Comment bien exploiter les données ? – Performance > Stratégie achats – Decision-achats.fr – Decision-achats

Créer votre compte gratuitement et accéder à tous les contenus de Décision Achats !
En version numérique
Ne rien manquer de vos actualités préférées
En version numérique
Ne rien manquer de vos actualités préférées
En version numérique
Ne rien manquer de vos actualités préférées
En version numérique
Ne rien manquer de vos actualités préférées
En version numérique
Ne rien manquer de vos actualités préférées
Vous avez déjà un compte
Vous n’avez pas encore de compte
Prenez 1 minute pour vous inscrire et boostez votre activité en rejoignant la communauté Decision-achats.fr !
Abonnez-vous pour recevoir nos meilleurs articles
 
Partagez cet article par email
 
Votre message a bien été envoyé!
Pub
Stratégie achatsPerformance

Aujourd’hui, les directions des achats détiennent des informations utiles à toute l’entreprise. Tout l’enjeu est de collecter au mieux les nouvelles données, de les trier et de les exploiter. Une tâche ardue, quand on sait que la quantité de données collectées entre 2018 et 2035 sera multipliée par 45.
« Il y a de la donnée interne liée au fonctionnement de l’entreprise (paiement des factures, par exemple) et de la donnée externe liée aux fournisseurs« , explique Pascal Pelon, directeur des achats d’Axa, lors d’un atelier organisé le 21 juin 2022 dans le cadre des Universités des achats du CNA.
Problème : ces données sont dispersées dans beaucoup de systèmes et ne sont pas homogènes. Il est aujourd’hui complexe d’y accéder et de les analyser. « Chez Axa, nous avons mis en place un outil qui va chercher de la donnée dans tous les systèmes d’information en interne et externe et qui va ensuite la mettre en forme », informe Pascal Pelon.
Pour les acheteurs, une bonne exploitation des données apporte plusieurs bénéfices. « Les données sont une formidable mine d’or qui sont peu exploitées aujourd’hui », regrette Pascal Pelon. Elles permettent notamment une meilleure connaissance des fournisseurs et de mieux évaluer les risques de travailler avec eux.
« A titre d’exemple, nous avions sélectionné une entreprise new-yorkaise pour la formation de nos Data Scientist. Celle-ci avaient de très bonnes références sur le marché. Nos contrôles l’ont passé au crible et nous nous sommes aperçus qu’elle avait été victime d’une fuite de données. Nous avons donc décidé de pas travailler avec elle », relate Pascal Pelon.
Lire aussi : Deepki aide ses clients à améliorer la performance énergétique de leurs actifs immobiliers
Une bonne analyse des données offre aussi la possibilité de mieux maîtriser les risques RSE. « Les outils qui permettent d’éviter les risques ESG sont de plus en plus vogue », confirme Jean-David Faure, vice-président Customer solutions partners chez Coupa Software, une société qui édite une plateforme technologique pour la gestion des dépenses des entreprises.
« Une des données qui deviendra primordiale dans les années sera le bilan carbone du fournisseur et du produit ou du service que l’on achète« , ajoute Pascal Pelon.
Par ailleurs, l’exploitation des données pourraient également permettre de modifier les typologies de certains contrats. A l’instar des données issues des capteurs de présence dans les bureaux qui pourraient être utilisées pour variabiliser la facturation de certains services. « Quand il y a une occupation des bureaux de 100 %, nous payerons 100 % au fournisseur et 50 % quand il y a une occupation de 50 %. Cela va révolutionner le monde des services« , estime Pascal Pelon.
L’analyse des données offre également la possibilité de se comparer aux autres. « Nos clients peuvent utiliser la donnée pour se benchmarker en interne et en externe« , souligne Jean-David Faure. Cela contribue aussi à améliorer l’efficacité opérationnelle. « Grâce aux outils de collecte et d’analyse des données, l’acheteur perdra moins de temps sur des tâches purement administratives« , souligne Jean-David Faure.
Lire aussi : Or, argent, bronze : découvrez les 3 décideurs achats de l’année 2022
De son côté, Pascal Pelon constate qu’une « meilleure connaissance des fournisseurs et le monitoring de l’activité de manière plus précise permet de prendre des bonnes décisions ». Les données servent aussi à alimenter des outils basés sur l’intelligence artificielle. « Le but de l’intelligence artificielle n’est pas de remplacer l’acheteur mais d’apporter une aide à la décision et de lui fournir des pistes d’optimisation à exploiter« , détaille Jean-David Faure.
« Pour le moment, je n’ai rien vu de probant. Le danger est aussi de trop faire confiance à la machine et de prendre des mauvaises décisions », met cependant en garde Pascal Pelon.

Pub
Nous suivre
Abonnez-vous pour recevoir nos meilleurs articles

Abonnez-vous
Recevez le magazine directement chez vous,
et en version numérique
8.75 € / mois
Nos événements
Quels enjeux à l’heure du Cloud et du […]
Deux journées de conférences & networking
Le RDV network des décideurs achats revient !
Pub
NEWSLETTER | Abonnez-vous pour recevoir nos meilleurs articles

La rédaction vous recommande
L'abonnement s'invite dans le renouveau du voyage d'affaires
La performance achats à l'heure du digital
Digitalisation des achats : une progression par étapes
Nouveaux modes de coopération, nouveaux outils issus du numérique : une opportunité pour la fonction achat
Pricing : comment les achats contribuent-ils à la décision finale ?
[Parole de DirHA] Les clefs des 100 premiers jours du directeur achats
En version papier
Recevez le magazine directement
chez vous

8.75 € / mois
En version numérique

Ne rien manquer de vos actualités préférées

Suivez-nous:
À propos
Decision-achats.fr et le magazine Décision Achats sont les médias leader en France de l’information B2B et de la communauté professionnelle des acheteurs. Deux outils indispensables pour les pros des achats pour les prestataires de la filière achat.
À propos
Sites du groupe
Services
Fils RSS
Contactez-nous
Abonnement

source

A propos de l'auteur

Backlink pro

Ajouter un commentaire