Forvia donne la priorité à la rentabilité et au désendettement – Boursorama

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(AOF) – Faurecia (-7,91% à 13,615 euros) et Hella, opérant conjointement sous le nom de Forvia, ont présenté leur nouveau plan Power25 ce jeudi. Ce plan à moyen terme de l’équipementier automobile vise à générer une croissance rentable, renforcer la génération de trésorerie et accélérer le désendettement du groupe. A horizon 2025, Forvia cible un chiffre d’affaires d’environ 30 milliards d’euros, une marge opérationnelle 2025 supérieure à 7% du chiffre d’affaires et un flux de trésorerie net représentant 4% du chiffre d’affaires.
L’équipementier automobile table aussi sur un ratio dette nette sur Ebitda ajusté à 1,5 au 31 décembre 2025. Ces prévisions sont fondées sur l’hypothèse d’une production automobile mondiale de 88 millions de véhicules en 2025 contre 89 millions en 2019, et elles tiennent compte du programme de cession de 1 milliard d’euros qui doit être achevé d’ici à la fin de 2023.
 » Les nouveaux objectifs sont inférieurs à ceux qui avaient été communiqués lors de l’annonce de l’acquisition de Hella en 2021 « , a souligné UBS. Le broker explique avoir récemment rétrogradé le titre à Neutre. L’analyste  » ne modélise plus un fort désendettement au cours de l’année 2023, qui aurait été déclenché par la reprise de la production « . UBS prévoit désormais une croissance de la production stable .
Stifel juge globalement prudents les objectifs de la firme. Si la prévision de marge opérationnelle est globalement conforme aux attentes, l’objectif de flux de trésorerie est supérieur de 22% au consensus.
Pour son plan Power25, Forvia a défini ses trois priorités stratégiques. Il compte alimenter sa croissance des revenus grâce à l’innovation et le développement durable. L’équipementier automobile mettra aussi l’accent sur l’amélioration de la rentabilité grâce à un contrôle rigoureux des coûts permettant d’abaisser structurellement le seuil de rentabilité et sur une forte conversion des liquidités. Forvia prévoit enfin une gestion active du portefeuille conduisant à accélérer le désendettement du groupe.
Avant l’annonce de son plan Power25, Forvia avait déjà affiché ses ambitions en octobre lors de l’annonce de ses résultats du troisième trimestre. Ses prévisions de ventes 2022 ont ainsi été revues à la hausse, estimées désormais à 24,5-25,5 milliards d’euros (contre 23-24 milliards d’euros précédemment).
Cette décision a été prise afin de refléter l’évolution des taux de change et la révision de l’estimation de la production automobile mondiale à 77 millions de véhicules légers (contre 74 millions de véhicules légers précédemment).
AOF – EN SAVOIR PLUS
Points-clés
– Septième équipementier mondial, créé en 1999 sous le nom Faurecia ;
– Ventes de 15,6 Mds€, réparties en 6 activités : la mobilité propre, l’éclairage, les systèmes d’intérieur, les sièges, l’électronique (capteurs, conduite automatisée, gestion de l’énergie) et les solutions de cycle de vie des véhicules ;
– Modèle d’affaires visant à devenir le partenaire d’innovation et d’intégration préféré des constructeurs automobiles mondiaux ;
– Capital ouvert avec 2 positions fortes : les actionnaires familiaux Hueck/Roepke pour 9 % et, pour 12 %, les actionnaires stratégiques -Elior (5,05 %), Peugeot 1810 (3,02 %), BPI France (2,16 %) et Dongfeng (1,97 %), Michel de Rosen présidant le conseil de 12 administrateurs, Patrick Koller étant directeur général ;
– Maintien de la solidité financière après l’acquisition de HELLA ayant généré une dette nette de 8,4 Mds€ à fin juin 2022 : augmentation de capital en juin et refinancements assurés par une convention bancaire et un programme de cessions d’actifs non stratégiques de 1,5 Md€ d’ici fin 2023.
Enjeux
– Vers un nouveau plan stratégique 2025 attendu pour l’automne ;
– Stratégie d’innovation : 63 centres de R&D et portefeuille de près de 15 000 brevets : écosystème dédié soutenu par les partenariats académiques et technologiques, partenariats industriels pour la neutralité carbone du groupe (Schneider Electric, Engie, Artelia, KPMG), l’intelligence artificielle (Accenture), le cloud (Microsoft), l’analyse des données (Palantir) et la cybersécurité (GuardKnox), collaboration ou acquisition de startups et co-entreprises (Michelin, Aptoide) ;
– Stratégie environnementale « inspired to care », validée par le SBTi et visant à la neutralité carbone des scopes 1 et 2 en 2025 et la neutralité totale en 2045 :
via l’éco-conception, l’énergie renouvelable et les investissements, pour 1,1 Md€, dans les technologies durables de 2021 à 2025, création d’une division matériaux durables soutenue par des partenariats : Veolia pour 30 % de modules intérieurs à plastiques recyclés d’ici 2025 / SSAB (acier vert) pour des structures de sièges à très faible empreinte CO2 / le conglomérat GravitHy pour le projet industriel, à Fos-sur-Mer, de production d’acier décarboné / solutions hydrogènes -systèmes de piles, camions et stockages- proposées en partenariat / émissions obligataires « vertes », publiques et privées ;
– Prises de commandes supérieures à 15 Mds€ à fin juin, dans les activités stratégiques et rentables : électronique (5 Mds€), 4,7 Mds€ pour les véhicules électriques, 4,1 Mds€ pour la Chine et 8,7 Mds€ dans les véhicules premium et les SUV.
Défis
– Rapprochement opérationnel avec HELLA, intégré depuis fin janvier (250M€ d’économies de coûts attendues pour 2025) ;
– Impact de l’inflation : compensé à 80 % au 1 er semestre par la répercussion sur les prix de ventes et des politiques contractuelles avec fournisseurs et clients, qui sera pleinement efficiente au 2 nd semestre ;
– Impact des risques de pénurie d’énergie en Europe : stock de sécurité d’un montant de 100 M€ ;
– Après une hausse de 9 % des ventes et une perte nette de 296 M€ au 1 er semestre, objectifs 2022 confirmés : ventes de 23 à 24 Mds€, marge opérationnelle de 4 à 5 %, autofinancement libre à l’équilibre et levier de dette de 3 ;
– Suspension du versement du dividende au titre de 2021.
Des négociations avec les constructeurs
En moyenne, les équipementiers représentent entre 60 à 85 % du prix de revient de fabrication d’un véhicule. Selon la Fédération des industries des équipements pour véhicules (Fiev) les négociations sont très tendues avec les constructeurs concernant la répercussion de l’augmentation des coûts. Les hausses de prix portent à la fois sur les composants électroniques, les matières premières, telles que l’acier, le nickel, le lithium ou le palladium, l’énergie et les transports. Les équipementiers négocient principalement avec Stellantis et Renault pour mettre en place des indices permettant de répercuter les hausses. Ils parient aussi sur l’innovation, la différenciation, la montée en gamme et l’internationalisation.
Cette analyse a été élaborée par AOF et diffusée par BOURSORAMA le 03/11/2022 à 16:02:00.
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