BRKN Love : bilan de l'année – Rolling Stone Magazine

Deux hommes condamnés à tort pour le meurtre de Malcolm X dédommagés
États-Unis : le mari de Nancy Pelosi agressé chez lui
Au moins 153 morts dans une bousculade à Séoul
Rishi Sunak sera le prochain Premier ministre britannique
Fusillade aux États-Unis : au moins 3 morts dans un lycée
Rolling Stone L’Hebdo N°98 : Jean-Michel Jarre
Indochine au cinéma en novembre
Frank Carter dévoile le titre « Parasite »
Yo La Tengo dévoile un premier extrait de leur nouvel album
Harry Styles reprend « Hopelessly Devoted to You » de « Grease »
Ghost en tournée française en 2023
Merzhin en live au mois de novembre
Hellfest pt.2 : Rain or shine
Pitchfork Music Festival Paris : au nom de la découverte
Shaka Ponk : les places de la tournée d’adieu disponibles
Pourquoi Daniel Radcliffe a pris position contre les propos de J.K. Rowling
Martin Luther King Jr. a payé la facture de la maternité à la naissance de Julia Roberts
« Avatar 2 : la voie de l’eau » se dévoile dans une première bande-annonce
Festival Musical Écran : la sélection de Rolling Stone
Le casting de « E.T. » se réunit pour les 40 ans du film
Pourquoi Daniel Radcliffe a pris position contre les propos de J.K. Rowling
Martin Luther King Jr. a payé la facture de la maternité à la naissance de Julia Roberts
« Avatar 2 : la voie de l’eau » se dévoile dans une première bande-annonce
La droite américaine se retourne déjà contre Elon Musk
Festival Musical Écran : la sélection de Rolling Stone
The Complete Columbia Album Collection de Simon & Garfunkel
[A lire] Highway to AC/DC
First Aid Kit : retour entre folk et pop
Dermot Kennedy : nouvelle vie
BRKN Love : bilan de l’année
LIVE SESSION – Ben Harper au sommet de Paris
LIVE SESSION – Shakey Graves, l’étoile texane de la folk
« La première fois » avec Bruce Springsteen
Ayron Jones dans « In My Room », le concert Rolling Stone
LIVE SESSION – Last Train entre en gare
Publié
Par
2022 fut bien remplie pour BRKN Love, groupe de rock énergique mené par le turbulent Justin Benlolo. Deux EP marquants, réunis ici en un nouvel album, Black Box, flanqué de trois morceaux inédits. Cette collection permet d’apprécier sans discontinuer la flamme d’un groupe qui la met au service du rock.
Tantôt traditionnel, tantôt alternatif, mais toujours juste, BRKN Love mélange influences modernes et traditionnelles et arrive à faire taper du pied, danser et chanter à tue-tête. Un cocktail immédiat, servi par un orchestre au poil, qui maîtrise aussi bien ses instruments que son sens de l’écriture, où énergie, talent et concision sont dosés d’une main de maître. Sans chichis ni artifices, BRKN Love séduit et promet beaucoup.

3.5 Avis de la Rédaction

Avis de la rédaction


Mathieu David
Retrouvez cette chronique et bien d’autres dans Rolling Stone n°147, disponible en kiosque sur notre boutique en ligne.
Black Box est disponible
Voici la tracklist :

Dermot Kennedy : nouvelle vie
Bruce Springsteen : Des fantômes, des guitares et le E Street Band
BRKN Love réinvente le rock, avec classe !
Publié
Par
Simon & Garfunkel
****1/2
The Complete Columbia Album Collection
Sony/Legacy
Pour eux, tout a commencé, en 1965, avec « The Sound of Silence », une petite chanson acoustique passée à la moulinette folk rock de saison (et à leur insu) par le producteur Bob Wilson. Le talent de songwriter de Paul Simon et les miraculeuse harmonies vocales qu’il partage avec son complice Art Garfunkel vont, à partir de là, irradier chaque disque du duo new-yorkais. De « Mrs Robinson » à « Bridge Over Troubled Water » en passant par « The Boxer » et tant d’autres, Paul Simon aura signé l’une des plus belles pages du grand songbook américain dont sont témoins ces six albums (aujourd’hui somptueusement remastérisés ) enregistrés pour le label Columbia.
Thomas Grimaud
150715_completeLP_cover
Voici la tracklist :
LP 1 / Wednesday Morning, 3AM
1. You Can Tell The World
2. Last Night I Had The Strangest Dream
3. Bleecker Street
4. Sparrow
5. Benedictus
6. The Sound Of Silence
7. He Was My Brother
8. Peggy-O
9. Go Tell It On The Mountain
10. The Sun Is Burning
11. The Times They Are A-Changin’
12. Wednesday Morning, 3 A.M.
LP 2 / Sounds of Silence
1. The Sound Of Silence
2. Leaves That Are Green
3. Blessed
4. Kathy’s Song
5. Somewhere They Can’t Find Me
6. Anji
7. Richard Cory
8. A Most Peculiar Man
9. April Come She Will
10. We’ve Got A Groovy Thing Goin’
11. I Am A Rock
LP 3 / Parsley, Sage, Rosemary & Thyme
1. Scarborough Fair/Canticle
2. Patterns
3. Cloudy
4. Homeward Bound
5. The Big Bright Green Pleasure Machine
6. The 59th Street Bridge Song (Feelin’ Groovy)
7. The Dangling Conversation
8. Flowers Never Bend With The Rainfall
9. A Simple Desultory Philippic
10. For Emily, Whenever I May Find Her
11. A Poem On The Underground Wall
12. 7 O’clock News/Silent Night
LP 4 / Bookends
1. Bookends Theme
2. Save The Life Of My Child
3. America
4. Overs
5. Voices Of Old People
6. Old Friends
7. Bookends Theme
8. Fakin’ It
9. Punky’s Dilemma
10. Mrs. Robinson
11. A Hazy Shade Of Winter
12. At The Zoo
LP 5 / Bridge Over Troubled Water
1. Bridge Over Troubled Water
2. El Condor Pasa (If I Could)
3. Cecilia
4. Keep The Customer Satisfied
5. So Long, Frank Lloyd Wright
6. The Boxer
7. Baby Driver
8. The Only Living Boy In New York
9. Why Don’t You Write Me
10. Bye Bye Love
11. Song For The Asking
LP 6 / Greatest Hits
1. Mrs. Robinson
2. For Emily, Whenever I May Find Her (Live)
3. The Boxer
4. The 59th Street Bridge Song (Live)
5. The Sound Of Silence
6. I Am A Rock
7. Scarborough Fair/Canticle
8. Homeward Bound (Live)
9. Bridge Over Troubled Water
10. America
11. Kathy’s Song (Live)
12. El Condor Pasa (If I Could)
13. Bookends
14. Cecilia

Publié
Par
Les frangines Söderberg de First Aid Kit n’ont jamais rechigné à décliner leurs influences diverses et variées, que ce soit à travers le thème d’une de leurs chansons ou une reprise bien sentie. Aucune raison, donc, de s’étonner de les entendre annoncer que l’inspiration de ce cinquième album, Johanna et Klara sont allées la puiser aussi bien du côté de Fleetwood Mac, Carole King, Tom Petty, Elton John, mais aussi Angel Olsen et Big Thief.
Que l’on s’amuse à tenter d’en retrouver la substantifique moelle ici ou là, y associer d’autres humeurs ailleurs (Abba ?), ou que l’on s’en foute royalement, ce Palomino nouveau coule aussi succulemment que paisiblement entre les oreilles, son orientation souvent plus pop qu’à l’accoutumée n’y étant peut-être pas étrangère, sans tout expliquer pour autant. Pour peu, bien sûr, que l’on veuille s’embarrasser d’explications…
Xavier Bonnet
Retrouvez cette chronique de First Aid Kit et bien d’autres dans Rolling Stone n°147, disponible en kiosque sur notre boutique en ligne.
Palomino est disponible
Voici la tracklist :

Publié
Par
La signification de Sonder, titre du nouvel album du jeune Irlandais Dermot Kennedy, est la même qu’en français : sondeur. Un mot qui a conditionné l’écriture de cet opus doux-amer. Mentoré à ses débuts par le fantastique Glen Hansard, le songwriter, désormais dans la trentaine, a gagné en analyse et en acuité, aussi bien musicale que littéraire.
Son spectre s’est élargi et désormais, comme l’indique le titre, il sonde ceux qui l’entourent et prend en compte son entourage pour mieux évoluer dans un milieu où l’extrême individualisme prédomine. Sonder se révèle à la fois comme le travail d’un artiste qui cherche à en savoir autant sur lui que sur son public. Sonder et… partager, qui semble aussi, en creux, le mot caché de ce disque où l’instrumentation joliment menée le rend aussi attachant qu’indispensable.

3.5 Avis de la Rédaction

Avis de la rédaction


Abel Corroyer
Retrouvez cette chronique de Dermot Kennedy et bien d’autres dans Rolling Stone n°147, disponible en kiosque sur notre boutique en ligne.
Sonder est disponible en précommande
Voici la tracklist :

Publié
Par
On pourrait presque parler de nostalgie tant cet opus montre un Bruce Springsteen regardant dans le rétroviseur, les références multiples à une époque épique, celle des années 1970, dont le son du E Street Band reformé rend ici un hommage appuyé.
Alors oui, ça lorgne du côté de The River avec cette production, âpreté dans les guitares, somptueux arrangements de clavier et piano et une profondeur caractéristique du groove rappelant la trilogie héroïque qui a mené Springsteen vers la stratosphère du rock : Born To Run, Darkness On The Edge Of Town et The River. Mieux, pour compléter un track listing écrit en quelques jours et spécialement en vue de reformer son backing band, il est allé repêcher trois anciens titres remontant au tout début des seventies. Et ces chansons n’ont rien perdu de leur verve, de leur attaque et de leur pertinence. Bruce a recyclé d’anciens titres, comme il l’avait fait sur High Hopes en 2013, qui remontent à sa période héroïque. C’est à cette époque qu’on le taxait de Nouveau Dylan, ce qui semble totalement et définitivement justifié pourrait-on s’amuser à dire en écoutant les fantastiques “Song For Orphans” et le génialissime – le mot est pesé ! – “If I Was A Priest”, rappelant les grandes harangues chantées par le Zim, ou encore le poignant et prenant “Janey Needs A Shooter”. Le plus surprenant reste que ces morceaux vieux de 50 ans s’intègrement parfaitement à ce nouvel album, bien qu’au niveau composition et écriture pure, on reste davantage dans le trip “morceaux de bravoure” et textes ésotériques que Bruce affectionnait en ce temps là. Ces trois titres cinquantenaires ou presque peuvent sembler de prime abord assez éloigné du plan d’ensemble de cet opus axé sur la nostalgie et la quasi-confession, mais au final s’intègrent parfaitement dans ce Letter To You sorti de presque nulle part ! Car c’est l’urgence qui a dicté l’enregistrement de cet album remarquable, en cinq jours seulement dont un réservé à l’écoute même de ces captations, ce qui renforce ce côté puissant…. Et live ! Avec le E Street Band, ils ont recréé en quelques jours un nouveau mur du son, à la Spector, seventies en diable.

Letter To You, que l’on peut surnommer “Lettres de de Mon Ranch”, de notre Daudet du New Jersey, célèbre la musique, l’amitié et la fraternité, points que Bruce a toujours défendus dans son répertoire – il n’avait pas écrit par hasard “We take care of our own” en 2012. Ce disque étonnant est nourri de clins d’œil aux amis disparus, dont deux des membres – Dany Federeci et Clarence Clemons – de sa machine à rock’n’roll, le E Street Band, ou encore dans le très élégiaque “Last Man Standing”, à propos de son tout premier groupe, les Castiles, dont il est le seul membre survivant. En tout, douze titres et près d’une heure de musique. Et pas une minute à jeter.
Contrairement à son habitude, depuis son tout premier disque et jusqu’à Western Stars, il se met en scène. Il a laissé de côté sa galerie de personnages qui hantait ses chansons et qu’il incarnait si bien, tous ces paumés errants dans le midwest ou dans les villes fantômes, mais aussi ces ouvriers malchanceux, ces jeunes qui grandissent trop vite, ces musiciens, ces “petrol heads”, qui arpentent les highways. Il a remplacé tous ces cowboys fatigués, ces “blue collars” désabusés, pour parler de lui, à la première personne, de sa vie, de sa renaissance grâce au rock’n’roll et de sa passion pour la musique.

Et il chante, moins puissamment que par le passé. Certes sa voix, proche de celle de Western Stars, montre un registre beaucoup plus nuancé et expressif, évoquant par certains côtés son chant sur Nebraska, avec ce côté susurré, murmuré… Car ici, c’est davantage un passage en revue de tout ce qui a été au centre de sa vie, ses amis, sa famille, la religion aussi, sa musique, qu’un brûlot rock et politique, question qu’il évoque par métaphore sur le seul titre réellement manifeste – “Rainmaker” – où l’on peut deviner sans effort et en creux la personne visée dans le vers : “un clown criminel a volé le trône et vole ce qu’il ne pourra jamais posséder”.
Springsteen raconte dans l’interview accordée à Rolling Stone qu’il a écrit cette chanson avant l’entrée en fonction de Trump, mais ce titre n’a visiblement n’a rien perdu de sa pertinence et la sortie de cet album dix jours avant la présidentielle américaine n’a non plus rien d’un hasard. On se souvient que Working On A Dream, sorti également en plein période électorale, avait accompagné le retour des Démocrates à la Maison Blanche avec l’élection de Barack Obama.
Letter to You se présente donc sous une forme de déclaration étonnamment personnelle : cela peut aussi s’expliquer par le fait qu’il a passé ces dernières années passées à visiter et revisiter sa vie, d’abord sous la forme d’une autobiographie remarquable – Born To Run – mais en racontant sa vie tous les soirs dans un théâtre de Broadway pendant plus d’un an. Ce travail lui aura permis cette bascule de personnages fictifs à personnage réel, luien l’occurrence. On y entend l’homme tel qu’il est : calme ou en colère, heureux ou déprimé, le musicien et l’auteur, bref, tout ce que l’image de Bruce Springsteen peut incarner et véhiculer. Le must have de la semaine et déjà un classique.
Belkacem Bahlouli

Publié
Par
29 octobre 1946 : naissance de Peter Green.
Au programme de ce concert hommage aux jeunes années de Fleetwood Mac, 26 titres où les moments de grâce se succèdent : entre une version de “Station Man” pris d’assaut par un Pete Townshend habité, et la griffe ourlée d’un David Gilmour impeccable sur “Albatross”, ou encore la voix d’un Noel Gallagher, flottant dans la brume sur “Like Crying”.

Le final est explosif avec “Shake Your Moneymaker” d’Elmore James, puissant comme un moteur à réaction, soutenu au chant par un Steven Tyler ébouriffant et une escouade d’artificiers rompus à l’exercice de la scène, dont Jonny Lang, très à l’aise. On gardera longtemps en mémoire ces 147 minutes de blues-rock immuable.
Un bel hommage à Peter Green (décédé le 25 juillet 2020), ce surdoué qui a souvent côtoyé les étoiles.
Mick Fleetwood And Friends Celebrate The Music Of Peter Green And The Early Years Of Fleetwood Mac, avec Mick Fleetwood, Dave Bronze, Neil Finn, Noel Gallagher, Billy Gibbons, David Gilmour, Kirk Hammett, Jonny Lang, John Mayall, Christine McVie, Ricky Peterson, Zak Starkey, Rick Vito, Steven Tyler, Pete Townshend, Andy Fairweather Low, Bill Wyman et Jeremy Spencer. Acheter/Ecouter.
Ne manquez rien de l’actualité de Mick Fleetwood And Friends :
Facebook:
https://MFAF.lnk.to/FacebookID
Instagram: https://MFAF.lnk.to/InstagramID
P. L.

Simon & Garfunkel ****1/2 The Complete Columbia Album Collection Sony/Legacy Pour eux, tout a commencé, en 1965, avec « The Sound…
Découvrez AC/DC, Le groupe, les albums, la musique, un livre qui retrace près de 50 ans de carrière d’un des…
Découvrez Palomino, le nouvel album de First Aid Kit. Un retour de Johanna et Klara Söderberg plus pop qu’à l’accoutumée….
Freddie Mercury : 10 choses que vous ne savez pas sur le chanteur de Queen
L’interview Rolling Stone – Roger Waters règle ses comptes
Les 100 meilleurs batteurs de tous les temps
Interview culte – AC/DC : Rencontre avec Angus Young
Amy Winehouse, portrait d’une icône torturée
Leonard Cohen: 10 chansons incontournables
Le destin tragique de Lynyrd Skynyrd
15 anecdotes que vous ne connaissiez pas sur « Revolver »
S’Inscrire à la Newsletter
© Copyright Rolling Stone France 2022. Rolling Stone est un magazine édité par RS FRANCE SAS sous licence de Rolling Stone, LLC, filiale de Penske Corporation

source

A propos de l'auteur

Backlink pro

Ajouter un commentaire