Accord pour développer en Egypte un gigantesque parc éolien – Arabnews fr

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PARIS: Un protocole d’accord a été signé entre les autorités égyptiennes de l’énergie et un consortium industriel pour la construction et l’exploitation d’un parc éolien de 3 gigawatts (GW), a annoncé jeudi l’un des partenaires, le groupe français Engie.
Il intervient après « les succès obtenus par le consortium » dans le développement de deux précédents parcs dans le pays, ajoute le communiqué.
L’accord a été signé mercredi lors de la COP27 à Sharm El Sheikh par les partenaires industriels (Engie, Orascom Construction, Toyota Tsusho Corporation), l’Egyptian Electricity Transmission Company (EETC) et la New and Renewable Energy Authority (NREA).
Un champ éolien avait été installé par les mêmes opérateurs en octobre 2019 à Ras Ghareb, sur les rives du golfe de Suez, d’une capacité de 262,5 mégawatts (MW).
Et le 31 octobre 2022, a été posée la première pierre d’un autre parc de 500 MW, à 40 km au nord-ouest de Ras Ghareb. Ce projet, capable d’alimenter plus de 800.000 foyers, sera pleinement opérationnel fin août 2025 et sera alors la plus grande centrale éolienne terrestre du portefeuille d’Engie.
En revanche aucun détail n’a encore été livré sur le projet de 3 GW, dont la localisation doit être annoncée ultérieurement.
L’Égypte vise 42% d’électricité produite à partir de sources renouvelables d’ici 2030.
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NEW YORK: La société américaine en difficulté FTX, une des plus importantes plateformes d’échanges de cryptomonnaies, a annoncé vendredi son dépôt de bilan et la démission de son patron et fondateur jusqu’ici considéré comme à l’origine de l’un des plus influents succès de l’univers de la cryptomonnaie.
Dans un communiqué publié sur Twitter, la compagnie a annoncé que son fondateur, Sam Bankman-Fried, 30 ans, jusqu’ici multimilliardaire, avait démissionné et que le groupe invoquait la loi sur les faillites.
La société, dans la tourmente depuis une semaine, s’est mise volontairement sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites, dernier épisode de la déroute éclair d’un acteur majeur dans le secteur si peu régulé des cryptomonnaies.
« FTX Trading (…) et approximativement 130 entreprises affiliées de FTX Group ont débuté la procédure volontaire du ‘chapter 11’ (de la loi sur les faillites) », afin d' »évaluer et de monétiser (leurs) actifs », a annoncé FTX sur son compte Twitter.
Ce système permet à une compagnie de restructurer ses dettes sous la supervision d’un tribunal tout en poursuivant ses opérations.
Dans un tweet, le fondateur de l’entreprise a présenté ses « sincères » excuses ajoutant que FTX « ferait tout pour lever des fonds ».
Sam Bankman-Fried a été remplacé par John J. Ray III, et « restera pour aider à une transition dans les règles ».
Débâcle éclair
La débâcle de FTX a étourdi le monde de la cryptomonnaie: il y a un peu plus d’une semaine, le groupe était considéré comme la deuxième plus grande plateforme de cryptomonnaies au monde, et « SBF » comme l’interlocuteur privilégié des régulateurs à travers le monde. Le groupe était évalué à quelque 32 milliards de dollars.
Mais, selon les médias américains, la fortune de « SBF », forte de quelque 16 milliards de dollars, s’est évaporée en quelques jours.
La déconfiture s’est fait jour lorsque des informations de presse ont révélé que son fonds Alameda Research investissait dans des cryptoactifs émis par FTX.com dans un montage financier hasardeux qui risque de révéler des conflits d’intérêt majeurs.
« On ne sait pas ce qu’il s’est passé mais il semble qu’il y ait eu beaucoup de mauvais comportements », commentait sur CNBC vendredi Howard Fischer, un ancien avocat pour la SEC, le gendarme de bourse américaine, dénonçant un manque de transparence.
Il prévoyait que des clients allaient aussi entamer des procès pour récupérer leurs investissements.
Le groupe fait l’objet d’une enquête de la Securities Exchange Commission et du département de la justice à New York, selon le New York Times citant des sources proches de l’enquête.
Interrogés vendredi par l’AFP, la SEC, qui en général ne fait pas de commentaires pas sur des enquêtes en cours, ainsi que le département de la justice, n’avaient pas encore répondu.
« Je ne peux commenter aucune possible investigation », avait indiqué jeudi le président de la SEC, Gary Gensler, sur la chaîne CNBC. Depuis son arrivée à la tête des autorités boursières, le patron de la SEC a poussé pour davantage de transparence dans le secteur des cryptoactifs.
« Quand vous mélangez l’argent de clients, un manque de transparence, des emprunts contre cet argent et du courtage, les investisseurs en font les frais », a-t-il prévenu alors qu’il était interrogé sur ce dossier.
Kevin O’Leary, président d’une société de capital risque et personnalité télévisuelle qui avait investi dans FTX plaidait haut et fort vendredi pour davantage de garde-fous et de régulation dans le secteur: « il est temps de mettre des règles en place. On touche maintenant le fond du marché de la crypto alors qu’un acteur majeur a été réduit à zéro ».
« J’ai perdu de l’argent, mais je vais encore investir dans ce secteur », affirmait-il sur CNBC.
Les déboires de FTX ont aussi été accentués par le numéro un du secteur, Binance, qui a annoncé vendre une cryptomonnaie liée au groupe FTX dimanche, puis a offert de racheter FTX.com mardi avant de se rétracter mercredi.
L’instabilité exacerbée du secteur faisait plonger les cryptomonnaies sur la semaine, et le bitcoin perdait vendredi vers 17H30 GMT 5,75% à 16 784 dollars, au plus bas depuis novembre 2020. L’ether, une autre monnaie virtuelle, lâchait aussi plus de 5% à 1 940 dollars.
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RIYAD: Saudi Aramco, l’un des plus grands producteurs de pétrole au monde, s’est associé au ministère de l’Énergie du Royaume pour créer un centre de piégeage du carbone, alors que l’Arabie saoudite progresse régulièrement vers la réalisation de son objectif de zéro émission nette d’ici 2060.
L’annonce a été faite jeudi lors de l’Initiative verte saoudienne, en marge de la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques (COP27), organisée à Charm el-Cheikh, en Égypte.
Après l’annonce du nouveau projet, le ministre saoudien de l’Énergie, le prince Abdelaziz ben Salmane, a indiqué que le Royaume pourrait atteindre son objectif de zéro émission nette avant l’échéance prévue en 2060.
«Le Royaume prend une nouvelle mesure audacieuse. Je suis très heureux d’annoncer la création d’un centre de piégeage du carbone grâce à un partenariat avec Aramco, qui aidera le Royaume à atteindre son objectif de zéro émission nette d’ici 2060. Ne soyez pas très surpris si nous atteignons cet objectif avant cette période», a déclaré le ministre.
«Nous honorons nos engagements et les tenons. Nous devons montrer que nous respectons honorablement nos engagements», a-t-il ajouté.
Le PDG de Saudi Aramco, Amin Nasser, a précisé que le nouveau centre de piégeage du carbone serait situé à Jubail, sur la côte est de l’Arabie saoudite.
Selon M. Nasser, le centre aura une capacité de stockage pouvant atteindre 9 millions de tonnes de dioxyde de carbone par an d’ici 2027.
«Chez Aramco, nous avons l’intention de contribuer à hauteur d’environ 6 millions de tonnes, et les 3 millions de tonnes restantes proviendront d’autres sources industrielles. Au fur et à mesure de l’augmentation de la capacité globale, nous lancerons d’autres phases de notre processus de capture et de séquestration du carbone», a expliqué M. Nasser. 
«Nous sommes les membres fondateurs de l’initiative sur le climat dans le secteur du pétrole et du gaz, qui stimule l’action collective au niveau de l’industrie. Au niveau de l’entreprise, Aramco a annoncé la création d’un fonds de durabilité de 1,5 milliard de dollars (1 dollar = 0,97 euro) pour trouver des solutions aux défis climatiques.»
Il a noté qu’il s’agissait d’une période difficile pour le secteur de l’énergie.
«Nous traversons une période éprouvante dans le monde de l’énergie. Nous avons tous besoin d’un peu d’inspiration pour relever le triple défi du secteur: sécurité, équité et durabilité environnementale», a conclu M. Nasser.
 
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
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WASHINGTON: Face à la multiplication des comptes usurpés, Twitter a réintroduit vendredi dans la plus grande cacophonie un badge « officiel » pour certifier certains profils et a suspendu son système d’authentification payant.
« Pour lutter contre l’usurpation d’identité, nous avons ajouté un sigle +officiel+ sur certains comptes », a tweeté l’influente plate-forme, rachetée le 28 octobre par Elon Musk pour 44 milliards de dollars.
Ce logo de couleur grise est apparu sous le profil de nombreux annonceurs et aussi, brièvement, sur le compte @Twitter.
Il avait été introduit une première fois mercredi sur le réseau social mais avait été rapidement supprimé par son nouveau patron, le fantasque propriétaire de Tesla et SpaceX.
Elon Musk pousse depuis son arrivée à la tête de Twitter pour la mise en place d’un autre système d’authentification, facturé près de 8 dollars par mois.
« Twitter Blue » permet à quiconque d’obtenir la coche bleue gage d’authenticité, jusqu’ici réservée aux organisations et personnes ayant une certaine notoriété.
Mais son introduction cette semaine aux Etats-Unis s’est accompagnée d’une éclosion de comptes se faisant passer pour ceux de célébrités ou de grandes entreprises. De faux LeBron James ou Joe Biden ont ainsi tweeté au nom de la star du basket ou du président des Etats-Unis.
L’entreprise pharmaceutique Eli Lilly a dû s’excuser jeudi après le succès d’un tweet émis avec un compte à son nom, doté de la coche bleue, qui promettait de l’insuline gratuite.
Vendredi, il ne semblait pas possible de souscrire à « Twitter Blue » sur le site ou via l’application mobile. Un mémo interne, publié par certains médias américains, indique que le service a été suspendu « pour résoudre les problèmes d’usurpation ».
Depuis qu’il a racheté Twitter, Elon Musk a licencié la moitié de ses 7.500 employés et lancé manu militari plusieurs projets, dont la refonte de l’abonnement payant.
« Merci de noter que Twitter va faire beaucoup de choses bêtes dans les mois qui viennent. Nous garderons ce qui marche et changerons ce qui ne marche pas », a prévenu le milliardaire.
Jeudi soir, l’agence américaine de la concurrence (FTC) lui a adressé une rare mise en garde. « Nous suivons les récents développements chez Twitter avec beaucoup d’inquiétude. Aucun directeur général ou entreprise n’est au-dessus de la loi », a déclaré un de ses porte-parole.

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