les quatre typologies d’offreurs : « leaders » (d’Informatica à Riversand), « challengers » (de Stibo Systems à Contentserv), « visionnaires » (ici, aucun) et « acteurs de niche » (de Winshuttle à Syniti).

  Fournisseur Date de création Siège social
1 Informatica 1993 États-Unis
2 TIBCO 1997 États-Unis
3 Semarchy 2011 États-Unis
4 Riversand 2011 États-Unis
5 Stibo Systems 1976 Danemark
6 SAP 1972 Allemagne
7 Ataccama 2008 Canada
8 Profisee 2007 États-Unis
9 IBM 1911 États-Unis
10 Reltio 2011 États-Unis

 

La suite du classement : 

  Fournisseur Date de création Siège social
11 Contentserv 1999 Suisse
12 Winshuttle 2003 États-Unis
13 Viamedici 1999 Allemagne
14 Tamr 2012 États-Unis
15 PiLog 1996 États-Unis
16 Syniti 1996 États-Unis

 

Au-delà de son expertise sectorielle, Informatica a pour lui sa compréhension du marché. Aussi bien au niveau des rôles clés chez ses prospects que de leurs besoins de long terme. Sa couverture domaniale est un autre point fort. Il est, en particulier, celui des fournisseurs classés à avoir le plus de clients gérant des données de référence dans l’IoT.
Avis moins favorable de Gartner sur la facilité de déploiement et la contractualisation. Les notes Peer Insights attribuées à Informatica sont en dessous de la moyenne pour l’un et l’autre item (respectivement 4,3 contre 4,4 et 4,3 contre 4,5).

Le low-code à la rescousse ?

TIBCO, au contraire, se distingue positivement sur les évaluations. En tout cas au niveau du cœur fonctionnel : au-dessus de la moyenne pour toutes les capacités. Gartner salue aussi la cohérence de son approche « data fabric » et les perspectives qu’offre sa position de « leader » sur un autre Quadrant : celui de la data science et du machine learning.
Comme chez Informatica, les produits ne sont pas exempts de complexité. En particulier sur la configuration des fonctionnalités Java. Une stratégie low code existe, mais reste en déploiement. Autre point de vigilance : il n’est pas facile de trouver la bonne expertise tierce pour implémenter.

Chez Riversand, on nous présente au contraire l’écosystème comme un point fort. Avec notamment un indicateur : le nombre d’intégrateurs, doublé en 2020. L’expérience client est dans la même veine, avec des scores « assez hauts » de l’avant-vente au support. La marketplace d’applications a aussi droit à un bon point.
Il n’en va pas de même pour le catalogue dans son ensemble. À vouloir le rendre flexible, Riversand le rend aussi complexe. Le groupe américain manque par ailleurs de notoriété chez les prospects.

Le problème de notoriété se retrouve chez Semarchy. Mais essentiellement parce qu’il est perçu comme un fournisseur actif majoritairement en Europe. Son modèle de licence – 100 % sur abonnement – peut être un autre écueil, estime Gartner. Tout comme le manque d’exhaustivité de ses produits face à la concurrence (gestion des métadonnées, qualité de la data…).
Parmi les aspects positifs, Semarchy a essentiellement sa capacité à suivre le mix sectoriel de la clientèle grâce à ses partenariats et l’extensibilité de sa plate-forme, simple d’usage (« start simple, think big »).

Photo d’illustration © Pro motion pic – Fotolia



Qui sont les têtes d’affiche de la gestion des données de référence (MDM) et comment se distinguent-ils ? Éléments de réponse sur la base du Magic Quadrant.
La gestion des données de référence (MDM, master data management), une question d’approche sectorielle ? Une bonne partie des fournisseurs classés au Magic Quadrant ont droit à des remarques sur ce point. À commencer par le « leader des leaders » : Informatica. Gartner souligne la capacité du groupe américain à « verticaliser » son offre par l’intermédiaire d’extensions. La finance et la santé étant ses secteurs de prédilection.
Chez Ataccama aussi, on se distingue aussi dans le vivier de la finance. Idem pour IBM, qui s’impose aussi dans la sphère gouvernementale. Chez PiLog, on est plutôt fort sur l’agriculture et la construction. Chez Syniti, sur l’industrie manufacturière.
Le positionnement des fournisseurs dans le « carré magique » repose sur deux axes : « vision » et « exécution ». En fonction de celui auquel on donne la priorité, la hiérarchie varie. Aussi, le tableau qui suit n’est pas à prendre comme un classement. Il reprend toutefois l’ordre dans lequel sont placées les quatre typologies d’offreurs : « leaders » (d’Informatica à Riversand), « challengers » (de Stibo Systems à Contentserv), « visionnaires » (ici, aucun) et « acteurs de niche » (de Winshuttle à Syniti).
 
La suite du classement : 
Au-delà de son expertise sectorielle, Informatica a pour lui sa compréhension du marché. Aussi bien au niveau des rôles clés chez ses prospects que de leurs besoins de long terme. Sa couverture domaniale est un autre point fort. Il est, en particulier, celui des fournisseurs classés à avoir le plus de clients gérant des données de référence dans l’IoT.
Avis moins favorable de Gartner sur la facilité de déploiement et la contractualisation. Les notes Peer Insights attribuées à Informatica sont en dessous de la moyenne pour l’un et l’autre item (respectivement 4,3 contre 4,4 et 4,3 contre 4,5).
TIBCO, au contraire, se distingue positivement sur les évaluations. En tout cas au niveau du cœur fonctionnel : au-dessus de la moyenne pour toutes les capacités. Gartner salue aussi la cohérence de son approche « data fabric » et les perspectives qu’offre sa position de « leader » sur un autre Quadrant : celui de la data science et du machine learning.
Comme chez Informatica, les produits ne sont pas exempts de complexité. En particulier sur la configuration des fonctionnalités Java. Une stratégie low code existe, mais reste en déploiement. Autre point de vigilance : il n’est pas facile de trouver la bonne expertise tierce pour implémenter.
Chez Riversand, on nous présente au contraire l’écosystème comme un point fort. Avec notamment un indicateur : le nombre d’intégrateurs, doublé en 2020. L’expérience client est dans la même veine, avec des scores « assez hauts » de l’avant-vente au support. La marketplace d’applications a aussi droit à un bon point.
Il n’en va pas de même pour le catalogue dans son ensemble. À vouloir le rendre flexible, Riversand le rend aussi complexe. Le groupe américain manque par ailleurs de notoriété chez les prospects.
Le problème de notoriété se retrouve chez Semarchy. Mais essentiellement parce qu’il est perçu comme un fournisseur actif majoritairement en Europe. Son modèle de licence – 100 % sur abonnement – peut être un autre écueil, estime Gartner. Tout comme le manque d’exhaustivité de ses produits face à la concurrence (gestion des métadonnées, qualité de la data…).
Parmi les aspects positifs, Semarchy a essentiellement sa capacité à suivre le mix sectoriel de la clientèle grâce à ses partenariats et l’extensibilité de sa plate-forme, simple d’usage (« start simple, think big »).
Photo d’illustration © Pro motion pic – Fotolia
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