Carrefours – Pompiers.fr


Vendredi 23 septembre 2022 à 14h
La créativité des sapeurs-pompiers mise à l’honneur lors de la 2e édition du Prix de l’innovation !
Vendredi 23 septembre, se déroulait la finale du Prix de l’innovation des sapeurs-pompiers de France, destiné à révéler les projets les plus créatifs, innovants et performants pour les sapeurs-pompiers de France. Après délibération du jury, cette 2e édition a récompensé trois lauréats.
Dans la catégorie startups et aux petites entreprises, la société TRAAK a remporté le prix de l’innovation pour son projet TRAAK. TRAAK est une start-up française spécialisée dans le développement et la fabrication de trackers de géolocalisation et le suivi biométrique sur mesure pour les milieux contraints. L’ensemble des activités sont réalisées en interne et en France. En réponse aux problématiques de communication en souterrain/deep-indoor, TRAAK a développé, en partenariat avec la BSPP, DeepCom, une innovation permettant la transmission de données de façon bidirectionnelle. DeepCom a été conçue pour transmettre des données depuis chaque équipier déployé en souterrain/deep-indoor vers la surface et inversement, sans infrastructure.
Dans la catégorie sapeurs-pompiers et acteurs de la sécurité civile, les sapeurs-pompiers du service départemental de la Somme (80) ont été récompensés pour leur projet R-O. Il s’agit d’une sangle de sauvetage équipant le sapeur-pompier, rapidement mis en œuvre, pour attacher un collègue au sol, dans l’incapacité de se mouvoir et l’extraire de la situation dangereuse, tout en conservant les mains du sauveteur libres.
Enfin, le prix du jury revient à la société Cord2. Cord2 est une corde qui permet de mesurer facilement, en toutes circonstances et de manière rapide, les pentes et les dévers en hors chemin. Afin de faciliter le calcul et éviter tout renversement de véhicule, Cord2, utilisé par les COD2, permet, grâce à un système simplifié, de calculer aisément les pentes et les dévers pour engager ou non les véhicules hors chemin.
Ce fut une véritable explosion de joie à l’annonce des résultats. Tous les lauréats se sont vu remettre un chèque de 1 500 € pour les aider à financer le développement de leurs projets.
Un moment chargé d’émotion et une grande fierté pour tous les sapeurs-pompiers de France.
 
 
Vendredi 23 septembre 2022
Protection civile : quelles coopérations pour une Europe qui protège ?
Contenu très riche pour cette rencontre organisée par le ministère de l’Intérieur, en complément des carrefours proposés par la FNSPF. Après une introduction par le contrôleur général Bruno Ulliac, chef de la Mission des relations européennes et internationales de la DGSCGC, une présentation est faite du Mécanisme européen de protection civile (MPCU), qui existe depuis 21 ans maintenant. Il a été activé plus de 500 fois avec ses différentes composantes prévention, préparation, réponse. En 2013, une nouvelle étape a été franchie avec la création de la réserve citoyenne. Une mobilisation renforcée a été nécessaire pendant la période Covid.
Pendant le premier semestre 2022, la France a exercé la présidence du conseil de l’Union européenne (PFUE). Un événement plutôt rare, car la dernière occurrence était en 2008. Madame Fanny Motel (MREI/DGSCGC) rappelle l’axe de cette présidence : l’impact du changement climatique sur la protection civile européenne. Les différentes actions entreprises dans ce cadre sont valorisées, dont la coprésidence de quatre réunions du groupe PROCIV. Depuis plusieurs années, la protection civile est sous pression dans les différents pays européens. Renforcer et adapter la réponse capacitaire, augmenter les investissements dans la recherche et l’innovation, partager les connaissances, poursuivre le « greening » des opérations de protection civile et promouvoir le rôle des citoyens sont des pistes à exploiter. L’idée principale étant de valoriser les expériences, les expertises liées aux bassins de risque.
Avant d’évoquer d’autres projets prévus dans le futur, le contrôleur général Bruno Ulliac revient en détail sur la toute première fois que le MPCU a été déclenché pour la France, cet été, lors du feu Landiras 2 en Gironde. Une opération d’envergure qui a pu être menée à bien entre autres grâce à la présence d’officiers de liaison parlant anglais. Un bilan va être tiré de cette expérience.
 
 
Vendredi 23 septembre 2022
Actualités et avancée du référentiel commun SMPM
À l’occasion du « carrefour » secours en montagne de ce 128e Congrès, le cdt Dominique Lemblé, animateur de la commission milieu périlleux et secours en montagne de la Fédération, a proposé un tour des actualités et évolutions autour de la spécialité. Première nouveauté, l’arrivée cette année d’un nouvel hélicoptère pour la Sécurité civile, le H 145 D3. Outre quelques changements visuels, ses meilleures performances faciliteront la gestion du secours. Olivier Rivière, guide de haute montagne et expert pour la FNSPF, a également fait un point d’information sur les cordes hyperstatiques et leur utilisation – sachant que leur diamètre trop fin, inadapté aux appareils utilisés en secours, les exclut de cette utilisation.
Cette rencontre a également été l’occasion de faire le point sur les enjeux des communications pour le secours en montagne et le milieu périlleux, présentés par Damien Dupont, de la société Axians. Il ressort qu’il faut privilégier pour cette spécialité des réseaux simples et robustes, très résilients, à construire intelligemment en veillant à leur maintenance, et que les réseaux montagne 150 MHz privés sont une bonne réponse aux enjeux.
Les représentants de la DGSCGC ont à leur tour mentionné les actualités récentes concernant la spécialité, faisant notamment un point d’étape sur la synthèse annuelle de l’activité SMO, fondée sur les bilans été / hiver transmis par les préfectures, et qui sera prochainement transmise aux 21 départements de montagne. Enfin, un point a été fait sur l’avancée des travaux concernant l’évolution du référentiel commun RNAC SMPM (secours en milieu périlleux et montagne). Le groupe de travail restreint qui planche sur le sujet est parvenu à une version stabilisée de la partie « tronc commun ». Il reste à rédiger le référentiel national d’évaluation et à partager le document obtenu avec le groupe de travail initial. Le GNR commun est très attendu par certains départements.
 
 
Vendredi 23 septembre 2022
Quelle place demain pour les sapeurs-pompiers dans les urgences préhospitalières ?
Près d’un an après l’adoption et la publication de la loi Matras, sa déclinaison réglementaire se poursuit. Pour évaluer les réels bénéfices et avancées de ces récentes évolutions du cadre dans lequel les sapeurs-pompiers exercent leur mission de SSUAP, il faut les mettre en perspective avec les priorités stratégiques des SIS : juguler l’accroissement – voire l’inflation – opérationnel, et permettre aux SIS de recouvrer le contrôle réel de leurs moyens. Il fallait pour cela dans un premier temps disposer du cadre normatif. C’est chose faite, notamment au travers de six articles de la loi Matras concernant précisément le SSUAP, parmi lesquels une définition légale et précise permettant de tracer le contour net des missions des SP, et le support normatif autorisant aux sapeurs-pompiers la pratique de douze actes de soin d’urgence (déjà majoritairement pratiqués dans les faits). Dans ce contexte français, la présentation de l’expérience luxembourgeoise et du rôle de l’officier santé 112 a laissé l’assemblée pensive à la conclusion médecin-chef du Corps grand-ducal d’incendie et de secours (CGDIS) du Luxembourg qui a confié avoir rêvé de « ce système où tout le préhospitalier est intégré à un seul et même décideur et où le directeur médical parle d’égal à égal avec le directeur de l’hôpital sans subordination ». Un idéal vers lequel tendre.
Enfin concernant le rôle des sous-directions santé des Sdis, elles seront indispensables dans la montée en compétence des SP, afin de conserver l’expertise santé dans sa globalité interne aux SIS. Pour le médecin-colonel Norbert Berginiat, vice-président de la FNSPF chargé du SSUAP et des SSSM, « les sous-directions doivent être à la hauteur des enjeux, et elles nous donneront une souveraineté. Pour rester maîtres de nos missions et avoir notre liberté, il y a une nécessité absolue d’investir dans les sous-directions santé avec un positionnement fort. »
 
 
Vendredi 23 septembre 2022
Revalorisation du montant de la NPFR
Les anciens sapeurs-pompiers se sont donné rendez-vous en nombre ce vendredi 23 septembre pour leur rencontre annuelle au Congrès des sapeurs-pompiers de France. Ils étaient 282 à représenter les anciens de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France et venir échanger sur les sujets d’actualité et, tout particulièrement, prendre connaissance des arrêtés du 21 septembre 2022 qui prévoient, d’une part, une augmentation du montant de l’indemnité horaire de base des sapeurs-pompiers volontaires et, d’autre part, une revalorisation du montant de la nouvelle prestation de fidélisation et de reconnaissance (NPFR). Ces arrêtés, qui font suite aux demandes de la FNSPF, vont venir impacter positivement les montants 2022 et 2023 de l’allocation de vétérance, de l’allocation de fidélité et de la NPFR. 
Un moment d’échange
Ce moment d’échange a aussi été l’occasion, pour Daniel Jouanade, président délégué de la commission fédérale des anciens sapeurs-pompiers, d’informer ces derniers sur l’évolution de leur représentation dans les instances de la FNSPF, qui fait suite aux modifications statutaires actées ou à venir: composition de la commission fédérale, voix délibérative du président de la commission au conseil d’administration, possibilité pour celui-ci de donner pouvoir à un autre membre de la commission en cas d’absence, ou encore possibilité pour les unions régionales de nommer un ancien sapeur-pompier grand électeur. 
Une séance animée qui a permis de faire le point sur les dossiers d’actualité.
 
 
Vendredi 23 septembre 2022 à 14h 
la finale débute ce jour !
La Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF) et l’association Atraksis organisent la deuxième édition du Prix de l’Innovation des sapeurs-pompiers de France, destiné à révéler les projets les plus créatifs, innovants et performants pour les sapeurs-pompiers de France.
C’est aujourd’hui, à 14h, que débute la finale. Organisé en deux catégories (start-up, sapeurs-pompiers) et un prix « spécial jury », le prix de l’innovation met à l’honneur dix finalistes (sur 23 dossiers pour la catégorie start-up et 20 pour les sapeurs-pompiers), conviés pour défendre leurs projets. Les candidats vont se succéder, tour à tour, en présentant leur projet. Chacun pourra échanger avec le jury sous forme de questions-réponses pendant 5 minutes, après 5 minutes de pitch.
Cette année encore, le jury est composé d’experts issus des secteurs de la sécurité civile, de l’innovation, de la tech et du monde universitaire :
La révélation des lauréats et la remise des Prix par le président de la FNSPF et les autorités présentes sont prévues, ce jour, à 18h30 sur le stand de la FNSPF.
 
 
Jeudi 22 septembre à 15h30
Management de la diversité – Comment rompre avec les postures et les dogmes managériaux du XXe siècle ?
Introduit par Céline Guilbert, administratrice de la FNSPF en charge de l’égalité, de la diversité et de l’innovation et avec les interventions de Madame Bouty-Triquet, sous-préfète chargée de l’égalité des chances et de la diversité, Kathy Labarre socioanalyste, conférencière et auteure, et le commandant Christophe Reniaud, docteur en sociologie des organisations, l’atelier a débuté à 15h30. La thématique ? La diversité au sein des Sdis.
Depuis quelques années, la diversité est devenue un sujet sociétal de grande ampleur et fait même l’objet, depuis 2021, d’une mission dédiée pour la Sécurité civile. Les enjeux sont majeurs pour toute la fonction publique. Comment promouvoir la diversité, comment faire preuve d’exemplarité, d’égalité de traitement et lutter contre les discriminations ?
Pour former les managers à la diversité, Madame Bouty-Triquet cible plusieurs axes.
In fine, l’enjeu est stratégique et humain. L’accompagnement des managers dans ce nouveau paradigme managérial : le « savoir-être » est inévitable. Il faut oser la confiance, revisiter nos approches, nos dynamiques et nos référentiels. Il faut faire le pari de l’intelligence collective, favoriser l’implication individuelle et collective pour conduire les nouveaux paradigmes en favorisant l’émergence de l’intelligence collective (on est toujours plus intelligent à plusieurs). 
 
 
Jeudi 22 septembre 2022
Les SPV : acteurs clés de la crise climatique
L’été 2022 a tristement bien illustré la crise climatique : une année hors norme en feux de forêt, sécheresses et inondations, et des événements d’ampleur qui s’étendent dans le temps et dans l’espace, touchant des territoires jusqu’ici préservés (feux en Bretagne, dans l’Isère, le Jura…) et gagnant en intensité. Tout le monde le sait maintenant, cet été ne sera pas un épisode exceptionnel. C’est un épisode qui va se répéter. Face à cette nouvelle donne et à l’avenir qu’elle dessine, à ces événements climatiques extrêmes qui viennent s’ajouter aux interventions SSUAP déjà en forte augmentation depuis 15 ans, il est évident qu’une part importante de la solution se trouve dans les rangs des sapeurs-pompiers volontaires. Comment les recruter et les fidéliser ? Comment assurer la disponibilité des SPV par rapport à leurs employeurs ? Et comment font nos voisins européens ? Autant de questions passées en revue par les nombreux intervenants de la rencontre « Dérèglement climatique : comment renforcer le volontariat pour pallier le risque de rupture capacitaire ? ».
Pour guider et redessiner les contours de la politique nationale de soutien au volontariat, il ressort la nécessité de prendre en compte les évolutions de la société qui se traduisent par les aspirations des nouvelles recrues en matière de disponibilité, d’attractivité des missions et de pratiques managériales adaptées aux nouvelles motivations de l’engagement. Il convient également d’inciter les entreprises à libérer leurs SPV par un réel accompagnement financier de l’État). Enfin, l’objectif de monter le nombre de SPV de 197 000 à 250 000 en France à l’horizon 2027 passera également par une campagne de communication efficace. Justement, les Georgettes, cinq étudiantes rémoises en communication, lauréates du concours coorganisé par la Fédération, les groupes MediaSchool et Havas, ont présenté la nouvelle campagne nationale de promotion du volontariat portée par la FNSPF. Et il y a fort à parier que l’humour et la pertinence du slogan ‑ « Y’a pas que la taille/l’âge/la force/le physique qui compte ! » ‑ aideront à atteindre l’objectif !
 
 
Jeudi 22 septembre 2022 
Mobilité opérationnelle et énergies alternatives
« L’objectif du carrefour était de faire un point sur les expériences réalisées en matière d’énergies alternatives pour les véhicules sapeurs-pompiers », explique le lieutenant-colonel Jérémy Pierlot, animateur de la commission technique de la FNSPF, poursuivant : « C’est un sujet d’actualité depuis plusieurs années, et nous avons enfin quelque chose de tangible maintenant. »
Ce carrefour était axé sur quatre volets : les témoignages des collègues des Sdis sur leurs campagnes d’essai, les constructeurs de châssis, les équipementiers (l’aménagement des véhicules) et le point de vue réglementaire.
Au niveau des énergies alternatives, le choix a été fait d’aborder les véhicules électriques, le gaz naturel comprimé GNV et la pile à combustible (hydrogène). Le Sdis 34 par exemple a présenté son acquisition de VSAV hybrides et d’un FPT électrique. Les Sdis 59 et 78 ont relaté leurs essais de VSAV électrique. Dans ce cadre, Rosenbauer a présenté son nouveau FPT électrique et Renault Trucks l’évolution de sa gamme.
En fin de séance, des sujets plus larges ont été abordés. À l’instar de la Fédération française des métiers de l’incendie (FFMI) qui est intervenue, suivie par l’UGAP, pour traiter un sujet clé : les difficultés d’approvisionnement, l’augmentation des prix et les retards dans la livraison des équipements aux Sdis. Une amélioration est espérée pour le début de l’année prochaine. Comme chaque année, la DGSCGC a clôturé la séance par un point sur l’actualité, dont l’avancement sur de nouvelles tenues d’intervention.
 
 
 Jeudi 22 septembre 2022
La prise en charge du traumatisé du rachis
Le thème de cet atelier, animé par Patrick Chavada (84) et l’ISP Valentin Treboz (74), était : « Quoi de neuf au niveau de la prise en charge du traumatisé du rachis ? Immobiliser une victime consciente corps entier qui ne le nécessite pas induit des phénomènes physiologiques et psychologiques néfastes.
Un premier pas est franchi en 2019 avec les standards de pose d’un collier cervical. Si le maintien de la tête ou la stabilisation du rachis à deux mains est toujours d’actualité et indispensable dans l’abord primaire d’une victime, la pose du collier cervical ou restriction du rachis n’est plus obligatoire et doit même devenir exceptionnel. Des études internationales ont démontré Des effets délétères car un collier cervical, même bien posé, provoque un ralentissement du retour veineux par compression des jugulaires, ce qui induit une hyperpression dans la boite crânienne pouvant aggraver un saignement cérébral.
Le responsable de la prise en charge de la victime doit donc évaluer si sa manipulation permettra de respecter une stabilisation correcte du rachis à deux mains pour la mise en place sur un matelas coquille. Si ce n’est pas le cas, alors la pose du collier cervical pour la restriction du rachis est nécessaire. Pour éviter ce phénomène de compression des jugulaires, une fois la victime immobilisée complètement, le collier cervical sera desserré pendant le transport et jusqu’au service d’accueil des urgences.
« Le collier cervical devient donc un matériel à utilisation restreinte et exceptionnelle. »
Dans la logique de cette évolution, les standards d’immobilisation d’une victime corps entier dans un matelas coquille révolutionnent les procédures d’intervention. La cinétique n’est plus l’élément phare de cette indication. Le responsable de l’intervention va devoir observer et analyser la situation pour prendre la bonne décision de prise en charge. Pour cela, il s’appuie sur un nouvel arbre décisionnel issu des recommandations de 2020. Bien entendu, l’abordage d’une victime induit de recueillir des informations visuelles et auditives d’emblée qu’il faudra ensuite séquencer dans cet arbre décisionnel. L’abordage d’une victime traumatisée ou suspectée reste systématique par une stabilisation d’emblée du rachis cervical, suivi d’un bilan d’urgence vitale (ou primaire).
En conclusion de cet atelier : « Ce nouvel arbre décisionnel va, sans aucun doute, bousculer les habitudes de des secouristes et des chefs d’intervention qui ont appris depuis de nombreuses années à immobiliser quasi systématiquement une victime avec une haute cinétique. Bien évidemment, le doute doit toujours bénéficier à la victime mais il faut sortir de la systématisation de l’immobilisation corps entier en demandant de l’observation et de l’analyse pour avoir de bonnes prises de décision dans l’intérêt de la victime ».
 
 
Jeudi 22 septembre 2022
NexSIS, RRT… une multitude de sujets
Avec une actualité particulièrement dense dans le domaine, le carrefour SIC a traité, après une introduction par Christophe Marchal, vice-président de la FNSPF, une multitude de sujets parmi lesquels au premier plan NexSIS, le futur système de communication commun à tous les Sdis construit par l’Agence du numérique de la Sécurité civile. Pierre Casciola, le tout nouveau directeur de l’Agence, a ainsi fait un rappel des innovations du système, avant d’aborder le plan de déploiement auprès des Sdis de France, dont le premier sera la Seine-et-Marne. Autre sujet abordé : le Réseau radio du futur (RRF), porté par le préfet Guillaume Lambert, directeur du programme. Calendrier, rôle des Sdis dans la phase de test, organisation de la migration vers RRF et un zoom sur les premiers déploiements 2024-2025 ont été passés en revue.
Autres sujets d’actualité, répartis entre la DGSCGC et la Direction numérique du ministère de l’Intérieur : le nouveau système d’alerte FR-Alerte, utilisé pour la première fois en France sur les feux de Gironde cet été, mais aussi l’expérimentation du 112 dans le cadre de la loi Matras et la task force interministérielle développée à la suite de la panne du réseau du 2 juin 2021.
Un travail sur l’amélioration de la communication avec les moyens aériens a été présenté ainsi que le système Geoloc 18-112 qui permet à l’ensemble des Sdis de récupérer la géolocalisation du requérant et bientôt également les caractéristiques du véhicule impliqué dans le sinistre. Un échange avec la salle a complété la séance.
Nouveauté : dans l’après-midi, des ateliers permettaient d’aborder des sujets plus techniques dont la cybersécurité ou le coût du dispositif RRF pour les Sdis, avec proposition d’une calculette pour faire une simulation.
 
 
Jeudi 22 septembre 2022 à 14h :
Atelier PATS / Portraits de PATS : valorisation et mise en lumière de leurs compétences
Cette année, sous l’impulsion de Josiane Sohy, présidentedéléguée de la commission fédérale des personnelsadministratifs, techniques et spécialisés (PATS) et membre du conseil d’administration de la FNSPF, les membres de la commission fédérale des PATS, qui représentent chacune et chacun une région fédérale, ont présenté à leurs auditeurs des portraits de PATS sous forme de vidéos ou de fiches synthétiques intégrées dans un diaporama.
Pourquoi ces portraits ? D’une part pour mettre en avant la diversité des profils, des métiers et des activités exercés par les PATS. D’autre part pour essayer de valoriser les compétences que les PATS ont acquises, développées et mises en œuvre (sans forcément le savoir), le tout aussi bien dans le cadre professionnel du Sdis que dans la sphère privée (associative, familiale, syndicale, sportive, culturelle…).
Ces portraits constituent une première étape qui pourrait par la suite s’intégrer dans le projet DAWOLab, porté par Claude Vidal, administrateur de la FNSPF. Ce dispositif numérique développé par Carole Scaravetti (RH de l’Isère) consiste à identifier individuellement ses compétences pour les mettre en valeur dans un portfolio.
L’atelier fut également un lieu d’échanges avec tous les participants. « N’oublions pas que les PATS travaillent quotidiennement aux côtés des sapeurs-pompiers et qu’ensemble, nous formons une communauté indivisible au service de nos concitoyens », assure Josiane Sohy.
 
 
Mercredi 20 septembre 2022
Entre premières pompes à incendie automobiles et croix de guerre
Comme à son habitude, la commission d’histoire avait préparé un programme très riche pour ce XXVIe Colloque d’histoire des sapeurs-pompiers, avec une forte composante régionale. Avant le début des travaux, le président Allione tient à s’adresser tant à la commission qu’aux passionnés présents dans la salle en résumant : « Il est important de savoir d’où on vient pour savoir où on va. Soutenons l’histoire pour mieux transmettre nos valeurs ». Après une introduction par Jean Pestre, président délégué de la commission, le colonel Schmauch, référent, évoque « les sapeurs-pompiers de l’Alsace-Moselle entre 1870 et 1918 sous administration allemande ». Avec sa précision habituelle au niveau des chiffres et des sources, il sait passionner son auditoire pour un sujet qui est loin d’être évident.
Après une évocation du patrimoine des sapeurs-pompiers dans les départements du groupement Champagne-Alsace-Lorraine, Sébastien Freidig détaille les premières pompes à incendie automobiles françaises à travers Nancy et Besançon, avec un focus sur Léon Porteu, inventeur de la toute première pompe à incendie automobile en France. La croix de guerre chez les sapeurs-pompiers, l’exemple de Verdun est présenté par Hervé Berthouin, avant l’histoire des JSP par Philippe Petit, auteur du nouveau livre « La Belle histoire des JSP de France » (La Boutique). D’autres sujets passionnants suivent, dont « De Louis Gugumus à Gugumus-Charton, une lignée d’entrepreneurs nancéens au service des sapeurs-pompiers », présenté par André Horb, rapporteur de la commission et très actif dans l’organisation de ce colloque.
 
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