Débat Macron-Le Pen: revivez en intégralité le face-à-face de l'entre-deux-tours de la présidentielle – BFMTV

Pour suivre l’après-débat et toute l’actualité de la présidentielle de ce jeudi 21 avril, rendez-vous sur ce nouvel article.
Merci d’avoir suivi ce direct consacré au débat de l’entre-deux-tours de la présidentielle. Si vous avez raté ce face-à-face entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, vous pouvez consulter notre résumé du duel télévisé ou regarder la vidéo ci-dessous, un condensé en 4 minutes des moments forts de la soirée.
Pouvoir d’achat, guerre en Ukraine, environnement… Pendant un peu moins de trois heures, le président-sortant et la candidate du Rassemblement national ont confronté leur projet pour la France:
Retrouvez les principaux moments forts de ce duel de l’entre-deux-tours dans notre article.
Comme à chaque débat présidentiel ou événement de télévision important, les internautes se sont amusés à détourner les moments marquants. De nombreux mèmes ont donc été créés en marge du débat d’entre-deux-tours qui opposait Marine Le Pen et Emmanuel Macron.
La candidate d’extrême droite a sorti une feuille A4 sur laquelle était imprimée un tweet sur l’Ukraine qu’elle avait publié en 2014. Il n’en a pas fallu plus aux internautes pour détourner ce moment et s’en amuser, comme c’est souvent le cas dans ces situations.
D’autres internautes se sont moqués d’une pose prise par Emmanuel Macron au début du débat. On peut le voir le visage fermé, les mains posées sur ses mains. « Ton psy pendant 2h mais qui te prendre quand même les 60 euros à la fin », s’amuse l’un d’entre eux. « Le regard de ton médecin traitant quand tu demandes un arrêt maladie de 7 jours à cause d’une migraine », écrit un autre.
Un vainqueur semble se dessiner après ces 2h30 de débat. Selon notre sondage Elabe pour BFMTV, L’Express avec notre partenaire SFR, Emmanuel Macron a été jugé le plus convaincant pendant ce débat par 59% des téléspectateurs. Marine Le Pen a quant à elle été jugée plus convaincante par 39% des télespectateurs. 2% des téléspectateurs ne se prononcent pas.
Échantillon de 650 téléspectateurs âgés de 18 ans et plus, ayant regardé le débat d’entre-deux tours entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, diffusé le 20 avril 2022. Les téléspectateurs ont été interrogés par internet en fin d’émission.
Marine Le Pen s’est exprimée à l’issue du débat d’entre-deux-tours. Elle s’est montrée satisfaite de sa prestation.
Elle a refusé de donner un vainqueur, estimant que cela l’intéressait « assez peu ». Selon elle, il y a eu « assez peu d’attaques qui portent sur le fond du projet » de la part d’Emmanuel Macron.
Au Figaro de dévoiler sa une pour ce jeudi 21 avril. Pour le titre de presse, le débat entre le président sortant et la candidate du Rassemblement nation « met en lumière les nouveaux clivages sociologiques et géographiques qui fracturent le pays ».
Autre journal qui a dévoilé sa une pour ce jeudi: Le Parisien. Le titre de presse évoque la passe d’armes entre les deux prétendants à la magistrature suprême. « Macron à l’attaque, Le Pen en défense », Le Parisien juge le débat comme étant « la démonstration de l’opposition radicale des projets des deux candidats ».
Avant même la fin du débat, Libération a dévoilé sa une pour ce jeudi. « Toujours pas au niveau », titre le journal, pour qui Marine Le Pen a été « approximative sur de nombreux sujets » et Emmanuel Macron « souvent arrogant ». Le quotidien qualifie le débat de « passe d’armes brouillonne ».
Pour lui, la prestation d’Emmanuel Macron témoigne d’une « absence d’envie pour lui d’être réélu dimanche ». Le président du Rassemblement national Jordan Bardella a estimé que sa candidate Marine Le Pen a été « digne et haute » au cours de son débat avec le président sortant.
Il aurait aimé être à la place de l’un des deux protagonistes. « Quel gâchis », a commenté Jean-Luc Mélenchon peu avant la fin du débat de l’entre-deux-tours entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. « Le pays méritait mieux. »
« Vivement le troisième tour », a-t-il conclu, en référence aux législatives programmées en juin. Le leader insoumis, invité de BFMTV cette semaine, a appelé « l’élire Premier ministre » en envoyant une majorité de députés de l’Union populaire à l’Assemblée nationale.
Le débat qui opposait Emmanuel Macron à Marine Le Pen a pris fin après plus de 2h30 d’échange entre les deux candidats.
Pour sa carte blanche qui visait à conclure le débat de l’entre-deux-tours, Marine Le Pen a souhaité s’adresser « au peuple français ».
Elle a de nouveau répété sa volonté « d’accorder une priorité aux Français dans leur propre pays ».
« Ce projet est viable, il est même, je le crois, vital », a-t-elle conclu.
Remerciant Marine Le Pen pour ses échanges lors de ce débat et réafffirmant combattre ses idées, Emmanuel Macron a conclu ce débat en estimant que cette élection présidentielle est un référendum à plus d’un titre.
« Cette élection est un référendum pour ou contre l’Union européenne et le lien qu’il y a entre la France et l’Allemagne. Un référendum pour ou contre une ambition écologique (…) un référendum pour ou contre la fraternité et la laïcité en République (…) et donc un référendum pour ou contre ce que nous sommes profondément », a énuméré le président-candidat.
« Je suis pour la renaissance démocratique ». Défendant le référendum d’initiative citoyenne et la mise en place de la proportionnelle, Marine Le Pen a dénoncé la « désunion » et la « division » de la société française à la suite du quinquennat d’Emmanuel Macron.
Emmanuel Macron s’est dit prêt à utiliser le référendum s’il le fallait.
Il estime qu’il pourrait y avoir recours notamment si la question d’une réforme européenne était mise sur la table, ce qu’il juge très probable à la fin de la guerre en Ukraine.
« Être élu par le peuple souverain ne donne pas le droit de changer la Constitution », a-t-il déclaré à l’intention de Marine Le Pen, expliquant que son projet institutionnel n’était « pas constitutionnel ».
Une mesure qu’il qualifie d’inconstitutionnelle. Emmanuel Macron a estimé que la proposition défendue par Marine Le Pen d’interdire le port du voile dans l’espace public était contraire à la Constitution.
« Vous n’avez pas lu ma loi », lui a répondu la candidate du RN
« Non, mais j’ai lu la Constitution française excusez-moi », lui a répliqué le président-candidat.
Marine Le Pen n’a pas changé d’avis sur la question du voile en France. Elle compte « libérer les femmes » grâce à cette mesure.
Emmanuel Macron lui a reproché de créer « un système d’équivalence qui confond tous les sujets ». « Avec moi, il n’y aura pas d’interdiction du foulard, de la kippa et des signes religieux », assure-t-il. Il assure que si Marine Le Pen va au bout de sa mesure, elle va « créer la guerre civile » en France. Selon lui, il s’agit d’une « loi de rejet ».
« La question du voile c’est la question d’une religion ». Après avoir accusé Marine Le Pen de confondre signes religieux, terrorisme, islamisme et étrangers, Emmanuel Macron a défendu la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat.
Marine Le Pen, si elle n’a pas caché sa déception de ne pouvoir parler que pendant cinq minutes du sujet de la sécurité, a accepté que le débat se poursuive avec le thème de la laïcité.
« On est beaucoup plus disciplinés qu’il y a cinq ans madame Le Pen », lui a fait remarquer Emmanuel Macron, en référence au précédent débat bien plus tendu entre les deux candidats.
« Oui c’est vrai, on voit qu’on a vieilli en fait », lui a simplement répondu Marine Le Pen.
« Vous ça ne se voit pas. Moi j’ai peur que ça se voit beaucoup », a enfin ajouté Emmanuel Macron.
« Durant ce quinquennat j’ai tenu mes engagements ». Emmanuel Macron a défendu son bilan en matière de sécurité au cours de son quinquennat, expliquant avoir créé 10.000 postes de policiers et de gendarmes mais aussi augmenté le budget de la justice de 30% au cours de ces deux dernières années.
Marine Le Pen a de nouveau déclaré qu’elle voulait mettre en place un référundum sur le sujet de l’immigration en France.
Elle a par ailleurs demandé plus de fermeté de la part de l’État, et appelle notamment à la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre.
« Je n’oublie pas les deux ans que nous venons de vivre ». Emmanuel Macron a défendu ce mercredi soir la gestion de la pandémie de Covid-19 en France et notamment du système scolaire au cours de cette période.
Emmanuel Macron a défendu son bilan dans les ruralités, alors qu’il était attaqué par Marine Le Pen. Alors qu’il mentionnait notamment la fibre ou les petites lignes de chemin de fer, Marine Le Pen assure que ce n’était pas la vision des Français dans ces zones.
Marine Le Pen a critiqué le programme d’Emmanuel Macron sur la question des salaires des enseignants.
Elle compte revaloriser de 3% par an les enseignants, tout en payant la demi-journée d’école supplémentaire qu’elle veut imposer.
La candidate du RN a jugé que la jeunesse française « a tellement souffert dans les deux dernières années et demi » du quinquennat d’Emmanuel Macron. Marine Le Pen, qui a également évoqué la précarité et les problèmes psychologiques dont ont souffert les jeunes lors de la pandémie, a assuré vouloir faire de la jeunesse la « priorité d’un quinquennat ».
La candidate du Rassemblement national a reproché plus tôt à son adversaire de vouloir bâtir des éoliennes partout en mer sauf au large du Touquet, là où le président et son épouse ont une maison.
Ses équipes ont partagé ce mercredi soir une capture d’écran d’un article de France 3 Hauts-de-France rapportant la décision de l’Etat de suspendre en août 2017 le projet d’éoliennes offshore au Touquet.
Plusieurs figures du Rassemblement national ont également relayé ce même article sur les réseaux sociaux ce mercredi soir.
Questionné directement par Emmanuel Macron sur les ordonnances travail, pour savoir si elles les conserveraient une fois élue, Marine Le Pen n’a pas répondu directement.
Elle a cependant expliqué qu’elle prévoyait sur le sujet une grande conférence sociale à l’automne si elle gagnait l’élection présidentielle.
Emmanuel Macron a défendu un marché unique du numérique en Europe, seule solution selon ses dires pour tenir tête aux marchés américain et chinois.
Marine Le Pen a critiqué le fait que l’Europe n’ait pas investi suffisamment dans les nouvelles technologies et soit loin derrière les États-Unis ou la Chine sur cette question.
Marine Le Pen maintient qu’elle veut démanteler les éoliennes en France.
Emmanuel Macron assure que le coût de cette mesure serait trop important.
Fermement opposée aux éoliennes, sur terre comme sur mer, Marine Le Pen a dénoncé la stratégie énergétique d’Emmanuel Macron qu’elle accuse de vouloir en construire « partout sauf en face du Touquet ».
Marine Le Pen a critiqué la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, actée en 2020 lors du mandat d’Emmanuel Macron.
Marine Le Pen critique les « changements de pied » d’Emmanuel Macron sur la question de l’énergie nucléaire.
Elle a rappelé son opposition à l’énergie éolienne. « Vous n’aviez pas de vision sur ce domaine », attaque-t-elle.
« Vous êtes climatosceptique », a lancé le candidat LaREM à son adversaire. « Vous avez dit d’ailleurs qu’avec vous la neutralité carbone à 2050, les accords de Paris ça ne marche pas », a développé Emmanuel Macron, se disant « frappé par le rapport du Giec ».
Emmanuel Macron a dénoncé un manque de « cohérence » dans le programme de Marine Le Pen. Alors que celle-ci souhaite changer le système économique pour limiter les importations et les émissions de gaz à effet de serre, il assure qu’elle se contredit.
Selon lui, la volonté de la candidate d’extrême droite de baisser les taxes sur les hydrocarbures ne va faire qu’augmenter les importations.
Il dit vouloir mettre fin à « l’hypocrisie ». Interrogée sur les propositions qu’elle entend mettre en place si elle est élue pour répondre à la crise écologique, Marine Le Pen a fustigé le libre-échange, « responsable en grande partie de l’émission de gaz à effet de serre »
La candidate du Rassemblement national a également plaidé pour une production « sur place » et une consommation « au plus près ».
Emmanuel Macron est revenu sur les polémiques liées aux Ehpad. Il veut améliorer les contrôles, sans pour autant « jeter l’opprobre sur un système privé ».
Il estime par ailleurs que la réforme des retraites à 65 ans permettra notamment de financer cela.
« Il faut contrôler, il faut contrôler les endroits où les personnes sont vulnérables ». Interrogée sur les récentes révélations de maltraitance dans les Ehpad, Marine Le Pen souhaite un renforcement des contrôles mais auss « imposer un nombre minimum de personnels par rapport au nombre de résidents ».
Sur le sujet de l’hôpital, Marine Le Pen a estimé qu’il fallait investir 20 milliards sur 5 ans pour améliorer le système de santé. Elle a reproché à Emmanuel Macron de ne pas avoir agi rapidement.
Elle a par ailleurs critiqué la mesure mettant à l’écart les soignants qui refusaient de se faire vacciner, et ce sans salaire.
Les deux candidats se sont affrontés sur la question de la pandémie, et notamment sur la gestion du gouvernement de cette question.
Il a notamment critiqué sa prise de position sur les vaccins Sputnik, produits en Russie, se disant de son côté « fier » de la manière dont a été géré la pandémie.
« Il y avait 5,5 millions de chômeurs A+B+C quand vous êtes arrivé, is sont 5,4 millions ». Marine Le Pen juge qu’Emmanuel n’a « pas spectaculairement fait baisser le chômage » lors de son quinquennat.
Emmanuel Macron a revendiqué le « quoi qu’il en coûte » mis en place pendant la crise du Covid.
Il assure qu’il n’a pas aidé les grands groupes en priorité, mais plutôt les restaurateurs, les petits entrepreneurs ou encore les artisans. « La vie de nos commerçants, de nos artisans, c’est ça la dette Covid. Vous avez voté contre », déclare le président-candidat.
Marine Le Pen accuse Emmanuel Macron d’avoir aggravé considérablement le déficit de la France.
Emmanuel Macron répond à Marine Le Pen en lui reprochant de « tout confondre » sur ce sujet. Il assure que 200 milliards seulement concernent l’État.
Interrogé sur son projet de réforme des retraites, Emmanuel Macron propose un minimum contributif à 1100 euros pour les carrières complètes.
Marine Le Pen est revenu sur sa mesure pour réformer les retraites. Elle assure ainsi que les Français pourront partir à un âge compris « entre 60 et 62 ans. Pour avoir une retraite pleine, il leur faudra entre 40 et 42 annuités ».
Elle a par ailleurs critiqué la retraite à 65 ans proposée par Emmanuel Macron, en parlant d’une « injustice absolument insupportable ».
Emmanuel Macron reproche à Marine Le Pen de « vouloir faire de la France le premier pays au monde qui interdirait le voile sur la voie publique » et de défendre « un projet attentatoire à l’universalime français ».
Emmanuel Macron critique la volonté d’imposer la préférence nationale sur le marché de l’emploi.
Il accuse par ailleurs Marine Le Pen de vouloir faire des mesures en France qu’elle n’accepterait pas à l’étranger.
Le président sortant a reproché à la candidate du Rassemblement national de défendre un projet « qui ne dit pas son nom » en voulant une Europe des nations.
Marine Le Pen a répondu à Emmanuel Macron qui l’accuse de vouloir sortir de l’Europe. Elle assure que ce n’est pas le cas, mais qu’elle veut réformer le fonctionnement de l’Union européenne.
Emmanuel Macron a défendu son bilan européen et sa volonté d’aller plus loin pour renforcer l’Europe.
Selon lui, pour faire « avancer l’Europe », il « faut un couple franco-allemand de confiance ».
Marine Le Pen a reproché à Emmanuel Macron de l’avoir empêché – en tant que ministre de l’Economie – de contracter un prêt auprès d’une banque française pour l’élection présidentielle 2017.
« En 2015 je vous ai empêché de trouver un prêt dans une banque française? », lui a demandé Emmanuel Macron
« Vous étiez ministre de l’Economie à l’époque », lui a répondu Marine Le Pen
« Personne n’est jamais intervenu vous le savez très bien », a rétorqué son adversaire.
Marine Le Pen a répondu à Emmanuel Macron qui critique son prêt contracté en 2017 auprès d’une banque russe.
Elle a par ailleurs attaqué son rival sur la « banque française de la démocratie » qui n’a jamais été mise en œuvre par le président sortant.
« Je ne peux pas vous laisser dire qu’on ne le rembourse pas, nous le remboursons tous les mois, rubis sur ongle », déclare Marine Le Pen, assurant que c’est un processus « assez long ». « Nous sommes un parti pauvre, mais ce n’est pas déshonorant », conclut-elle.
Emmanuel Macron a reproché à Marine Le Pen de « dépendre » du pouvoir russe en raison de son prêt contracté auprès d’une banque russe pour l’élection présidentielle de 2017.
Si elle assure avoir été d’accord avec une majorité des sanctions imposées à la Russie, Marine Le Pen affirme qu’elle a cependant vu des « limites » au plan des Occidentaux.
Tout en exprimant sa « solidarité » et sa « compassion absolue » au peuple ukrainien, Marine Le Pen a salué les « efforts » d’Emmanuel Macron.
Pour débuter le thème du conflit en Ukraine, Emmanuel Macron a assuré qu’il souhaitait que « cette guerre ne s’étende pas ». Pour y parvenir, il veut une « Europe forte », qui soit une « puissance d’équilibre » capable de « ramener la Russie à la raison.
Continuant de défendre le bouclier tarifaire mis en place par le gouvernement pour répondre à la hausse du prix du gaz et de l’électricité, le président a fustigé les propositions de Marine Le Pen en matière de pouvoir d’achat.
Alors que la première partie du débat se concentre sur le pouvoir d’achat, Marine Le Pen est revenu sur un événement marquant du quinquennat d’Emmanuel Macron.
Elle dénonce également le fait que cette hausse a été « suspendue » et non pas supprimée, ce qui fait qu’elle pourrait être de retour dans le futur. Emmanuel Macron a rétorqué que cela ne serait pas le cas puisqu’il en avait pris « l’engagement ».
Emmanuel Macron a critiqué la proposition de Marine Le Pen de vouloir sortir du marché européen si elle est élue présidente de la République.
Marine Le Pen critique la proposition de prime de pouvoir d’achat d’Emmanuel Macron, estimant que la mesure n’est pas « pérenne ».
Son gouvernement avait voté contre, il souhaite désormais l’instaurer. Emmanuel Macron veut dorénavant déconjugaliser l’AAH (allocation adultes handicapés), une proposition qu’avait rejeté l’exécutif lors de son examen à l’Assemblée nationale
Emmanuel Macron a répondu à Marine Le Pen sur la question du pouvoir d’achat. Il a critiqué le fait que le mot « chômage » ne soit pas dans le programme de Marine Le Pen, estimant que lutter contre le chômage est le meilleur moyen d’améliorer le pouvoir d’achat.
Il est revenu sur d’autres propositions dans son programme, comme l’augmentation de la prime pouvoir d’achat, surnommée « prime Macron », à 6000 euros, la revalorisation de minimas sociaux ou encore la hausse de la retraite minimum à 1100 euros.
Emmanuel Macron accuse son adversaire d’avoir, en tant que députée, voté contre le bouclier tarifaire sur le gaz et l’électricité, une mesure qu’il juge efficace pour le pouvoir d’achat des Français.
Marine Le Pen a attaqué Emmanuel Macron sur sa gestion du pouvoir d’achat pendant le quinquennat.
« Vous avez fait le choix de baisser les aides qui étaient indispensables pour certains de nos compatriotes », explique-t-elle en mentionnant notamment la baisse des APL de 5 euros. Elle a rappelé qu’elle voulait « rendre aux Français leur argent », et notamment 150 à 200 euros par mois.
Le président-candidat a à son tour pris la parole au début du débat. Pour Emmanuel Macron, « notre France sera plus forte si elle sait se saisir de la question écologique ». Le candidat LaREM souhaite également « rendre l’Europe plus forte » s’il est réélu à la présidence de la République.
Marine Le Pen a commencé le débat en expliquant pourquoi elle serait une meilleure présidente qu’Emmanuel Macron. « Le plus grand atout de la France c’est son peuple », a-t-elle lancé. (…) Je serai la présidente du régalien, de la renaissance démocratique. »
Le match retour commence. Suivez dès à présent le débat de l’entre-deux-tours qui oppose Emmanuel Macron à Marine Le Pen, les deux candidats qui s’affronteront dimanche au second tour de l’élection présidentielle.
Prendre les leçons du passer. Jordan Bardella, président par intérim du Rassemblement national, assure que Marine Le Pen ne veut pas reproduire l’erreur de 2017, lorsqu’elle avait, selon lui « voulu peut être un peu trop montrer la violence du projet d’Emmanuel Macron »
Cinq ans plus tard, ils s’affrontent à nouveau. Emmanuel Macron et Marine Le Pen vont débattre pendant 2h30 ce mercredi soir, à quatre jours du second tour de l’élection présidentielle. Un rendez-vous politique inédit à suivre sur BFMTV.
Un proche qui n’est pas inquiet. Philippe Ballard, porte-parole du Rassemblement national et soutien de Marine Le Pen, assure que la candidate est « calme » avant le débat d’entre-deux-tours.
Selon lui, le débat raté de 2017 ne « l’a pas traumatisé ». « Elle veut un débat serein, apaisé », assure-t-il, souhaitant que ce soit « projet contre projet » avec en prime un « bilan » du quinquennat d’Emmanuel Macron.
Richard Ferrand a évoqué ce mercredi soir, à expliqué que le débat de l’entre-deux-tours est « un moment utile où chacun pourra expliciter son projet, pourra le confronter ».
« Concentré et prêt pour un débat qui doit nous permettre à l’un et à l’autre d’expliquer nos projets pour la France ». Emmanuel Macron a brièvement pris la parole avant son débat avec Marine Le Pen, à suivre à partir de 21h sur BFMTV.
Marine Le Pen a partagé son état d’esprit lors de son arrivée aux studios de La Plaine Saint-Denis où elle débattra avec Emmanuel Macron dans moins d’une heure.
« Ce soir j’aurai 2h30 pour qu’ils connaissent la vérité du projet ‘pour tous les Français’ que j’ai conçu », a-t-elle poursuivi, ajoutant qu’elle n’affronte « pas le même adversaire puisqu’il a été cinq ans au pouvoir ce qui n’était pas le cas la dernière fois. »
H-1. Emmanuel Macron et Marine Le Pen débattront à partir de 21h, suivez les derniers préparatifs avant la confrontation sur BFMTV.
Marine Le Pen et Emmnanuel Macron sont arrivés aux studios de La Plaine Saint-Denis pour leur débat d’entre-deux-tours.
Le président du Rassemblement national a tweeté moins de deux heures avant le débat qui opposera sa candidate à Emmanuel Macron.
Plusieurs membres du gouvernement ont quant à eux initié le hashtag #NiMarineNiLePen et multiplié les messages de soutien au président candidat, à l’instar du garde des Sceaux Éric Dupond-Moretti.
Le Conseil de l’Institut de Sciences Po Paris, qui réunit professeurs, étudiants et salariés, a pris mercredi une position inédite dans son histoire avant un second tour d’élection présidentielle, appelant « à faire battre Marine Le Pen » dimanche.
L’Église protestante unie de France (EPUdF, luthériens et réformés) appelle « à faire barrage aux propositions du Rassemblement national, fondées sur la mise en cause des libertés fondamentales », dans un communiqué publié mercredi, à quatre jours du second tour de l’élection présidentielle.
La candidate du Rassemblement national vient de quitter son domicile de La Celle-Saint-Cloud (Yvelines) pour se rendre aux studios de La Plaine-Saint-Denis où aura lieu le débat de l’entre-deux-tours.
H-2 avant le débat entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen. Les deux candidats à l’élection présidentielle échangeront à partir de 21h. Un débat à suivre sur BFMTV.
Ludovic Marin, photographe à l’Agence France Presse (AFP) a partagé les derniers préparatifs sur le plateau qui acueillira le président sortant, la candidate du Rassemblement national mais aussi les journalistes Léa Salamé et Gilles Bouleau.
L’ancienne candidate socialiste à l’élection présidentielle de 2007 est revenue sur BFMTV sur son débat d’entre-deux-tours avec Nicolas Sarkozy.
Lors de cet échange entre les deux prétendants, Nicolas Sarkozy avait expliqué à son adversaire que « pour être président il faut être calme ». Une réponse du candidat de la droite à la « colère  » exprimée par Ségolène Royal au sujet de la scolarisation des enfants handicapés.
Interrogée ce mercredi soir sur ces propos, Ségolène Royal ne regrette pas cet échange.
Le président-candidat et la représentante du Rassemblement national ont chacun des atouts dans leur manche pour réussir le débat d’entre-deux-tours. Mais de sérieux handicaps peuvent également peser lourd dans la balance. Retour sur les forces et faiblesses de chacun des candidats dans notre article dédié.
Emmanuel Macron l’emporterait au second tour de la présidentielle avec 56% des voix contre 44% à Marine Le Pen, selon un sondage Ipsos/Sopra Steria mercredi pour Le Monde, la fondation Jean Jaurès et le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof).
À quatre jours du scrutin, le pouvoir d’achat apparaît par ailleurs comme la principale préoccupation des Français, d’après cette vaste étude réalisée auprès de plus de 12.000 personnes.
Bien que loin derrière le présidant sortant, candidate du Rassemblement national jouit d’un plus fort taux de vote « par adhésion », 58%, parmi les interrogés certains d’aller voter qui se sont exprimés en sa faveur. Par opposition 42% disent voter « par défaut » pour elle, des taux similaires à ceux de 2017.
Parmi les intentions de vote en faveur d’Emmanuel Macron, 55% annoncent voter « par adhésion », en forte hausse par rapport à 2017 (40%) et 45% « par défaut ».
La moitié des Françaises (49%) considèrent Marine Le Pen comme « féministe » contre 30% pour Emmanuel Macron, selon un sondage Ifop réalisé auprès de femmes et publié mercredi par le magazine Elle.
Les femmes interrogées font davantage confiance à Marine Le Pen (RN) qu’à Emmanuel Macron (LREM) pour lutter contre le harcèlement de rue (51% contre 34%), le sexisme et les  violences sexuelles (48% contre 36%), les inégalités salariales (49% contre 35%).
Le parti Les Républicains a tenu un Conseil stratégique ce mercredi pour préparer les législatives après la lourde défaite du premier tour de l’élection présidentielle. Il a notamment été question de possibles alliances par endroits avec des équipes de LaREM, une question qui divise fortement au sein du parti.
Valérie Pécresse, elle, était absente de cette réunion. Un autre bureau politique se tiendra rue de Vaugirard très vite après les résultats du scrutin de dimanche.
Interrogé par BFMTV ce mercredi l’ancien ministre de la Justice a acté la fin du Parti Socialiste, tel qu’il l’avait connu jusqu’ici en tout cas. « J’ai vu naître le Parti socialiste. Hélas, je l’aurai vu mourir aussi » a-t-il déclaré, ajoutant toutefois ensuite que « ce que représente le Parti socialiste, tout ce qu’il a représenté, n’est ni absent ni mort dans notre société », mais « maintenant, il faut qu’il renaisse de ses cendres ».
Tout notre article ICI.
Des personnalités du monde culturel de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, où la candidate d’extrême droite Marine Le Pen est arrivée en tête au premier tour de la présidentielle, ont appelé mercredi à Nice à voter en faveur d’Emmanuel Macron au second tour.
Réunies à l’initiative du maire (ex-LR) de Nice, Christian Estrosi, rallié au président sortant, des figures du monde culturel ont pris tour à tour la parole au théâtre L’Artistique, dont Charles Berling, directeur du Théâtre Liberté de Toulon, Muriel Mayette-Holz, directrice du Théâtre national de Nice (TNN) ou encore Michel Boujenah, directeur artistique du festival de Ramatuelle (Alpes-Maritimes).
Le thème controversé du voile s’est invité ces derniers jours dans le débat. Les deux candidats se positionnent clairement sur un thème qui permet de souligner pour Emmanuel Macron son attachement strict à la laïcité dans l’esprit de la loi de 1905, et pour Marine Le Pen la lutte contre l’islamisme, et le fait qu’elle souhaite interdire le port du voile dans l’espace public.
Les maires de gauche de la Seine-Saint-Denis ont appelé à voter pour Emmanuel Macron, estimant qu’avec Marine le Pen les habitants du département « seront les premières victimes des discriminations », dans un tribune publiée mercredi sur le site du Huffington Post.
« Nous élus, maires de gauche de la Seine-Saint-Denis, alertons sur les risques d’abstention au second tour de la présidentielle. Nous appelons les électeurs et électrices de nos villes à se déplacer aux urnes pour éviter le pire », écrivent les 14 maires de tous les bords de la gauche (PS, PCF, EELV, divers gauche) dans cette tribune co-écrite avec le président du département (PS) Stéphane Troussel.
Marine Le Pen est « concentrée, elle est prête », a assuré le président du Rassemblement National Jordan Bardella sur BFMTV ce mercredi, à quelques heures du débat d’entre-deux-tours. « Notre état d’esprit est que nous sommes prêts aujourd’hui, c’est le message que l’on va délivrer ce soir aux Français ».
Les résultats officiels de l’élection présidentielle « devraient être proclamés dans le courant de la semaine prochaine par le Conseil Constitutionnel, probablement mercredi ou jeudi », a expliqué le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal ce mercredi.
L’opposant russe emprisonné Alexeï Navalny a appelé mercredi à voter pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle française, accusant le parti de sa rivale Marine Le Pen de compromission avec Vladimir Poutine.
Alexeï Navalny s’est dit « choqué » dans une série de tweets du prêt de 9 millions d’euros contracté en 2014 par l’ancien parti Front National (devenu Rassemblement national) auprès d’une banque russe.
Interrogé sur le débat de l’entre-deux-tours de la présidentielle à venir ce soir lors de son point presse post-Conseil des ministres ce mercredi, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a indiqué que « le président de la République aborde ce débat sereinement et avec beaucoup d’intérêt parce que c’est un moment démocratique important, parce que c’est un moment de clarification important qui permettra de rentrer dans le détail des projets ».
Après des semaines de passes d’armes par médias interposés, les deux candidats s’affrontent finalement ce mercredi soir.
Au menu des échanges qui s’annoncent probablement vifs, les « petites phrases » d’Emmanuel Macron, l’interdiction du port du voile contenue dans le programme de Marine Le Pen ou encore sa volonté de modifier la Constitution en passant par le référendum.
On vous résume ici les thèmes sur lesquels les deux adversaires devraient croiser le fer.
Invité exceptionnel de Bruce Toussaint sur BFMTV, l’ancien garde des Sceaux socialiste Robert Badinter a annoncé qu’il voterait pour Emmanuel Macron « sans hésiter une seconde ».
Celui qui reste célèbre pour sa loi abolissant la peine de mort en France estime même qu' »entre les compétences et la réputation internationale de l’un et les affinités de l’autre, il n’y a pas photo ».
Louis Aliot a voulu défendre le programme écologique de Marine Le Pen, citant sans plus de précision la volonté d' »isolation thermique, de végétalisation ».
Il a attaqué sur ce point le président sortant: « Le profit a plus de place pour lui que l’écologie ».
Alors qu’une tribune de membres de Reconquête appelle à une « grande coalition des patriotes »‘, Marion Maréchal lance un message à Marine Le Pen.
Alors que selon les observateurs, les électeurs de Jean-Luc Mélenchon font figure d’arbitres du scrutin, Louis Aliot ne les a pas franchement flatté ce matin.
« Soit ils veulent maintenir le système et ils sont complices, soit ils n ‘en veulent plus et ils ont le choix de la justice sociale, de la défense du vrai environnement », a-t-il lancé, soulignant: « Les Français ont le choix ».
Reconquête appelle de ses voeux une « grande coalition de patriotes ». Marion Maréchal assure que « 379 seconds tours aux législatives » avec des candidats communs sont possibles ce matin sur BFMTV.
Après le faible score d’Eric Zemmour au premier tour (7%), Marion Maréchal reconnaît qu’il « y a du boulot » pour assurer l’avenir de Reconquête ce matin sur BFMTV.
Opposant « patriotes » et « mondialistes », Louis Aliot a estimé: « Ceux qui soutiennent Macron manquent de patriotisme ».
Il a fustigé la « vision libérale » de la France des sympathisants du sortant. 
« Le débat peut déclencher un vote anti-Macron au deuxième tour qui peut nous permettre de gagner comme Mitterrand contre Giscard d’Estaings en 1981 », a-t-il encore espéré.
Alors que la clef du second tour est notamment entre les mains des électeurs de Jean-Luc Mélenchon, Marion Maréchal lance un message.
Après la défaite d’Eric Zemmour, Marion Maréchal qui est devenue vice-présidente de Reconquête, assure souhaite la victoire de Marine Le Pen.
Louis Aliot a été interrogé sur le rapport européen affirmant que quatre ex-eurodéputés du RN, dont Marine Le Pen et lui, ont détourné des versements d’argent public européen.
« On ne peut pas se défendre, on n’a pas accès au document », a-t-il dénoncé, ajoutant: « J’espère pouvoir me défendre devant la justice. » Il a fustigé le calendrier de cette transmission du dossier à la justice française: « ça traîne et comme par hasard ça tombe entre les deux tours ». « Bruxelles donne des leçons à la planète entière et ferait bien de regarder ses propres procédures », a-t-il poursuivi.

C’est le feuilleton qui n’en finit plus d’entretenir la confusion au sein du RN durant cet entre-deux tours. Interrogé sur l’interdiction éventuelle du port du voile en France en cas de victoire de Marine Le Pen, Louis Aliot a répondu: « Je pense qu’il le sera mais c’est le Parlement qui s’en chargera, car ça mérite un débat parlementaire ».
Il a défini le voile islamique comme « l’instrument de la visibilité politico-religieuse de groupes islamistes ».
Invité d’Europe 1 ce mercredi matin, Louis Aliot, maire RN de Perpignan, a dénoncé un « pilonnage (médiatique) incessant » de la campagne de Marine Le Pen.
« C’est comme si il y avait un péril totalitaire en France alors que le seul péril totalitaire que je vois c’est ceux qui tiennnent le pouvoir en France », a-t-il poursuivi.
A quelques heures du débat de l’entre-deux-tours, Laurent Jacobelli est optimiste alors que la prestation de Marine Le Pen avait été jugée désastreuse.
Malgré le faible score d’Eric Zemmour au premier tour (7%), Guillaume Peltier se veut optimiste pour les législatives et appelle à l’union entre RN, LR et Reconquête.
Le député Guillaume Peltier, qui a rejoint Eric Zemmour en janvier dernier après des années sur les bancs des LR, réintère son appel à voter pour Marine Le Pen au second tour.
Jean-Luc Mélenchon a appelé hier soir les Français à « l’élire Premier ministre » sur BFMTV, faisant des élections législatives le troisième tour de la présidentielle.
« Il entretient une forme d’ambiguïté à l’égard de Macron. Notre sujet, c’est pas les législatives et tout le monde sait que si Macron gagne, on repart pour 5 ans de casse sociale », a jugé Jordan Bardella ce matin sur France 2.
Alors que le président est parfois taxé d’arrogance, Jordan Bardella attaque Emmanuel Macron sur son comportement.
A quelques heures du débat, Jordan Bardella dramatise l’enjeu pour Marine Le Pen.
Match retour. Diffusé en direct ce mercredi à partir de 21 heures, depuis le studio 5 du Lendit, à La Plaine-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), le débat de l’entre-deux-tours entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen sera animé par la journaliste politique de France 2, Léa Salamé et par le titulaire du 20 Heures de TF1, Gilles Bouleau.
Le dispositif caméra est inversé par rapport au débat précédent. Les caméras sont ainsi concentrées sur les deux candidats tant que les journalistes n’interviennent pas. Seize caméras – soit 3 de plus qu’en 2017 -, dont une grue de 12 mètres et un travelling sont mobilisés sur le plateau.
Ce dispositif va permettre d’assurer des plans larges, moyens et serrés sur les deux candidats. En cas de problème, sept autres caméras seront disponibles. Un débat pensé telle « une arène », comme l’explique Didier Froehly à BFMTV.
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Prévue ce mercredi, la confrontation entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, à suivre en direct sur BFMTV dès 20h50, débutera par le thème du pouvoir d’achat, contre la volonté du président sortant.
En effet, le chef de l’État souhaitait commencer par les questions internationales, qui ont tendance à le favoriser. Mais puisque les deux équipes de campagne n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur le premier sujet abordé, c’est le tirage au sort qui a fait le choix pour eux.
On sait d’ores et déjà que le débat se terminera par les sujets de sécurité et de gouvernance.
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Jean-Luc Mélenchon voit dans les élections législatives un « troisième tour » de l’élection présidentielle.
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La campagne d’entre-deux-tours semble porter ses fruits pour le président-candidat. Selon le dernier sondage Opinion 2022 réalisé par Elabe pour BFMTV, L’Express avec notre partenaire SFR et publié ce mardi, Emmanuel Macron creuse l’écart avec Marine Le Pen pour le second tour de l’élection présidentielle, qui se tiendra le 24 avril prochain.
Le candidat de la République en Marche recueille désormais 54,5% d’intentions de vote contre 45,5% pour la candidate du Rassemblement national. C’est 1 point de plus pour le président sortant que lors de notre précédente enquête.
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Quelle stratégie pour le Parti socialiste? Après la défaite historique d’Anne Hidalgo au premier tour de l’élection présidentielle, les cadres du PS se sont retrouvés ce mardi pour un bureau national afin de préparer les élections législatives qui auront lieu les 11 et 18 juin.
Le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure, a été soutenu par une majorité de ses camarades: 160 d’entre eux ont voté pour la motion qu’il présentait et qui propose un dialogue avec La France insoumise, dont le candidat Jean-Luc Mélenchon est arrivé en tête à gauche lors du premier tour de l’élection présidentielle.
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Ce mercredi, c’est Marion Maréchal, la vice-présidente de Reconquête, qui sera l’invitée d’Apolline de Malherbe à 8h35 sur BFMTV-RMC.
Au menu des autres matinales ce matin:
07h35 France 2: Jordan Bardella, président du Rassemblement national
07h40 RTL: Guillaume Peltier, vice-président de Reconquête
07h45 Radio J: Jean-Baptiste Djebbari, ministre délégué aux Transports.
08h13 Europe 1: Louis Aliot, vice-président du RN, maire de Perpignan, soutien de Marine Le Pen
08h15 Sud Radio: Edwige Diaz, porte parole de Marine Le Pen
08h15 CNEWS: Sébastien Chenu, porte-parole de Marine Le Pen
8h30 France Info: Clément Beaune, secrétaire d’Etat chargé des Affaires Européennes et soutien d’Emmanuel Macron
08h45 Sud Radio: Franck Riester, ministre délégué au Commerce extérieur et à l’Attractivité et président de Agir
Cinq ans après leur premier affrontement, le président sortant Emmanuel Macron et la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen ont rendez-vous en direct ce mercredi 20 avril à 20h50 pour le traditionnel débat présidentiel, à quatre jours du second tour.
Pouvoir d’achat, Russie, sécurité, climat… Les thèmes seront nombreux et les attitudes scrutées. Dans notre dernier sondage Elabe pour BFMTV, l’actuel chef de l’État fait la course en tête avec 54,5% des intentions de vote, contre 45,5% pour son adversaire.
Bienvenue dans ce direct consacré à l’actualité de la campagne présidentielle de ce mercredi 20 avril 2022.
Annexions, revendication de victoire… Ce que pourrait annoncer Poutine dans son discours

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